Bébé couche libéré !

L’hygiène naturelle infantile au quotidien

6 septembre, 2010

HNI en pointillés

Classé dans : Non classé,Temoignages — hygienenaturelle @ 13:54

La première fois que j’ai entendu parler de l’hygiène naturelle, mon fils aîné avait environ 8 mois. Je me souviens avoir été très impressionnée par cette pratique, tout en étant sceptique quant à la manière dont j’aurais pu l’appliquer.
J’ai commandé un livre sur le sujet et, à la lecture des signaux qui indiquent que l’enfant a besoin d’éliminer, j’ai complètement abandonné l’idée de pratiquer avec mon fils puisque je n’avais jamais repéré aucun des signaux indiqués et qu’il avait passé l’âge fatidique des six mois.
Puis, je suis tombée enceinte pour la seconde fois, et j’étais décidée à pratiquer dès la naissance. Je trouve cette pratique vraiment respectueuse de l’enfant. Pendant ma grossesse, Grandir autrement a publié le Guide des couches lavables qui traite notamment de la question, j’ai donc eu le temps de me faire une idée. Lorsque ma fille est née, elle a tout de suite signalé ses besoins d’élimination et, surtout, sa peau réagissait très vivement au contact des couches jetables, de tout ce qui n’était pas du coton bio, et surtout au contact de ses excréments.
Donc, quasiment dès le retour de la maternité, j’ai commencé à changer la couche dès qu’elle était mouillée, puis j’ai remarqué que ma fille urinait après le bain. Et voilà, le premier pipi était repéré et l’aventure commençait !
La première année, ma fille a vécu contre moi, la journée se passait juste avec une couche sans protection. Je me souviens d’un seul accident en écharpe, parce que je n’avais pas prêté attention aux signaux, pourtant très explicites, de mon bébé. La nuit, je lui proposais la bassine à chaque tétée, je mettais au début une simple couche, puis plus rien. J’ai investi dans des alèses en coton, avec un intérieur en PUL, très efficaces. En cas de pipi, je changeais l’alèse et le bas de pyjama. Et surtout, elle a cessé de se réveiller vers les quatre heures du matin lorsque j’ai compris qu’elle devait éliminer des selles à ce moment-là. J’ai acheté un seau et une bassine, et je vidais la bassine au fur et à mesure des pipis. Rapidement, vers ses trois mois je pense, il n’y a presque plus eu de pipis loupés la nuit (il y a bien eu quelques périodes où je remettais une couche la nuit).
Lorsque ma fille a commencé à se déplacer, les accidents étaient beaucoup plus nombreux. Donc en fonction de ma motivation et de mon degré de fatigue, j’alternais entre des couches Te1 que l’on pouvait facilement baisser (c’est ce système que j’ai retenu pour l’extérieur), des culottes d’apprentissage, une simple couche, ou un lange + une culotte. Mais la plupart du temps, elle était simplement en pantalon souple, et elle me signalait quand elle était mouillée.
J’utilisais ses signaux mais aussi beaucoup l’intuition.
Avec le recul, je pense que j’aurais pu n’avoir besoin que de couches TE1 pour les sorties et de langes + culottes pour l’intérieur, les jours de relâche.
Ma fille est complètement continente depuis ses vingt mois : un jour, elle a refusé de mettre une couche alors que je faisais un trajet de 10h en voiture, seule avec mes enfants. J’ai pensé que si nous avions pu gérer cela, il n’y avait aucune raison pour qu’on n’y arrive pas à la maison. Depuis elle n’a pas re-porté de couches. La nuit, elle se retient mais quand je sens qu’elle a vraiment beaucoup bu (elle est toujours allaitée à la demande), je lui propose la bassine lors d’un réveil pour ne pas qu’elle soit gênée.

Il y a eu des moments difficiles, lorsque j’étais fatiguée, des moments où je la laissais en couche mais, très vite, les érythèmes revenaient, à en faire hurler ma fille. Donc j’étais motivée pour continuer, parce que lorsque je pratiquais assidûment, elle n’avait plus les fesses rouges, on voyait que la peau cicatrisait. Et puis, quelle excitation et quelle fierté de comprendre à ce point son bébé ! Cette expérience nous a vraiment soudées.

Giliane L.

8 février, 2010

Témoignage MokoMidi

Classé dans : Non classé,Pret a porter,Temoignages — hygienenaturelle @ 17:55

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« J’ai découvert la Mokomidi en jetant un oeil curieux sur les divers articles d’hni d’écopitchoun. Avec mon compagnon, nous avons trouvé le système très ingénieux et nous avons décidé d’esssayer, car les nombreux « loupés » ne nous réjouissaient pas toujours lorsqu’il s’agissait de se changer pour la deuxième ou troisième fois de la journée ! C’est facile à mettre, mignon comme tout (ça fait un peu « pagne », je trouve, et notre petit bout est trop mignon en « petit homme sauvage »), et très efficace. Non seulement c’est imperméable, mais en plus c’est tellement facile de déshabiller le bébé que nous parvenons à présent à « attraper » presque tous les pipis de la journée. C’est un vrai confort pour nous tous ! Avec des jambières et une bonne paire de chaussettes, cela est devenu réellement envisageable de faire toutes les sjournées sans couches, chose que j’avais du mal à gérer auparavant, avec des pantalons, pyjamas (plus difficile à déshabiller du coup). Et ce n’est pas assez chauffé chez nous pour que notre fils soit tout nu… Un superbe compromis que je ne regrette en rien, bien au contraire, je suis très contente d’avoir découvert ce système! »

Aurélie

31 janvier, 2010

Pantalon chinois « open »

Classé dans : Non classé,Pret a porter — hygienenaturelle @ 17:55

J’ai voulu tester un pantalon chinois conçu exprès pour être porté avec une « couche de sauvetage » comme certains disent emoticone, je l’ai dont fait !

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Alors voilà, je l’ai testé avec une EcaPant et c’est super pratique : mon bambin peut même tirer sur l’EcaPant pour l’ouvrir tout seul et aller sur le pot.

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Et on peut changer la culotte très rapidement. J’avais eu envie de ça car mon fiston a eu quelques jours où il refaisait pipi la nuit et du coup, il fallait changer sa culotte ET son pyjama.

Si mon Koalinou avait été plus petit, j’aurais testé ça avec des langes prépliés car l’élastique est conçu pour tenir des langes où autres choses absorbantes (ou aussi des inserts en laine de protection, si on veut) qui peuvent tenir accrochés à un élastique emoticone

 

 

22 septembre, 2009

HNI à partir de 13 mois

Classé dans : Non classé,Temoignages — hygienenaturelle @ 12:55

« Nous pratiquons une HNI partielle, de jour seulement, depuis que Quentin a treize mois.

J’avais entendu parler de communication de l’élimination par le biais d’autres pratiques de maternage, mais n’y avais au départ pas prêté beaucoup d’attention.

Puis, avec les débuts de la marche vers onze mois, Quentin a commencé à refuser catégoriquement qu’on lui enfile des couches (il portait des lavables depuis ses premiers mois). J’ai donc décidé de le laisser fesses nues à la maison et de lui faire des propositions à l’extérieur, de temps à autre.

Il n’a jamais été question pour nous d’essayer à tout prix d’éviter les ratés. Quentin est d’ailleurs très vite allé chercher la serpillère de lui-même pour essuyer le sol. Le plus important pour moi était de le laisser libre de choisir le mode d’élimination qui lui convenait.
Il s’est rapidement remis à attendre qu’on lui ôte la couche pour faire pipi, comme il le faisait tout petit bébé lors du change. J’étais ravie de voir qu’il reprenait conscience de son besoin d’éliminer ailleurs que sur lui. Puis il a commencé à choisir des endroits stratégiques dans la maison pour se soulager, endroits où je plaçais des serpillères en prévision.
Etant très mobile, il a lui a toujours été très difficile de rester sur le pot et d’attendre que le pipi vienne. De même, il n’a accepté les propositions que pendant une courte phase, jusqu’à quinze mois environ. Aujourd’hui, il s’isole systématiquement pour se soulager et va jusqu’à nous pousser hors de la pièce si nous nous entêtons à rester près de lui ! A vingt-et-un mois, il est encore loin de ce que l’on entend communément par “propreté”. Tout compte fait, ce n’est pas le résultat final qui donne sens à mon expérience d’HNI. Elle s’inscrit dans une démarche plus large d’écoute des besoins de l’enfant et offre une leçon d’humilité : peu importent les fruits du travail, c’est le chemin parcouru ensemble qui compte.
 »

Cécile

5 août, 2009

Témoignage à propos des EcaPants

Classé dans : Non classé,Temoignages — hygienenaturelle @ 13:43

Je ne suis pas la seule à aimer les EcaPants emoticone

« Je suis très contente de ces culottes et mon mari aussi. Après plusieurs lavages et avec deux inserts à l’intérieur, elles tiennent bien la route pour les pipis et même les cacas ! J’aime bien le fait de pouvoir mettre à mon fils ses EcaPants alors qu’il est debout et l’ouverture est très rapide pour lui faire faire pipi. Il faut juste veiller à ce que l’arrière ne trempe pas dans le pot quand l’enfant se relève. Cette couche est fine à l’entrejambe et ça ne le gène pas dans ses mouvements. Je comptais en racheter d’autres mais n’en aurai pas besoin car mon fils fait pipi dans le pot (il va avoir 20 mois). Il est les fesses à l’air ou en slip toute la journée (merci l’été !). Ce n’est que du bonheur que de ne pas avoir le seau rempli de couches lavables. Je n’ai pas eu encore de caca dans le pot mais je pense qu’il va vite comprendre ! 

Je lui mets les EcaPants lorsque nous sortons. Je crains d’être mouillée en plein milieu d’une balade avec lui sur le dos ! Mais, à la maison, ce n’est que du bonheur que de le porter sans couches. J’aurai dû essayer avant ! Peut-être pratiquerons nous l’HNI pour le prochain (en plus, mon mari est à fond pour) ! »

Claire

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7 juillet, 2009

encore un HNI tardif

Classé dans : Non classé,Temoignages — hygienenaturelle @ 14:41

« J’ai commencé l’HIN quand Emile avait tout juste 7 mois. Il ne se déplaçait pas encore et je pense que ça a aidé. Je crois que si j’avais commencé plus tard au moment où il se déplaçait partout, cela aurait été plus difficile. Il était en couches lavables, je pense que ça a du aider aussi. 

Je connaissais l’HIN depuis avant ma grossesse et avais lu le peu de littérature qui existait en français à l’époque sur le sujet. J’ai donc essayé de repérer les moments où il faisait pipi, sans succès. Souvent je le laissais au sol tout nu le matin pour essayer de repérer un quelconque signe, il se retrouvait baigné dans son pipi quelques minutes plus tard sans que je ne puisse voir aucun signe. Avec le recul, je pense que lui comprenait le message comme suit « voilà, je suis sans couche, je peux faire pipi tranquillement ». Bref, je ne voyais pas du tout comment m’y prendre.

De plus, les premiers mois ont été assez difficiles avec lui, c’était un bébé aux besoins intenses qui pleurait énormément, je n’avais plus beaucoup d’énergie à donner à l’HIN.

 Puis j’ai appris que le livre d’Ingrid Bauer était traduit en français. Je l’ai commandé immédiatement. J’ai lu quelques passages en vitesse dès que je l’ai reçu et ça a suffi pour me donner le déclic. J’avais enfin compris comment m’y prendre. Ce livre m’a aidé à ne plus avoir « peur » du pipi, et à simplement vivre normalement avec mon fils, même s’il était sans couches ou nu, alors qu’avant, je le laissais au sol lorsqu’il était nu et lui remettais une couche dès que je le prenais à nouveau dans mes bras.

 J’ai immédiatement laissé Emile en couche sans culotte de protection. Après un moment, j’ai vu qu’il touchait la région de son zizi, je l’ai emmené au-dessus du lavabo et le pipi est sorti. Et là ce fut la révélation. Le regard et le sourire d’Emile au moment de ce premier pipi attrapé étaient extraordinaires, l’air de dire « ça y est maman, tu as enfin compris, chouette ». Il a ensuite fait une sieste de 2 heures sur mon dos au sec, je l’ai remis au-dessus du lavabo, et de nouveau pipi avec ce regard plein de joie.

Le lendemain, j’ai recommencé au lever, et là il a fait pipi et caca. Le train était lancé ! Depuis ce jour-là, nous n’avons pratiquement plus eu d’accident avec les cacas. Et la constipation dont souffrait Emile depuis qu’il avait 2 semaines a disparu du jour au lendemain. Je pense qu’il ne voulait vraiment pas faire dans sa couche.

 J’ai continué l’HIN de manière mixte, il était toujours nu ou en couche sans culotte à la maison et lui remettais des couches la nuit et quand on sortait. A l’extérieur, je répondais à ses besoins quand je remarquais ses signaux et il n’était pas rare qu’on rentre à la maison la couche sèche. Il nous arrivait d’avoir des journées un peu difficiles à la maison, dans ces cas-là je lui remettais une couche.

Nous avons eu évidemment beaucoup d’accidents, mais cela m’importait peu. Ce qui était chouette c’était de voir comme c’était une vraie découverte pour lui, il était très intéressé par son pipi.

J’étais très impressionnée de voir la conscience qu’il avait de ses besoins d’élimination, malgré le fait qu’il en a été coupé durant les 7 premiers mois de sa vie.

 Quand il a commencé à se déplacer, vers 8-9 mois, il a voulu prendre de l’indépendance dans la gestion de ses besoins et cela n’a pas toujours été facile. Il refusait quand je lui proposais et préférait aller tout seul dans un petit coin isolé de la maison. Il arrivait à ne pas se salir en allant faire ses besoins à 4 pattes, et moi je me disais qu’il avait besoin d’un bac comme pour les chats.

 Cette période est finalement passée assez vite et j’ai commencé à essayer l’HIN la nuit. Les pipis de nuits étaient très faciles à repérer, mais le problème est que j’avais beaucoup de mal à me réveiller moi-même pour les gérer. J’ai finalement laissé tombé, d’autant plus que nous avons déménagé à cette époque.

 Le déménagement s’est déroulé dans des conditions très difficiles, voire traumatiques, et il y a eu un grand retour en arrière à ce moment-là. Emile a refusé complètement l’HIN durant un mois et demi, et nous avons pu y revenir petit à petit à l’aide de beaucoup de patience.

 Quand il a eu 13 mois, il a commencé à exprimer parfois de lui-même qu’il devait faire pipi. De mon côté, je repérais de mieux en mieux les signaux et proposais souvent, nous avons donc petit à petit pu nous passer de couches complètement. Vers ses 18 mois, il a refusé net les couches la nuit. Je lui ai donc mis une culotte d’entraînement que j’enlevais dès qu’elle était mouillée, et quelques jours pus tard il ne faisait plus pipi la nuit.

 A 2 ans et 2 mois, il a commencé à refuser complètement toutes mes propositions et est devenu « propre » comme on dit, c’est à dire qu’il était indépendant de moi pour dire s’il devait faire pipi ou caca. Mais il lui a fallu une période d’adaptation où il a beaucoup testé, en faisant pipi et caca dans son caleçon, tout en refusant que je propose quoi que ce soit.

Voilà, notre expérience avec l’HNI est terminée et nous a apporté beaucoup de choses. Tout d’abord au niveau de la communication et de la compréhension de mon fils. Je me suis rendue compte qu’avant de commencer, il y a avait tout un pan énorme de signaux que je ne comprenais pas, ou que je ne voyais pas. L’HNI m’a vraiment aidée à ce niveau-là, même pour des signaux qui ne concernaient pas l’élimination. Ce qui était surprenant, c’est que j’arrivais à déceler les pleurs de pipi chez d’autres bébés.

 L’HIN m’a aussi beaucoup aidée à avoir une relation plus saine face aux excréments. Tout est fait dans la société actuelle pour que l’on soit en contact le moins possible avec eux, ce qui a pour résultat qu’on en a peur, qu’on en est dégoûté. Je pense que ne plus avoir de récation de rejet, de peur face aux excréments de son enfant, ne plus sursauter au moindre pipi qui déborde, ne plus être mal à l’aise quand son bébé est nu de peur qu’il fasse pipi est une bonne chose et permet à celui-ci d’avoir un rapport sain à ses déjections.

 Une autre chose que l’HIN m’a apportée, c’est ce sentiment de complète indépendance face aux couches. Le seul élément qui me semblait indispensable était un bon porte-bébé (et mes seins pleins de lait). Tout le reste n’était qu’accessoire, et je me sentais légère et libre de pouvoir partir en vadrouille toute la journée sans plus me préoccuper de couches. Je pouvais être retardée, ou prolonger ma promenade de plusieurs heures, je n’étais pas limitée par un stock de couches limité.

 Une chose qui m’a surprise était la réaction toujours positive des personnes extérieures. Contrairement au portage ou à l’allaitement, je n’ai eu que des remarques positives voire encourageantes, ce qui m’a fort étonnée. Ma grand-mère a elle-même pratiqué une forme d’HIN. Elle n’utilise pas ce mot-là, mais elle m’a toujours dit qu’elle savait bien quand ses bébés devaient faire pipi et qu’elle n’a pas eu besoin de couches très longtemps. Je pense que ce fut le cas de beaucoup de mamans du temps où on poussait à l’entraînement précoce à la propreté, beaucoup de mères étaient choquées par les conseils rigides des experts et écoutaient simplement leur instinct, et je crois que c’est simplement pour cela que j’ai eu autant de retours positifs. Alors qu’à présent on met très fort en garde contre l’apprentissage précoce de la propreté, ces personnes sont rassurées de voir que finalement ce qu’elles ont fait, ou ce qu’elles ont vécu étant bébé, n’est pas si maltraitant que cela, à partir du moment où on le fait dans le respect et l’écoute de son enfant. »

 

Maya D.

4 juillet, 2009

HNI tardif

Classé dans : Non classé,Temoignages — hygienenaturelle @ 20:40

« J’ai découvert l’hygiène naturelle infantile un peu avant les 1 an de ma fille, au moment où elle a commencé à marcher. C’est son refus des couches qui nous a aidé à tenter l’aventure.

Au début, nous l’avons laissé fesses nues dans la maison pour apprendre à repérer ses signaux.

Nous avons essuyé beaucoup de pipis et de cacas (ce qui est aussi le cas avec le n°2 avec qui nous pratiquons l’HNI depuis ses 1 mois 1/2). Il lui a fallu du temps pour associer le pot avec le fait de faire pipi et caca.

Quand je sentais le pipi imminent, je guettais et il m’est arrivé de me précipiter avec le pot pour récolter les dernières gouttes de pipi. J’essayais de la perturber la moins possible dans ses activités !

Elle a d’abord fait caca dans le pot (peut-être pour le confort de la position). Ensuite, les pipis, si je proposais au bon moment. Elle avait plusieurs motivations : le plaisir d’être les fesses à l’air et l’horreur de se retrouver dans une flaque de pipi (ça glisse énormément sur notre carrelage). Quand je n’étais pas assez disponible pour répondre à ses besoins, j’utilisais les couches lavables sans protection pour pouvoir la changer tout de suite.

Et puis un jour le déclic : c’est elle qui a demandé le pot (elle avait 18 mois). A partir de là j’ai osé enlever les couches, même pour les sorties.

A noter aussi que pendant cette période, notre fille est allée en crèche et chez une assistante maternelle avec des couches.

Ce fut une période très enrichissante, qui nous a permis de tisser des liens très fort et d’établir une meilleure communication avec notre fille.  »
Isaline

20 mai, 2009

et la nuit ?

Classé dans : General,Non classé — hygienenaturelle @ 16:03

Comme c’est LE sujet qui revient très souvent, voici une petite récap de ce qu’il est possible de faire :

- option 1 : ne rien faire (et mettre des couches)

- option 2 : juste changer quand bébé est mouillé, au moment d’un réveil.

- option 3 : ne pas mettre de couches du tout. Bébé pourra alors dormir sur une peau de mouton, par exemple, ou encore sur des alèses (imperméables ou non). De nombreux parents cousent des carrés du pul et de tissu absorbant.

-option 4 : bébé porte quelque chose, au cas où, mais on lui propose d’éliminer quand même. Ce peut être une couche, une culotte de protection, un lange, un lange préplié tenu par un élastique.Choisir quelque chose qui permet une proposition rapide et pratique, à une heure où on est à moitié endormie

Si l’option 3 et 4 sont choisies, il faut proposer à son bébé d’éliminer pendant la nuit, soit qu’il se tortille, soit qu’il se réveille ou suivant d’autres signes. Il ne s’agit pas de réveiller bébé exprès, n’ayez crainte ! Le plus pratique est d’avoir un pot à portée de main et de tout faire dans le noir ou avec une veilleuse douce. Linge de rechange à portée de main et bassine où renverser le pipi ou les changes mouillés sont à prévoir aussi.

Pratiquer l’HNI la nuit peut sembler contraignant mais les pipis s’espacent très vite et la continence de nuit peut arriver de façon bien plus précoce que la continence diurne, ce grâce au fait que le corps sécrète des hormones qui mettent le processus de digestion/élimination sur pause. L’enfant bénéficie ainsi du fait d’être sec toute la nuit.

A prendre en compte : certains bébés, comme certains parents, n’apprécient pas être verticalisés en pleine nuit. D’autres ne se relâcheront la nuit qu’en tétant.

Bébé peut rester jambes nues ou porter des jambières non serrées s’il fait très froid, un pantalon (fendu ou non) ou encore un babygown.

Faites de beaux rêves !

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15 mai, 2009

Témoignage : premier essai fructueux

Classé dans : Non classé,Temoignages — hygienenaturelle @ 12:24

« Je connais l’HNI depuis que j’ai effectué des recherches lorsque je me renseignais sur la « propreté » pour Marie, qui a bientôt 4 ans aujourd’hui. Je m’en suis un peu « inspirée » pour son apprentissage aux toilettes qui s’est fait assez naturellement : elle me voyait aux toilettes, m’y accompagnait et n’a jamais aimé être sale dans sa couche, donc le signalait vite. Cela m’a donc été facile d’identifier ses moments d’élimination, et même les signes avant coureur pour lui proposer. Pour Laurence, 3 mois et demi, j’y ai pensé, mais je n’ai pas voulu me mettre la pression dessus. C’est ma mère, chinoise, qui, en débarquant il y a 2 semaines, m’a mis devant les faits. Elle est arrivée à la maison vers 7h, Laurence se réveillait tout juste, elle me dit : « Prends-la, on va lui faire faire pipi dans le lavabo ». A peine avait-on retiré la couche et l’avait-on mis en position, même pas le temps de faire un « shhhh » que « pof », caca et pipi. Cela m’a épaté, je l’avoue. Je croyais qu’il y avait quand même une part non négligeable d’apprentissage, de notre part (savoir quand proposer) et de leur part (savoir que le lavabo est le lieu pour éliminer). Je me suis posée la question de « comment elle sait ? » car je ne peux pas le lier à l’acte d’enlever la couche puisqu’elle ne m’a jamais fait un pipi-caca au moment du change. J’en ai donc déduis que c’est la position physiologique ? Depuis, je pratique donc par intermitance, à savoir toujours sans pression. Je propose quand je pense qu’elle veut et, le reste du temps, elle est en lavables. Je suis heureuse de la voir heureuse d’éliminer sans se souiller. »

Sylvie

6 mai, 2009

Parution de mon livre HNI

Classé dans : General,Non classé — hygienenaturelle @ 9:34

Mon « bébé » sera disponible le 12 mai en librairie (ou ailleurs !) sous le titre Conseils et astuces pour élever son enfant sans couches (ou presque !). Il est édité par Le Souffle d’or http://www.souffledor.fr/boutique/produits_conseils-et-astuces-pour-elever-son-enfant-sans-couches__3170.html

En attendant, je viens de le recevoir et j’ai hâte de recevoir des retours de lecteurs et lectrices ! emoticone

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En voici le sommaire :

Sommaire

 

L’HNI, qu’est-ce que c’est ?

HNI, EC ou communication avant tout

L’HNI n’est pas une méthode

Comparaison avec l’allaitement

Une meilleure relation avec son enfant

Physiologie de l’élimination

Accompagner la constipation

Un retour en arrière ?

Bien-être et écologie

Schéma corporel et sexualité future

Un HNI, des HNI…

Mon expérience

L’objectif

Votre tout-petit est compétent !

Quand c’est bébé qui réclame l’HNI

 

L’avis des « professionnels »

L’expérience du Dr Sarah Buckley

L’avis du Dr William Sears

Les études réalisées

La vision clinique

 

L’HNI dans le monde

La Chine et ses pantalons fendus

En Inde : une tradition qui perdure

Aux États-Unis : une pratique relativement courante

Chez les Amérindiens : les bébés Inuits nus, malgré le froid

Témoignage du Canada

En Australie : tradition ou phénomène récent ?

En Afrique : des familles généralement très à l’écoute des besoins d’élimination

En Afrique du Nord et Proche-Orient : des bébés bien enveloppés

En Russie, une pratique qui varie

Témoignage d’une allemande

Témoignage d’Angleterre

Ça bouge en Europe de l’Est

En France : une tradition du « dressage »

 

Franchir le cap…

Pas pour vous ?

Ne pas être prêt

Quand un parent est prêt et pas l’autre

Faire le deuil des lavables

S’accepter, et accepter les « ratés » de la communication

 

Comment faire ?

Y a-t-il un « bon » moment ?

Une phase d’observation

Les 4 « outils » de l’HNI

Proposer à son enfant d’éliminer

Présentation de différents récipients

Avec les garçons : apprendre à bien viser…

 

Comment habiller bébé ?

Avec couches ou sans couches ?

Utiliser des couches jetables ?

Les langes : économiques et pratiques

La MokoMidi

Les culottes d’apprentissage

Des culottes qui s’ouvrent devant

D’autres options

Les pantalons « chinois »

Fesses nues

Par temps froid

Babygowns et kimonos

 

Pas à pas

Les signes autour de l’élimination

Mettre des langes sans Snappi

Installer un lange préplié (prefold) avec un élastique

Mettre une MokoMidi

 

Idées de « bricolages »

Coudre une ceinture

Coudre un lange préplié

Insert pour slip

Petites culottes simplissimes

Tricoter des jambières

Tablier imperméable pour les genoux

Protection pour siège auto à tricoter

Tricoter une culotte qui s’ouvre

Babygown « bricolé »

« Kimono » long

Fond de pot de voyage

Petites toilettes sèches

 

Dormir et/ou pratiquer l’HNI

La nuit, c’est plus facile…

HNI de nuit et cododo

Dur, dur ?

Que faire du pipi ?

Sur quoi dormir ?

Petits garçons sans couches et problèmes techniques…

Avec couches

Le meilleur moment pour pratiquer ?

 

L’hygiène naturelle infantile au quotidien

Les sorties

Quand bébé est porté

En voiture

Les vacances

Les réunions entre parents

 

Des cas particuliers

Si l’HNI est tardif…

Avec les bambins

Avec plusieurs enfants (jumeaux, enfants rapprochés)

L’HNI à mi-temps

Avec un enfant handicapé

En péniche

En roulotte

 

Le monde autour…

En public

L’entourage

Les enfants

 

Quand bébé est gardé

Adaptation du bébé

Des nounous ouvertes

Avec des bambins, c’est plus facile !

L’HNI jusqu’à la porte de la garderie

 

Réserves et doutes

Sale, l’urine ?

Une pratique trop compliquée à mettre en œuvre ?

Toute la place ?

Le porter comme un étendard…

Un réflexe conditionné ?

Un truc venu d’ailleurs

À la mode ?

Cachez ces parties génitales…

L’intimité de bébé

 

Les difficultés

Les problèmes de communication

Bébé gros dormeur

Les rythmes qui évoluent et les nouvelles acquisitions

Une période délicate autour des 9-10 mois

Grève du pot

Quand on n’est pas disponible

Brûler les étapes

De l’importance du lâcher prise

Quand un parent pratique « à reculons »

Les enfants non dérangés par le mouillé

 

Se respecter les uns les autres

 

Liens et ressources

Les boutiques

Faire soi-même

Livres

DVD

Dépliants 

Liens web

 

 

 

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