Bébé couche libéré !

L’hygiène naturelle infantile au quotidien

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8 février, 2010

Témoignage MokoMidi

Classé dans : Non classé,Pret a porter,Temoignages — hygienenaturelle @ 17:55

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« J’ai découvert la Mokomidi en jetant un oeil curieux sur les divers articles d’hni d’écopitchoun. Avec mon compagnon, nous avons trouvé le système très ingénieux et nous avons décidé d’esssayer, car les nombreux « loupés » ne nous réjouissaient pas toujours lorsqu’il s’agissait de se changer pour la deuxième ou troisième fois de la journée ! C’est facile à mettre, mignon comme tout (ça fait un peu « pagne », je trouve, et notre petit bout est trop mignon en « petit homme sauvage »), et très efficace. Non seulement c’est imperméable, mais en plus c’est tellement facile de déshabiller le bébé que nous parvenons à présent à « attraper » presque tous les pipis de la journée. C’est un vrai confort pour nous tous ! Avec des jambières et une bonne paire de chaussettes, cela est devenu réellement envisageable de faire toutes les sjournées sans couches, chose que j’avais du mal à gérer auparavant, avec des pantalons, pyjamas (plus difficile à déshabiller du coup). Et ce n’est pas assez chauffé chez nous pour que notre fils soit tout nu… Un superbe compromis que je ne regrette en rien, bien au contraire, je suis très contente d’avoir découvert ce système! »

Aurélie

5 août, 2009

Témoignage à propos des EcaPants

Classé dans : Non classé,Temoignages — hygienenaturelle @ 13:43

Je ne suis pas la seule à aimer les EcaPants emoticone

« Je suis très contente de ces culottes et mon mari aussi. Après plusieurs lavages et avec deux inserts à l’intérieur, elles tiennent bien la route pour les pipis et même les cacas ! J’aime bien le fait de pouvoir mettre à mon fils ses EcaPants alors qu’il est debout et l’ouverture est très rapide pour lui faire faire pipi. Il faut juste veiller à ce que l’arrière ne trempe pas dans le pot quand l’enfant se relève. Cette couche est fine à l’entrejambe et ça ne le gène pas dans ses mouvements. Je comptais en racheter d’autres mais n’en aurai pas besoin car mon fils fait pipi dans le pot (il va avoir 20 mois). Il est les fesses à l’air ou en slip toute la journée (merci l’été !). Ce n’est que du bonheur que de ne pas avoir le seau rempli de couches lavables. Je n’ai pas eu encore de caca dans le pot mais je pense qu’il va vite comprendre ! 

Je lui mets les EcaPants lorsque nous sortons. Je crains d’être mouillée en plein milieu d’une balade avec lui sur le dos ! Mais, à la maison, ce n’est que du bonheur que de le porter sans couches. J’aurai dû essayer avant ! Peut-être pratiquerons nous l’HNI pour le prochain (en plus, mon mari est à fond pour) ! »

Claire

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6 mai, 2009

Parution de mon livre HNI

Classé dans : General,Non classé — hygienenaturelle @ 9:34

Mon « bébé » sera disponible le 12 mai en librairie (ou ailleurs !) sous le titre Conseils et astuces pour élever son enfant sans couches (ou presque !). Il est édité par Le Souffle d’or http://www.souffledor.fr/boutique/produits_conseils-et-astuces-pour-elever-son-enfant-sans-couches__3170.html

En attendant, je viens de le recevoir et j’ai hâte de recevoir des retours de lecteurs et lectrices ! emoticone

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En voici le sommaire :

Sommaire

 

L’HNI, qu’est-ce que c’est ?

HNI, EC ou communication avant tout

L’HNI n’est pas une méthode

Comparaison avec l’allaitement

Une meilleure relation avec son enfant

Physiologie de l’élimination

Accompagner la constipation

Un retour en arrière ?

Bien-être et écologie

Schéma corporel et sexualité future

Un HNI, des HNI…

Mon expérience

L’objectif

Votre tout-petit est compétent !

Quand c’est bébé qui réclame l’HNI

 

L’avis des « professionnels »

L’expérience du Dr Sarah Buckley

L’avis du Dr William Sears

Les études réalisées

La vision clinique

 

L’HNI dans le monde

La Chine et ses pantalons fendus

En Inde : une tradition qui perdure

Aux États-Unis : une pratique relativement courante

Chez les Amérindiens : les bébés Inuits nus, malgré le froid

Témoignage du Canada

En Australie : tradition ou phénomène récent ?

En Afrique : des familles généralement très à l’écoute des besoins d’élimination

En Afrique du Nord et Proche-Orient : des bébés bien enveloppés

En Russie, une pratique qui varie

Témoignage d’une allemande

Témoignage d’Angleterre

Ça bouge en Europe de l’Est

En France : une tradition du « dressage »

 

Franchir le cap…

Pas pour vous ?

Ne pas être prêt

Quand un parent est prêt et pas l’autre

Faire le deuil des lavables

S’accepter, et accepter les « ratés » de la communication

 

Comment faire ?

Y a-t-il un « bon » moment ?

Une phase d’observation

Les 4 « outils » de l’HNI

Proposer à son enfant d’éliminer

Présentation de différents récipients

Avec les garçons : apprendre à bien viser…

 

Comment habiller bébé ?

Avec couches ou sans couches ?

Utiliser des couches jetables ?

Les langes : économiques et pratiques

La MokoMidi

Les culottes d’apprentissage

Des culottes qui s’ouvrent devant

D’autres options

Les pantalons « chinois »

Fesses nues

Par temps froid

Babygowns et kimonos

 

Pas à pas

Les signes autour de l’élimination

Mettre des langes sans Snappi

Installer un lange préplié (prefold) avec un élastique

Mettre une MokoMidi

 

Idées de « bricolages »

Coudre une ceinture

Coudre un lange préplié

Insert pour slip

Petites culottes simplissimes

Tricoter des jambières

Tablier imperméable pour les genoux

Protection pour siège auto à tricoter

Tricoter une culotte qui s’ouvre

Babygown « bricolé »

« Kimono » long

Fond de pot de voyage

Petites toilettes sèches

 

Dormir et/ou pratiquer l’HNI

La nuit, c’est plus facile…

HNI de nuit et cododo

Dur, dur ?

Que faire du pipi ?

Sur quoi dormir ?

Petits garçons sans couches et problèmes techniques…

Avec couches

Le meilleur moment pour pratiquer ?

 

L’hygiène naturelle infantile au quotidien

Les sorties

Quand bébé est porté

En voiture

Les vacances

Les réunions entre parents

 

Des cas particuliers

Si l’HNI est tardif…

Avec les bambins

Avec plusieurs enfants (jumeaux, enfants rapprochés)

L’HNI à mi-temps

Avec un enfant handicapé

En péniche

En roulotte

 

Le monde autour…

En public

L’entourage

Les enfants

 

Quand bébé est gardé

Adaptation du bébé

Des nounous ouvertes

Avec des bambins, c’est plus facile !

L’HNI jusqu’à la porte de la garderie

 

Réserves et doutes

Sale, l’urine ?

Une pratique trop compliquée à mettre en œuvre ?

Toute la place ?

Le porter comme un étendard…

Un réflexe conditionné ?

Un truc venu d’ailleurs

À la mode ?

Cachez ces parties génitales…

L’intimité de bébé

 

Les difficultés

Les problèmes de communication

Bébé gros dormeur

Les rythmes qui évoluent et les nouvelles acquisitions

Une période délicate autour des 9-10 mois

Grève du pot

Quand on n’est pas disponible

Brûler les étapes

De l’importance du lâcher prise

Quand un parent pratique « à reculons »

Les enfants non dérangés par le mouillé

 

Se respecter les uns les autres

 

Liens et ressources

Les boutiques

Faire soi-même

Livres

DVD

Dépliants 

Liens web

 

 

 

5 mars, 2009

L’HNI en Espagne

Classé dans : General,Non classé — hygienenaturelle @ 17:28

Nike, maman espagnole, partage avec nous des liens espagnols traitant d’HNI :

« Je participe sur internet à un forum espagnol qui s’appelle Crianza Natural (= « parentage au naturel ») et certaines mères pratiquent l’hygiène naturelle avec enthousiasme, mais en géneral la plupart des mères du forum sont extrêmement sceptiques et même très méfiantes :

 

http://www.crianzanatural.com/forum/forum_posts.asp?TID=82068&PN=1

 

Sur un autre portail espagnol créé par une Allemande qui habite près de Barcelone, dans le forum un des sujets abordés est celui de l’hygiène naturelle (ils ont choisi de l’appeler « el método sin pañal », càd, « la méthode sans couches »), avec des témoignages, y compris le mien (mon pseudo est citronella). Là bien sûr, comme chacun sait de quoi on parle, tout se fait dans le respect et l’acceptation.

 

http://www.mowgli.es/foro.html

 

En Espagne, l’HNI est totalement inconnue du grand public, même dans les familles qui « élevent leur(s) enfant(s) autrement » : ce n’est ni connu, ni compris.  »

 

 

7 novembre, 2008

Aux femmes dont les hommes sont réticents

Classé dans : General,Non classé — hygienenaturelle @ 20:53

« Il n’y a que les imbéciles pour ne pas changer d’avis !  » emoticone

Plus sérieusement, je connais beaucoup de papas qui ont changé d’avis au fil des jours, des semaines ou des mois, simplement en regardant leur bébé, et aussi leur compagne avec leur bébé…

Changer ses habitudes et ses idées reçues n’est pas forcément facile et il faut aussi faire preuve de tolérance. De plus, quand on est pas 100 % à l’aise, c’est là que les bébés font systématiquement pipi et arrosent donc les pantalons, donc ce n’est pas non plus très agréable. En fonction de notre vécu, ça peut même être cauchemardesque…

Laissez donc du temps au temps et donnez l’exemple !

Chez nous, il y a un homme qui n’est absolument pas contre l’hygiène naturelle, au contraire, mais qui n’est pas très à l’aise avec ça les premiers mois. Sans doute y aurait-il des choses à creuser là dessous emoticone

Néanmoins, il est fier que son fils grandisse sans entraves et que l’on réponde à ses besoins.

Et parfois, quand il y pense, il fait preuve d’ingéniosité pour ne pas risquer d’être mouillé, comme aujourd’hui où j’ai retrouvé mon bébé langé d’un vieux t-shirt emoticone ça m’a tellement surprise que j’en suis restée béate, on aurait dit une couche préformée tellement c’était bien fait, mais en plus fin. Les autres fois, il se fait mouiller, mais de moins en mois car il commence à être bien en phase.

Pour finir, ce témoignage d’une maman : « La semaine dernière, le papa regardait un catalogue de vente par correspondance, à la pages des bodies et il voit une photo d’un petit garçon en body et là il dit : « Mais c’est pas possible, qu’est-ce qu’il a entre les jambes là ? ça fait pas si gros un zizi de petit garçon ! » et là TILT ! « Ah mais oui, c’est vrai, ils leur mettent des couches aux bébés, ah ce que c’est moche ! » On a bien rigolé ! Je n’aurais pas parié sur ce genre de remarque il y a quelques mois quand on a commencé : le papa n’était pas aussi enthousiaste que moi, pourtant ni lui ni moi on aime changer les couches. Aujourd’hui, entendre ça de lui et voir qu’il propose (et réussit à communiquer avec sa fille sur ses besoins d’élimination) et ben c’est super chouette ! »

 

2 novembre, 2008

Le blog de l’hygiène naturelle infantile (HNI)

Classé dans : Non classé — hygienenaturelle @ 16:25

Bienvenue sur ce blog consacré à l’hygiène naturelle infantile (ou communication respectueuse autour des besoins d’élimination du bébé/bambin).

Puisse-t-il vous aider à franchir le pas et à mettre moins de couches à votre bébé, voire à vous en passer, mais surtout à renforcer votre communication avec votre bébé. Ou, si vous pratiquez déjà, à vous aider dans votre quotidien. L’HNI est un mode de maternage souple où il n’est pas question du tout ou rien car on ne peut pas écouter les besoins de ses enfants si on n’écoute pas nos besoins de parents et nos limites. A vous donc de pratiquer à votre sauce, pour un plaisir PARTAGE !

Vous y trouverez des témoignages de parents, des réflexions et expériences personnelles et des présentations d’accessoires pour faciliter la pratique (à faire soi-même ou non).

Vous trouverez ici aussi quelques articles hors-sujet, notamment des idées de tricot/bricolage.

 

1 novembre, 2008

Témoignage de Russie

Classé dans : General,Non classé,Temoignages — hygienenaturelle @ 18:10

« Lorsque j’ai commencé à moins mettre de couches à mon fils, je n’avais jamais entendu parlé d’hygiène naturelle. Lorsque Samuel avait trois semaines (février 2008), il a commencé à avoir des coliques très douloureuses. Je faisais tout ce que je pouvais pour le soulager (massages, portage, homéopathie, etc.) et le seul moment où il semblait heureux et décontracté était le moment du change. J’ai commencé à le laisser sans couches de plus en plus longtemps pour le soulager car j’imaginais que le fait de serrer la couche à la taille entretenait son mal de ventre. Et puis, vers ses 1 mois et ½, j’ai invité une amie à manger avec son petit de 8 mois. Il ne portait pas de couche et elle l’emmenait régulièrement dans la salle de bain pour uriner. Nous étions à Moscou, et cette amie est lituanienne, donc je ne saurais dire d’où lui est venue ce choix de pratiquer l’HNI. Elle avait lu le bouquin d’Ingrid Bauer et pratiquait depuis que son fils avait une semaine. À l’époque, je n’y ai pas trop prêté attention et je me suis simplement dit que la vie sans couches devait être super agréable pour le bébé, mon bébé était tellement agile et leste sans son paquet aux fesses !

Et puis je suis rentrée dans mon petit village dans le sud de la Russie et j’ai appris ce qu’était l’HNI sur Internet. J’ai acheté les deux livres incontournables (Ingrid Bauer et Sandrine Monrocher-Zaffarano) et je me suis lancée. Samuel avait 2 mois (il portait des couches lavables depuis sa naissance).

L’été dans le sud de la Russie est caniculaire, donc Samuel n’a pas porté de couches pendant presque 5 mois et il n’était habillé que d’un T-shirt. Je lui proposais quand je sentais qu’il avait besoin et je pratiquais aussi la nuit, une bassine au pied du lit. Des « accidents » arrivaient, certes, mais ce n’était pas très contraignant de nettoyer de temps en temps, comparé à ce qu’étaient les changes de couches auparavant (je changeais la couche de coton dès qu’elle était mouillée, alors ça faisait une quantité astronomique de couches à laver !). Contrairement à ce qu’on croit, la nuit, il y a moins de ratés, car les réveils sont très souvent dûs à un besoin d’uriner, accompagnés ou non d’un besoin de téter. Et plus les nuits passent où l’on répond à ce besoin d’uriner, moins les réveils sont fréquents.

Tout se passait donc merveilleusement bien et même le Papa commençait à trouver ça agréable. Lui qui au début redoutait de porter son fils de peur de « recevoir » un pipi, il allait lui-même lui proposer et trouvait ça « normal » ! Je remarquais aussi que Samuel faisait de grand progrès au niveau moteur (sans couches, le bébé se meut de manière plus fluide et aisée, à mon sens). Et puis, à 7 mois, Samuel a découvert la marche… Et là, c’en était fini de l’HNI ! Samuel ne répondait presque plus aux propositions (qui étaient très souvent bien placées, car il faisait pipi quelques secondes plus tard) et ne supportait pas le change. Le fait que je le fasse garder le matin pour mon travail depuis peu le perturbe aussi certainement. Il porte donc des couches le matin avec la nounou et, avec moi, il est fesses nues avec des jambières ou des longies en laine (il fait froid maintenant) car le change est vraiment devenu pénible pour tous les deux. Lorsque je sens qu’il est réceptif, je lui propose d’éliminer et c’est toujours un succès. Mais sinon, je ne l’ennuie pas dans sa découverte du monde et je change simplement ses longies/jambières. Je sais que le chemin parcouru jusqu’ici n’est pas vain et que notre communication est tout simplement en stand by car je sens mon fils absolument submergé par ses nouvelles aptitudes physiques ! La nuit, j’ai arrêté de pratiquer car il ne veut pas être dérangé et préfère faire dans sa couche… Bon, et bien tant pis pour le moment.

Aujourd’hui, Samuel a 9 mois. Il marche et ne signale que très rarement ses besoins d’élimination. Je lui propose régulièrement, avec succès. Il a d’ailleurs maintenant associé l’endroit des toilettes avec le fait de faire caca. C’est vrai, les ratés sont fréquents, mais ce n’est pas trop difficile à gérer : il s’arrête de marcher en faisant pipi debout, bien devant lui sans mouiller ses affaires. Il se regarde faire, et quand il a terminé, il me regarde, l’air de dire « ça soulage drôlement ! ». C’est sûr, j’aurais préféré qu’il me signale ce besoin avant de se soulager, mais il me semble que pour l’instant je dois me contenter de ce regard de satisfaction, qu’il partage, en quelque sorte !

Le moment où j’écris ce témoignage n’est pas la période la plus facile et je ne sais pas comment vont évoluer les choses. Mais ce dont je suis sûre, c’est que je n’ai plus le même regard sur le corps et les besoins de mon petit depuis que je suis ainsi à l’écoute. »

Gaël B.

17 octobre, 2008

Témoignage : Une nounou « convertie » à l’HNI

Classé dans : General,Non classé,Temoignages — hygienenaturelle @ 11:13

Merci à Marie-Hélène pour son témoignage qui montre qu’il est possible de pratiquer l’hygiène naturelle avec un bébé gardé.

« Lorsque j’ai repris le travail, la question de la garde de Capucine s’est posée. À cette époque, Capucine avait tout juste un an et elle ne portait des couches qu’exceptionnellement. Nous n’avions pas abordé le sujet avec la nounou, persuadés qu’elle refuserait de pratiquer l’hygiène naturelle, trop prise avec trois enfants à garder. À contre cœur, nous avions décidés et expliqué à Capucine qu’elle porterait des couches chez sa nounou.

Le premier jour de garde, j’ai donc montré à la nounou le fonctionnement des couches lavables. « Et quand il y a du caca dans la couche ? » demanda Nounou. Après un court silence, j’ai finalement lâché que Capucine en faisait pas caca dans une couche, ni pipi d’ailleurs, et cela depuis ses 2 mois. J’ai raconté à la nounou comment nous décelions les comportements et signes annonciateurs.

Sa réaction a été immédiate : hors de question de mettre des couches à Capucine si elle n’en mettait pas. Curieuse, elle voulait elle aussi se lancer dans l’aventure, pour respecter les habitudes de Capucine. Elle m’a expliqué qu’elle trouverait cela très gratifiant pour elle, en tant que nounou, d’arriver à « capter » les besoins de Capucine et d’y répondre.

Bien sûr, comme nous au départ, Nounou a tâtonné, essuyant plusieurs ratés par jour, mais très rapidement, en une semaine : plus aucun raté ! J’étais bluffée !

Je redoutais tout de même qu’elle propose les toilettes à Capucine avec trop d’insistance, ou qu’elle la force…Je lui avais alors laissé le livre d’Ingrid Bauer à disposition pour qu’elle puisse en savoir un peu plus sur cette pratique. Elle l’a juste feuilleté, sans plus. Elle m’expliqua que, d’origine libanaise et élevée en Afrique, elle avait elle-même des souvenirs de femmes accompagnant leurs bébés dans leur besoin d’élimination. Quand je lui demandais comment elle arrivait à mieux capter que moi les besoins de Capucine, elle me répondait avec son accent libanais rayonnant de gaieté : « Mais c’est naturel ! Elle me le dit et je l’entends, c’est tout, c’est facile ! ».

Il arrive parfois des petits accidents, surtout lorsque Capucine est absorbée par les jeux ou que nounou est prise par un autre enfant, mais cela reste très rare.

Les autres parents des enfants gardés avec Capucine ont été intrigués par cette pratique. La nounou leur en parlé sans gêne tout en leur laissant la liberté de ne pas vouloir pratiquer.

L’intérêt et le respect de cette assistante maternelle ont été un véritable soulagement pour nous qui redoutions la séparation avec notre fille. Nous la savons si à l’écoute des besoins de notre enfant ! Elle et notre fille ont construit une relation très forte, entre autre grâce à l’hygiène naturelle, et nous en sommes enchantés !« 

10 octobre, 2008

Pratiquer l’hygiène naturelle avec un nouveau-né

Classé dans : General,Non classé,Temoignages — hygienenaturelle @ 10:54

Voici le témoignage que j’avais écrit alors que mon bébé avait 2 mois et demi :

Pour mon troisième enfant, j’ai débuté l’hygiène naturelle dès la naissance. J’avais investi dans des langes prépliés que je trouve plus pratique de faire tenir par un élastique (recouvert de laine feutrée, un peu comme un « chouchou » pour les cheveux) plutôt que par un snappi, plus difficile à installer et retirer d’une seule main. Je conseille de choisir alors des langes prépliés avec taille car ceux que l’on trouve le plus généralement en vente en France sont des bambino mio taille unique, qui sont trop épais pour un tout-petit et donc pas pratiques du tout. Heureusement, on en trouve maintenant aussi des avec tailles, et bio qui plus est (de marque Tot bots). Par contre, pour les nuits où le change se fait dans la pénombre (et le cerveau dans le brouillard !), j’ai vite préféré utiliser des couches pour éviter les fuites dues à un lange mal positionné. Ma préférence s’est portée sur les couches bio Storchenkinder qui sont bio, fines et vraiment toutes douces et qui sont à lacer : cela me permet de changer mon bébé au sommeil assez profond sans le réveiller (pas de bruit de velcro ni de secousses lors de l’ouverture des pressions…). J’en ai donc racheté quelques unes. Mais parce que, même avec les couches, je ne les met parfois pas correctement la nuit, ou parce que parfois en journée mon bébé s’endort fesses nues, j’ai mis deux peaux de moutons côte à côte dans le lit. En plus, cela me permet d’en profiter aussi et dormir sur une peau de mouton est un réel bonheur !

Mon bébé dormant relativement beaucoup, j’attrape essentiellement ses « commissions » lors des tétées qui suivent le réveil. Je l’installe alors sur un petit pot conçu pour les bébés (acheté chez EC Store aux Etats-Unis) mais comme mon petit bout est alors en position allongée et que c’est un garçon, j’ai encore du mal à ce que les pipis arrivent à l’endroit désiré. J’ai essayé de l’installer au-dessus d’un récipient un peu plus large et c’était plus facile de « viser » mais le petit pot présente l’avantage de proposer une assise où faire reposer les fesses de bébé. Du coup, heureusement que les pipis des nouveaux-nés ne sentent pas !

Je remarque qu’en très peu de temps, les pipis de mon fiston s’espacent la nuit (et donc ses réveils puisqu’il ne fait jamais en dormant, à part quand il se réveille juste pour uriner et qu’il se rendort aussitôt).

Mon bilan est donc que, malgré quelques petits désagréments, pratiquer l’hygiène naturelle dès la naissance ne présente pas réellement une contrainte, c’est surtout une réelle satisfaction de savoir son bébé au sec la plupart du temps et de savoir que l’on élabore ensemble une forme de communication permettant de répondre à ses besoins d’élimination.

voici une photo avec un lange préplié et un petit rectangle de laine, le tout fixé par un « élastique » 1006718.jpg

Bilan après 40 jours

La communication commence à se mettre en place. Depuis plus d’une semaine, j’attrape les cacas dans le pot. Il y en a maintenant deux par jour et ils surviennent au réveil du matin et de la sieste de l’après-midi.

L’autre jour, nous étions de sortie, il venait de téter et je l’avais mis dans le sling. Il gémissait et pleurait et (j’étais fatiguée !) je me demandais ce qu’il avait. Je l’ai sorti, pensant l’allaiter de nouveau, quand j’ai vu qu’il avait fait pipi. Je lui ai dit : « Oh, tu as fait pipi, c’est pour ça que tu pleurais, je vais te changer » et, quand je lui ai retiré son lange, il m’a gratifié de son premier sourire ! Moment inoubliable… Depuis, il fait pipi quand je lui propose de faire, alors qu’il est réveillé (en me fiant au timing et à mon intuition). Je lui demande s’il veut faire pipi et fais le son « pss » et, en général, il fait. Quand il n’a pas envie, il sait le faire comprendre ! Il passe donc de longs moments sans couche. Ce qui est amusant, c’est qu’il ne fait caca que dans son petit pot en plastique et ne fait pipi que dans le bol en inox qui est dans le salon.

A présent, lorsque nous sortons, je ne mets plus le petit rectangle de laine isolant par-dessus son lange ou sa couche. Pour les grandes sorties où je ne sais pas si je pourrais le changer, je lui mets un pantalon en laine tricoté par mes soins.

J’ai oublié de dire un mot des nuits. Depuis ses trois semaines, il passe généralement au moins 6 heures sans faire pipi. Parfois, il ne fait pas pipi de la nuit, soit pendant 11 heures ! Du coup, je lui mets des langes très fins, pour qu’il soit le plus à l’aise possible (ainsi, l’échange de chaleur passe mieux aussi). Et il se réveille moins aussi…

Je suis très heureuse d’avoir entrepris de répondre ainsi aux besoins de mon fils. J’éprouve la satisfaction de le savoir au sec, libre de ses mouvements, et tant de choses encore. Tout cela me paraît maintenant tellement naturel.

 

Aujourd’hui, mon bébé a deux mois et demi et je ne lui mets plus de protection en laine quand je sors, j’ai l’impression que ça me traumatise de perdre le contact. Il y a des jours sans, mais des jours où nous sommes complètement en phase. Je commence à remplacer les langes par des slips ou des pantalons et, surtout, je me sens plus sûre de moi lorsque nous sortons.

8 octobre, 2008

Comment je suis venue à l’hygiène naturelle pour mes enfants

Classé dans : General,Non classé,Temoignages — hygienenaturelle @ 10:05

Quand mon second enfant est né, je lui ai mis des couches lavables. Un jour, alors qu’il avait 4 mois, sur le forum de La communauté des couches lavables, j’ai lu une discussion sur l’hygiène naturelle. Ca m’a tout de suite parlé. J’ai décidé d’observer quelques jours. Puis j’ai essayé de lui proposer. Dès que je me suis détendue, le pipi a jaillit. Nous avons pratiqués alors quelques semaines, mais en général j’étais moins disponible l’après-midi, donc je lui remettais des couches. Ensuite, j’ai été fortement handicapée par un problème de canal carpien et j’ai décidé de faire une pause. J’avais déjà du mal à l’habiller, à le porter… Quelques mois ont passé et nous nous y sommes remis avec bonheur. Jusqu’à ce qu’on parte en vacances, où mon fils a porté des couches jetables et s’est mis à marcher. A notre retour, il refusait toute proposition. Sa « grève du pot » a duré longtemps… Mais je trouvais important de le laisser assez souvent sans couche à la maison, à la fois pour qu’il garde conscience de ce qui se passait dans son corps et à la fois parce qu’il détestait qu’on l’allonge pour lui mettre une couche ! Parfois, je le mettais aussi en culottes d’apprentissage en tissu. Ce, jusqu’à ce qu’un jour il trouve que s’asseoir sur le pot, ce n’était tout compte fait pas si mal et qu’il commence son chemin vers la continence.

Pendant ce temps-là, je suis tombée à nouveau enceinte. Je m’étais aussi davantage documentée sur le sujet. Des témoignages de parents m’avaient donné envie de commencer l’HNI beaucoup plus tôt, dès la naissance. Je me suis donc préparée à accueillir mon bébé sans couche, jour et nuit. Je n’ai acheté que des langes prépliés (aussi appelés prefolds), un tout petit pot de bébé et quelques accessoires spécialement conçus pour l’HNI. Bébé est né et a directement lâché son méconium sur moi. Après la période de peau à peau, je lui ai mis des langes prépliés tenus par un « élastique » (adapté à bébé et entouré de tissu) et je l’ai changé chaque fois qu’il était mouillé. Peu à peu, j’ai commencé à distinguer ses rythmes d’élimination, à distinguer certains signaux. Au début, j’ai commencé à le poser sur le pot pendant les tétées qui suivaient son réveil. Puis, vers ses un mois, j’ai commencé à lui proposer d’éliminer en dehors des tétées. Peu à peu, la communication s’est affinée. J’ai eu de plus en plus confiance en moi et en mon bébé et j’ai retiré les couches (sans culotte de protection ou sans pantalon en laine) que je lui mettais pendant les sorties.

Lorsqu’il avait trois mois, nous sommes partis un mois en Algérie et il n’a pas porté des couches, si ce n’est parfois des couches en tissu sans matière imperméable.

Je voudrais ajouter que j’avais un peu peur de ne pas m’en sortir avec trois enfants à gérer. Mais en fait, l’hygiène naturelle est intégrée dans notre quotidien et je n’ai pas à y penser en dehors de quand mon bébé signale ou quand une petite voix intérieure me fait « tilt »… Il y a assez souvent des ratés, surtout lorsque je suis derrière mon ordinateur ou occupée à autre chose, mais l’important pour moi est la communication que permet l’HNI et la liberté que mon bébé éprouve à grandir sans couches.

 

 

 

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