Bébé couche libéré !

L’hygiène naturelle infantile au quotidien

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6 septembre, 2010

HNI en pointillés

Classé dans : Non classé,Temoignages — hygienenaturelle @ 13:54

La première fois que j’ai entendu parler de l’hygiène naturelle, mon fils aîné avait environ 8 mois. Je me souviens avoir été très impressionnée par cette pratique, tout en étant sceptique quant à la manière dont j’aurais pu l’appliquer.
J’ai commandé un livre sur le sujet et, à la lecture des signaux qui indiquent que l’enfant a besoin d’éliminer, j’ai complètement abandonné l’idée de pratiquer avec mon fils puisque je n’avais jamais repéré aucun des signaux indiqués et qu’il avait passé l’âge fatidique des six mois.
Puis, je suis tombée enceinte pour la seconde fois, et j’étais décidée à pratiquer dès la naissance. Je trouve cette pratique vraiment respectueuse de l’enfant. Pendant ma grossesse, Grandir autrement a publié le Guide des couches lavables qui traite notamment de la question, j’ai donc eu le temps de me faire une idée. Lorsque ma fille est née, elle a tout de suite signalé ses besoins d’élimination et, surtout, sa peau réagissait très vivement au contact des couches jetables, de tout ce qui n’était pas du coton bio, et surtout au contact de ses excréments.
Donc, quasiment dès le retour de la maternité, j’ai commencé à changer la couche dès qu’elle était mouillée, puis j’ai remarqué que ma fille urinait après le bain. Et voilà, le premier pipi était repéré et l’aventure commençait !
La première année, ma fille a vécu contre moi, la journée se passait juste avec une couche sans protection. Je me souviens d’un seul accident en écharpe, parce que je n’avais pas prêté attention aux signaux, pourtant très explicites, de mon bébé. La nuit, je lui proposais la bassine à chaque tétée, je mettais au début une simple couche, puis plus rien. J’ai investi dans des alèses en coton, avec un intérieur en PUL, très efficaces. En cas de pipi, je changeais l’alèse et le bas de pyjama. Et surtout, elle a cessé de se réveiller vers les quatre heures du matin lorsque j’ai compris qu’elle devait éliminer des selles à ce moment-là. J’ai acheté un seau et une bassine, et je vidais la bassine au fur et à mesure des pipis. Rapidement, vers ses trois mois je pense, il n’y a presque plus eu de pipis loupés la nuit (il y a bien eu quelques périodes où je remettais une couche la nuit).
Lorsque ma fille a commencé à se déplacer, les accidents étaient beaucoup plus nombreux. Donc en fonction de ma motivation et de mon degré de fatigue, j’alternais entre des couches Te1 que l’on pouvait facilement baisser (c’est ce système que j’ai retenu pour l’extérieur), des culottes d’apprentissage, une simple couche, ou un lange + une culotte. Mais la plupart du temps, elle était simplement en pantalon souple, et elle me signalait quand elle était mouillée.
J’utilisais ses signaux mais aussi beaucoup l’intuition.
Avec le recul, je pense que j’aurais pu n’avoir besoin que de couches TE1 pour les sorties et de langes + culottes pour l’intérieur, les jours de relâche.
Ma fille est complètement continente depuis ses vingt mois : un jour, elle a refusé de mettre une couche alors que je faisais un trajet de 10h en voiture, seule avec mes enfants. J’ai pensé que si nous avions pu gérer cela, il n’y avait aucune raison pour qu’on n’y arrive pas à la maison. Depuis elle n’a pas re-porté de couches. La nuit, elle se retient mais quand je sens qu’elle a vraiment beaucoup bu (elle est toujours allaitée à la demande), je lui propose la bassine lors d’un réveil pour ne pas qu’elle soit gênée.

Il y a eu des moments difficiles, lorsque j’étais fatiguée, des moments où je la laissais en couche mais, très vite, les érythèmes revenaient, à en faire hurler ma fille. Donc j’étais motivée pour continuer, parce que lorsque je pratiquais assidûment, elle n’avait plus les fesses rouges, on voyait que la peau cicatrisait. Et puis, quelle excitation et quelle fierté de comprendre à ce point son bébé ! Cette expérience nous a vraiment soudées.

Giliane L.

31 janvier, 2010

Pantalon chinois « open »

Classé dans : Non classé,Pret a porter — hygienenaturelle @ 17:55

J’ai voulu tester un pantalon chinois conçu exprès pour être porté avec une « couche de sauvetage » comme certains disent emoticone, je l’ai dont fait !

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Alors voilà, je l’ai testé avec une EcaPant et c’est super pratique : mon bambin peut même tirer sur l’EcaPant pour l’ouvrir tout seul et aller sur le pot.

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Et on peut changer la culotte très rapidement. J’avais eu envie de ça car mon fiston a eu quelques jours où il refaisait pipi la nuit et du coup, il fallait changer sa culotte ET son pyjama.

Si mon Koalinou avait été plus petit, j’aurais testé ça avec des langes prépliés car l’élastique est conçu pour tenir des langes où autres choses absorbantes (ou aussi des inserts en laine de protection, si on veut) qui peuvent tenir accrochés à un élastique emoticone

 

 

5 août, 2009

Témoignage à propos des EcaPants

Classé dans : Non classé,Temoignages — hygienenaturelle @ 13:43

Je ne suis pas la seule à aimer les EcaPants emoticone

« Je suis très contente de ces culottes et mon mari aussi. Après plusieurs lavages et avec deux inserts à l’intérieur, elles tiennent bien la route pour les pipis et même les cacas ! J’aime bien le fait de pouvoir mettre à mon fils ses EcaPants alors qu’il est debout et l’ouverture est très rapide pour lui faire faire pipi. Il faut juste veiller à ce que l’arrière ne trempe pas dans le pot quand l’enfant se relève. Cette couche est fine à l’entrejambe et ça ne le gène pas dans ses mouvements. Je comptais en racheter d’autres mais n’en aurai pas besoin car mon fils fait pipi dans le pot (il va avoir 20 mois). Il est les fesses à l’air ou en slip toute la journée (merci l’été !). Ce n’est que du bonheur que de ne pas avoir le seau rempli de couches lavables. Je n’ai pas eu encore de caca dans le pot mais je pense qu’il va vite comprendre ! 

Je lui mets les EcaPants lorsque nous sortons. Je crains d’être mouillée en plein milieu d’une balade avec lui sur le dos ! Mais, à la maison, ce n’est que du bonheur que de le porter sans couches. J’aurai dû essayer avant ! Peut-être pratiquerons nous l’HNI pour le prochain (en plus, mon mari est à fond pour) ! »

Claire

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7 juillet, 2009

encore un HNI tardif

Classé dans : Non classé,Temoignages — hygienenaturelle @ 14:41

« J’ai commencé l’HIN quand Emile avait tout juste 7 mois. Il ne se déplaçait pas encore et je pense que ça a aidé. Je crois que si j’avais commencé plus tard au moment où il se déplaçait partout, cela aurait été plus difficile. Il était en couches lavables, je pense que ça a du aider aussi. 

Je connaissais l’HIN depuis avant ma grossesse et avais lu le peu de littérature qui existait en français à l’époque sur le sujet. J’ai donc essayé de repérer les moments où il faisait pipi, sans succès. Souvent je le laissais au sol tout nu le matin pour essayer de repérer un quelconque signe, il se retrouvait baigné dans son pipi quelques minutes plus tard sans que je ne puisse voir aucun signe. Avec le recul, je pense que lui comprenait le message comme suit « voilà, je suis sans couche, je peux faire pipi tranquillement ». Bref, je ne voyais pas du tout comment m’y prendre.

De plus, les premiers mois ont été assez difficiles avec lui, c’était un bébé aux besoins intenses qui pleurait énormément, je n’avais plus beaucoup d’énergie à donner à l’HIN.

 Puis j’ai appris que le livre d’Ingrid Bauer était traduit en français. Je l’ai commandé immédiatement. J’ai lu quelques passages en vitesse dès que je l’ai reçu et ça a suffi pour me donner le déclic. J’avais enfin compris comment m’y prendre. Ce livre m’a aidé à ne plus avoir « peur » du pipi, et à simplement vivre normalement avec mon fils, même s’il était sans couches ou nu, alors qu’avant, je le laissais au sol lorsqu’il était nu et lui remettais une couche dès que je le prenais à nouveau dans mes bras.

 J’ai immédiatement laissé Emile en couche sans culotte de protection. Après un moment, j’ai vu qu’il touchait la région de son zizi, je l’ai emmené au-dessus du lavabo et le pipi est sorti. Et là ce fut la révélation. Le regard et le sourire d’Emile au moment de ce premier pipi attrapé étaient extraordinaires, l’air de dire « ça y est maman, tu as enfin compris, chouette ». Il a ensuite fait une sieste de 2 heures sur mon dos au sec, je l’ai remis au-dessus du lavabo, et de nouveau pipi avec ce regard plein de joie.

Le lendemain, j’ai recommencé au lever, et là il a fait pipi et caca. Le train était lancé ! Depuis ce jour-là, nous n’avons pratiquement plus eu d’accident avec les cacas. Et la constipation dont souffrait Emile depuis qu’il avait 2 semaines a disparu du jour au lendemain. Je pense qu’il ne voulait vraiment pas faire dans sa couche.

 J’ai continué l’HIN de manière mixte, il était toujours nu ou en couche sans culotte à la maison et lui remettais des couches la nuit et quand on sortait. A l’extérieur, je répondais à ses besoins quand je remarquais ses signaux et il n’était pas rare qu’on rentre à la maison la couche sèche. Il nous arrivait d’avoir des journées un peu difficiles à la maison, dans ces cas-là je lui remettais une couche.

Nous avons eu évidemment beaucoup d’accidents, mais cela m’importait peu. Ce qui était chouette c’était de voir comme c’était une vraie découverte pour lui, il était très intéressé par son pipi.

J’étais très impressionnée de voir la conscience qu’il avait de ses besoins d’élimination, malgré le fait qu’il en a été coupé durant les 7 premiers mois de sa vie.

 Quand il a commencé à se déplacer, vers 8-9 mois, il a voulu prendre de l’indépendance dans la gestion de ses besoins et cela n’a pas toujours été facile. Il refusait quand je lui proposais et préférait aller tout seul dans un petit coin isolé de la maison. Il arrivait à ne pas se salir en allant faire ses besoins à 4 pattes, et moi je me disais qu’il avait besoin d’un bac comme pour les chats.

 Cette période est finalement passée assez vite et j’ai commencé à essayer l’HIN la nuit. Les pipis de nuits étaient très faciles à repérer, mais le problème est que j’avais beaucoup de mal à me réveiller moi-même pour les gérer. J’ai finalement laissé tombé, d’autant plus que nous avons déménagé à cette époque.

 Le déménagement s’est déroulé dans des conditions très difficiles, voire traumatiques, et il y a eu un grand retour en arrière à ce moment-là. Emile a refusé complètement l’HIN durant un mois et demi, et nous avons pu y revenir petit à petit à l’aide de beaucoup de patience.

 Quand il a eu 13 mois, il a commencé à exprimer parfois de lui-même qu’il devait faire pipi. De mon côté, je repérais de mieux en mieux les signaux et proposais souvent, nous avons donc petit à petit pu nous passer de couches complètement. Vers ses 18 mois, il a refusé net les couches la nuit. Je lui ai donc mis une culotte d’entraînement que j’enlevais dès qu’elle était mouillée, et quelques jours pus tard il ne faisait plus pipi la nuit.

 A 2 ans et 2 mois, il a commencé à refuser complètement toutes mes propositions et est devenu « propre » comme on dit, c’est à dire qu’il était indépendant de moi pour dire s’il devait faire pipi ou caca. Mais il lui a fallu une période d’adaptation où il a beaucoup testé, en faisant pipi et caca dans son caleçon, tout en refusant que je propose quoi que ce soit.

Voilà, notre expérience avec l’HNI est terminée et nous a apporté beaucoup de choses. Tout d’abord au niveau de la communication et de la compréhension de mon fils. Je me suis rendue compte qu’avant de commencer, il y a avait tout un pan énorme de signaux que je ne comprenais pas, ou que je ne voyais pas. L’HNI m’a vraiment aidée à ce niveau-là, même pour des signaux qui ne concernaient pas l’élimination. Ce qui était surprenant, c’est que j’arrivais à déceler les pleurs de pipi chez d’autres bébés.

 L’HIN m’a aussi beaucoup aidée à avoir une relation plus saine face aux excréments. Tout est fait dans la société actuelle pour que l’on soit en contact le moins possible avec eux, ce qui a pour résultat qu’on en a peur, qu’on en est dégoûté. Je pense que ne plus avoir de récation de rejet, de peur face aux excréments de son enfant, ne plus sursauter au moindre pipi qui déborde, ne plus être mal à l’aise quand son bébé est nu de peur qu’il fasse pipi est une bonne chose et permet à celui-ci d’avoir un rapport sain à ses déjections.

 Une autre chose que l’HIN m’a apportée, c’est ce sentiment de complète indépendance face aux couches. Le seul élément qui me semblait indispensable était un bon porte-bébé (et mes seins pleins de lait). Tout le reste n’était qu’accessoire, et je me sentais légère et libre de pouvoir partir en vadrouille toute la journée sans plus me préoccuper de couches. Je pouvais être retardée, ou prolonger ma promenade de plusieurs heures, je n’étais pas limitée par un stock de couches limité.

 Une chose qui m’a surprise était la réaction toujours positive des personnes extérieures. Contrairement au portage ou à l’allaitement, je n’ai eu que des remarques positives voire encourageantes, ce qui m’a fort étonnée. Ma grand-mère a elle-même pratiqué une forme d’HIN. Elle n’utilise pas ce mot-là, mais elle m’a toujours dit qu’elle savait bien quand ses bébés devaient faire pipi et qu’elle n’a pas eu besoin de couches très longtemps. Je pense que ce fut le cas de beaucoup de mamans du temps où on poussait à l’entraînement précoce à la propreté, beaucoup de mères étaient choquées par les conseils rigides des experts et écoutaient simplement leur instinct, et je crois que c’est simplement pour cela que j’ai eu autant de retours positifs. Alors qu’à présent on met très fort en garde contre l’apprentissage précoce de la propreté, ces personnes sont rassurées de voir que finalement ce qu’elles ont fait, ou ce qu’elles ont vécu étant bébé, n’est pas si maltraitant que cela, à partir du moment où on le fait dans le respect et l’écoute de son enfant. »

 

Maya D.

20 mai, 2009

et la nuit ?

Classé dans : General,Non classé — hygienenaturelle @ 16:03

Comme c’est LE sujet qui revient très souvent, voici une petite récap de ce qu’il est possible de faire :

- option 1 : ne rien faire (et mettre des couches)

- option 2 : juste changer quand bébé est mouillé, au moment d’un réveil.

- option 3 : ne pas mettre de couches du tout. Bébé pourra alors dormir sur une peau de mouton, par exemple, ou encore sur des alèses (imperméables ou non). De nombreux parents cousent des carrés du pul et de tissu absorbant.

-option 4 : bébé porte quelque chose, au cas où, mais on lui propose d’éliminer quand même. Ce peut être une couche, une culotte de protection, un lange, un lange préplié tenu par un élastique.Choisir quelque chose qui permet une proposition rapide et pratique, à une heure où on est à moitié endormie

Si l’option 3 et 4 sont choisies, il faut proposer à son bébé d’éliminer pendant la nuit, soit qu’il se tortille, soit qu’il se réveille ou suivant d’autres signes. Il ne s’agit pas de réveiller bébé exprès, n’ayez crainte ! Le plus pratique est d’avoir un pot à portée de main et de tout faire dans le noir ou avec une veilleuse douce. Linge de rechange à portée de main et bassine où renverser le pipi ou les changes mouillés sont à prévoir aussi.

Pratiquer l’HNI la nuit peut sembler contraignant mais les pipis s’espacent très vite et la continence de nuit peut arriver de façon bien plus précoce que la continence diurne, ce grâce au fait que le corps sécrète des hormones qui mettent le processus de digestion/élimination sur pause. L’enfant bénéficie ainsi du fait d’être sec toute la nuit.

A prendre en compte : certains bébés, comme certains parents, n’apprécient pas être verticalisés en pleine nuit. D’autres ne se relâcheront la nuit qu’en tétant.

Bébé peut rester jambes nues ou porter des jambières non serrées s’il fait très froid, un pantalon (fendu ou non) ou encore un babygown.

Faites de beaux rêves !

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6 mai, 2009

Parution de mon livre HNI

Classé dans : General,Non classé — hygienenaturelle @ 9:34

Mon « bébé » sera disponible le 12 mai en librairie (ou ailleurs !) sous le titre Conseils et astuces pour élever son enfant sans couches (ou presque !). Il est édité par Le Souffle d’or http://www.souffledor.fr/boutique/produits_conseils-et-astuces-pour-elever-son-enfant-sans-couches__3170.html

En attendant, je viens de le recevoir et j’ai hâte de recevoir des retours de lecteurs et lectrices ! emoticone

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En voici le sommaire :

Sommaire

 

L’HNI, qu’est-ce que c’est ?

HNI, EC ou communication avant tout

L’HNI n’est pas une méthode

Comparaison avec l’allaitement

Une meilleure relation avec son enfant

Physiologie de l’élimination

Accompagner la constipation

Un retour en arrière ?

Bien-être et écologie

Schéma corporel et sexualité future

Un HNI, des HNI…

Mon expérience

L’objectif

Votre tout-petit est compétent !

Quand c’est bébé qui réclame l’HNI

 

L’avis des « professionnels »

L’expérience du Dr Sarah Buckley

L’avis du Dr William Sears

Les études réalisées

La vision clinique

 

L’HNI dans le monde

La Chine et ses pantalons fendus

En Inde : une tradition qui perdure

Aux États-Unis : une pratique relativement courante

Chez les Amérindiens : les bébés Inuits nus, malgré le froid

Témoignage du Canada

En Australie : tradition ou phénomène récent ?

En Afrique : des familles généralement très à l’écoute des besoins d’élimination

En Afrique du Nord et Proche-Orient : des bébés bien enveloppés

En Russie, une pratique qui varie

Témoignage d’une allemande

Témoignage d’Angleterre

Ça bouge en Europe de l’Est

En France : une tradition du « dressage »

 

Franchir le cap…

Pas pour vous ?

Ne pas être prêt

Quand un parent est prêt et pas l’autre

Faire le deuil des lavables

S’accepter, et accepter les « ratés » de la communication

 

Comment faire ?

Y a-t-il un « bon » moment ?

Une phase d’observation

Les 4 « outils » de l’HNI

Proposer à son enfant d’éliminer

Présentation de différents récipients

Avec les garçons : apprendre à bien viser…

 

Comment habiller bébé ?

Avec couches ou sans couches ?

Utiliser des couches jetables ?

Les langes : économiques et pratiques

La MokoMidi

Les culottes d’apprentissage

Des culottes qui s’ouvrent devant

D’autres options

Les pantalons « chinois »

Fesses nues

Par temps froid

Babygowns et kimonos

 

Pas à pas

Les signes autour de l’élimination

Mettre des langes sans Snappi

Installer un lange préplié (prefold) avec un élastique

Mettre une MokoMidi

 

Idées de « bricolages »

Coudre une ceinture

Coudre un lange préplié

Insert pour slip

Petites culottes simplissimes

Tricoter des jambières

Tablier imperméable pour les genoux

Protection pour siège auto à tricoter

Tricoter une culotte qui s’ouvre

Babygown « bricolé »

« Kimono » long

Fond de pot de voyage

Petites toilettes sèches

 

Dormir et/ou pratiquer l’HNI

La nuit, c’est plus facile…

HNI de nuit et cododo

Dur, dur ?

Que faire du pipi ?

Sur quoi dormir ?

Petits garçons sans couches et problèmes techniques…

Avec couches

Le meilleur moment pour pratiquer ?

 

L’hygiène naturelle infantile au quotidien

Les sorties

Quand bébé est porté

En voiture

Les vacances

Les réunions entre parents

 

Des cas particuliers

Si l’HNI est tardif…

Avec les bambins

Avec plusieurs enfants (jumeaux, enfants rapprochés)

L’HNI à mi-temps

Avec un enfant handicapé

En péniche

En roulotte

 

Le monde autour…

En public

L’entourage

Les enfants

 

Quand bébé est gardé

Adaptation du bébé

Des nounous ouvertes

Avec des bambins, c’est plus facile !

L’HNI jusqu’à la porte de la garderie

 

Réserves et doutes

Sale, l’urine ?

Une pratique trop compliquée à mettre en œuvre ?

Toute la place ?

Le porter comme un étendard…

Un réflexe conditionné ?

Un truc venu d’ailleurs

À la mode ?

Cachez ces parties génitales…

L’intimité de bébé

 

Les difficultés

Les problèmes de communication

Bébé gros dormeur

Les rythmes qui évoluent et les nouvelles acquisitions

Une période délicate autour des 9-10 mois

Grève du pot

Quand on n’est pas disponible

Brûler les étapes

De l’importance du lâcher prise

Quand un parent pratique « à reculons »

Les enfants non dérangés par le mouillé

 

Se respecter les uns les autres

 

Liens et ressources

Les boutiques

Faire soi-même

Livres

DVD

Dépliants 

Liens web

 

 

 

26 avril, 2009

De moins en moins

Classé dans : General,Non classé — hygienenaturelle @ 13:18

A 8 mois, les pipis de bébé Koala étaient déjà de plus en plus espacés.

A 13 mois, c’est encore moins fréquent : même dans une journée complètement sans, il doit mouiller une culotte ou un vêtement (ou arroser le sol !) que 5 fois, à tout casser et, la nuit, il est rare qu’il y ait besoin de le mettre au-dessus du pot maintenant, il passe toute une nuit sèche sans pause-pipi. Finalement, ses rythmes semblent déjà ceux d’un « grand » (parfois, ne fait-on pas plus souvent, nous les adultes ? lol).

Le caca se fait généralement au lever du lit, le matin.

Et chez vos tout-petits ?

18 avril, 2009

Premiers instants…

Classé dans : Non classé,Temoignages — hygienenaturelle @ 13:10

« Neela est née début janvier et j’hésitais un peu à me lancer : je n’osais pas, entre la peur qu’elle ait froid et la crainte de ne pas réussir à m’adapter matériellement parlant. J’ai décidé de ne pas me prendre la tête, surtout de pas lui prendre la tête non plus, et de laisser venir les choses, en trouvant des solutions au fur et à mesure, si besoin était. De même, je n’avais pas envie d’acheter des choses spécialement, je me disais que l’HNI, c’était justement n’avoir besoin de rien, pas plus que nous, adultes et enfants « continents » (hormis un endroit où faire, bien sûr). J’ai fait le choix de l’HNI parce que tous mes enfants ont eu la peau sensible et puis l’emploi des couches me semble tellement illogique (même si c’est pratique, je ne le nie pas).

Durant ma grossesse, j’avais lu le livre d’Ingrid Bauer, Sans couches c’est la liberté, qui m’a permis d’avoir une idée précise de la direction générale à prendre, je me suis aussi inscrite sur la liste de discussion anglophone « elimination communication » qui recèle une mine d’astuces. Le savoir-faire des mamans est primordial, lorsqu’on sait, on se dit que c’est tout simple finalement, ça fonctionne comme n’importe quelle autre connaissance vis-à-vis de nos bébés : tout comme le portage apporte la proximité, le contact, l’HNI apporte le confort, la simplicité, la relation encore plus étroite avec son enfant.

J’ai commencé ses 3 premiers jours avec des couches jetables, le temps qu’elle élimine le méconium, puis je suis passée aux lavables, j’avais prévu un stock de langes (une vingtaine) que j’ai appris à plier, accompagnés d’une surculotte, que je comptais utiliser jusqu’à ses 6 mois, et puis le stock de couches de son grand frère pour ensuite, qui contient des couches simples et des couches à poche.

Je me suis donnée jusqu’à ses deux semaines pour observer des signes d’élimination et je me suis ensuite jetée à l’eau. En gardant les langes et la surculotte, que je changeais très souvent (à chaque pipi), je lui ai proposé de temps en temps de faire pipi, en la soutenant au-dessus des toilettes, quand il me semblait qu’il y avait besoin, après chaque sieste, après chaque tétée, jusqu’à ses deux mois ainsi, remarquant que lorsqu’elle râlait un peu, c’était qu’elle voulait faire pipi, et aussi quand elle prenait et lâchait le mamelon plusieurs fois de suite en fin de tétée. Et bien sûr, en me fiant à un signe évident : commencer à pousser-forcer ou faire des gaz pour les cacas. A ce rythme, il n’y a très vite plus eu de cacas dans la couche, mais pour les pipis, c’était encore aléatoire. J’ai essayé de pratiquer la nuit aussi, mais j’ai trouvé ça trop difficile vu la quantité de pipis et de micro-réveils, alors j’ai remis des couches « longue durée ».

En quelques mois, se sont déjà dégagées quelques quasi-certitudes : elle ne fait jamais pipi en dormant, ni dans l’écharpe (instinct de préservation du nid ?), mais toujours au réveil, et avant et après le bain ; d’autre part, il faut qu’elle soit décontractée (on chante, on parle…) pour éliminer, sinon la proposition est refusée.

A deux mois, on s’y est mises plus sérieusement, avec pour objectif d’attraper un maximum de pipis (mais sans forcing !), et guidées par une évidence : la couche est de trop, pas le temps de l’enlever. Qu’à cela ne tienne, on vire la couche! Jusqu’ici, c’est la meilleure chose que j’ai faite ! Bien sûr, pas mal de pipis vont sur le lange (qu’elle garde en permanence posé sous les fesses, même la nuit), mais ça me va comme ça, et surtout tout est plus facile : je vois bien les signes, on ne rate pas grand chose et, surtout, elle a espacé grandement les pipis (du au fait qu’elle grandit et sa vessie aussi ? ou à une certaine « continence » ?). Le seul aléa, c’est qu’au début ça m’a demandé un effort intense de concentration qui m’a littéralement vidée les premiers jours, et puis après on s’y fait, on acquiert une acuité accrue du ressenti de son bébé, ça aide aussi que je sois toujours à côté ou contre elle.

Donc plus jamais de couches, sauf quand je sais que mon attention sera trop mobilisée ailleurs. Et on s’adapte : petites robes, entrejambes des collants fendus (au ciseau), grandes chaussettes de la grande sœur en guise de jambières, et pas peur du qu’en-dira-t-on et des remarques apitoyées de la belle-mère sur les « si petits bébés ».
La nuit, un ou deux pipis par nuit seulement, qui la réveillent certes, mais elle en profite pour téter. Chose qui m’a beaucoup aidée aussi : elle dort dans une peau de mouton, depuis toujours, c’est impec : imperméable et absorbant à la fois, sans qu’elle ne soit jamais mouillée.

Le fait de garder constamment un lange sous ses fesses, même quand je la porte, dans mes bras ou dans l’écharpe, permet qu’elle n’ait pas vraiment les fesses à l’air, ni à la vue de tout le monde. Le temps et la confiance « nous » aidant, je pense pouvoir me passer du lange un jour ou l’autre.Pour les mois qui viennent, je compte donc investir dans des petites culottes, peut-être Neela n’a-t-elle pas envie de montrer son intimité à tout le monde et ça devrait éviter les questions indiscrètes en cas de levage de jupons intempestif.
Je m’attends à encore à bien des péripéties, mais l’essentiel est là : c’est beaucoup plus facile que je ne l’aurais cru, et très gratifiant. Je n’ai pas l’impression de lui apprendre quelque chose ou de dresser mon bébé, juste de répondre à ses attentes. Je ne trouve pas que j’y passe tant de temps que ça, pas plus qu’à changer des couches et nettoyer un petit derrière à chaque fois, je me sens libre quand je pars : entre l’allaitement, l’HNI et le portage, je me sens légère au niveau de la quantité de matériel de puériculture/change à charrier !Seule contrainte : arrêter SUR L’INSTANT tout ce qu’on fait lorsque le bébé le demande, ou laisser couler (au propre comme au figuré), mais on s’y fait, même moi qui ne savait pas commencer quelque chose sans le finir absolument.
 »

Raph, maman de quatre enfants

7 mars, 2009

Les signaux

Classé dans : General,Non classé — hygienenaturelle @ 18:25

Les signaux sont la façon dont un bébé est capable de nous faire comprendre son envie d’éliminer. Tout comme l’on peut savoir qu’un bébé commence à avoir faim en le voyant sortir sa langue ou tourner sa tête gauche et à droite, par exemple, on peut savoir qu’il a envie d’éliminer juste en l’observant et en étant ainsi à l’écoute.

Souvent, ces signes sont :
- oraux : bébé qui pleure, qui grogne ou qui chouine.

- posturaux : bébé qui s’agite, qui bat des jambes ou autre partie du corps. Ou, au contraire, qui s’immobilise.

- verbaux ou gestuels : bébé qui signe ou qui reproduit le son psst. Ou encore, qui dit « pipi », « caca » ou « pot ».Ce peut être également un bambin qui montre sa couche ou sa culotte.
- autres : bébé qui s’énerve au sein ou demande sans arrêt à téter et arrête et recommence sans arrêt. J’avais aussi, dans le cas de mon bébé koala : bébé qui veut être posé. Ou encore : bébé qui s’accroupit.

 

 

4 mars, 2009

période délicate

Classé dans : General,Non classé — hygienenaturelle @ 11:01

Avec mon petit koala, on est en plein dans la période délicate d’avant la marche. Il faut dire en plus qu’il fait plein de nouvelles acquisitions. Alors, on les ratés sont légion, j’ »attrape » en fait assez peu de pipis en journée. D’ailleurs, je n’insiste pas tellement, je ne lui propose que lorsqu’il signale ou au réveil. Parfois, il ne signale pas de la journée… Mais je sais que ça va passer, donc je lâche-prise…

Ce qui est moins plaisant, c’est qu’il refait lorsqu’il est sur mes genoux, donc je lui mets très souvent une culotte d’apprentissage.

J’essaie aussi de le laisser « à l’air libre » durant des périodes, car jusque là c’était très efficace pour relancer la communication autour de l’élimination (en lui permettant de revenir rapidement à ses sensations). Mais le beau temps n’est pas encore au rendez-vous, ce qui limite un peu les choses.

C’est pourquoi j’expérimente d’ailleurs les sarouels car je me dis qu’en plus d’éviter d’avoir une partie de la cuisse à l’air (entre la jambière et la culotte), comme le fond des sarouels sont bas, ils permettent aussi une liberté de mouvement et de contact avec sa peau intéressante. J’expérimente aussi à la maison une autre façon de se vêtir, mais je vais ouvrir un autre post pour vous en parler plus précisément.

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