Bébé couche libéré !

L’hygiène naturelle infantile au quotidien

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6 septembre, 2010

HNI en pointillés

Classé dans : Non classé,Temoignages — hygienenaturelle @ 13:54

La première fois que j’ai entendu parler de l’hygiène naturelle, mon fils aîné avait environ 8 mois. Je me souviens avoir été très impressionnée par cette pratique, tout en étant sceptique quant à la manière dont j’aurais pu l’appliquer.
J’ai commandé un livre sur le sujet et, à la lecture des signaux qui indiquent que l’enfant a besoin d’éliminer, j’ai complètement abandonné l’idée de pratiquer avec mon fils puisque je n’avais jamais repéré aucun des signaux indiqués et qu’il avait passé l’âge fatidique des six mois.
Puis, je suis tombée enceinte pour la seconde fois, et j’étais décidée à pratiquer dès la naissance. Je trouve cette pratique vraiment respectueuse de l’enfant. Pendant ma grossesse, Grandir autrement a publié le Guide des couches lavables qui traite notamment de la question, j’ai donc eu le temps de me faire une idée. Lorsque ma fille est née, elle a tout de suite signalé ses besoins d’élimination et, surtout, sa peau réagissait très vivement au contact des couches jetables, de tout ce qui n’était pas du coton bio, et surtout au contact de ses excréments.
Donc, quasiment dès le retour de la maternité, j’ai commencé à changer la couche dès qu’elle était mouillée, puis j’ai remarqué que ma fille urinait après le bain. Et voilà, le premier pipi était repéré et l’aventure commençait !
La première année, ma fille a vécu contre moi, la journée se passait juste avec une couche sans protection. Je me souviens d’un seul accident en écharpe, parce que je n’avais pas prêté attention aux signaux, pourtant très explicites, de mon bébé. La nuit, je lui proposais la bassine à chaque tétée, je mettais au début une simple couche, puis plus rien. J’ai investi dans des alèses en coton, avec un intérieur en PUL, très efficaces. En cas de pipi, je changeais l’alèse et le bas de pyjama. Et surtout, elle a cessé de se réveiller vers les quatre heures du matin lorsque j’ai compris qu’elle devait éliminer des selles à ce moment-là. J’ai acheté un seau et une bassine, et je vidais la bassine au fur et à mesure des pipis. Rapidement, vers ses trois mois je pense, il n’y a presque plus eu de pipis loupés la nuit (il y a bien eu quelques périodes où je remettais une couche la nuit).
Lorsque ma fille a commencé à se déplacer, les accidents étaient beaucoup plus nombreux. Donc en fonction de ma motivation et de mon degré de fatigue, j’alternais entre des couches Te1 que l’on pouvait facilement baisser (c’est ce système que j’ai retenu pour l’extérieur), des culottes d’apprentissage, une simple couche, ou un lange + une culotte. Mais la plupart du temps, elle était simplement en pantalon souple, et elle me signalait quand elle était mouillée.
J’utilisais ses signaux mais aussi beaucoup l’intuition.
Avec le recul, je pense que j’aurais pu n’avoir besoin que de couches TE1 pour les sorties et de langes + culottes pour l’intérieur, les jours de relâche.
Ma fille est complètement continente depuis ses vingt mois : un jour, elle a refusé de mettre une couche alors que je faisais un trajet de 10h en voiture, seule avec mes enfants. J’ai pensé que si nous avions pu gérer cela, il n’y avait aucune raison pour qu’on n’y arrive pas à la maison. Depuis elle n’a pas re-porté de couches. La nuit, elle se retient mais quand je sens qu’elle a vraiment beaucoup bu (elle est toujours allaitée à la demande), je lui propose la bassine lors d’un réveil pour ne pas qu’elle soit gênée.

Il y a eu des moments difficiles, lorsque j’étais fatiguée, des moments où je la laissais en couche mais, très vite, les érythèmes revenaient, à en faire hurler ma fille. Donc j’étais motivée pour continuer, parce que lorsque je pratiquais assidûment, elle n’avait plus les fesses rouges, on voyait que la peau cicatrisait. Et puis, quelle excitation et quelle fierté de comprendre à ce point son bébé ! Cette expérience nous a vraiment soudées.

Giliane L.

11 mars, 2010

On parle de l’HNI dans le JT de France 2

Classé dans : General,Non classé — hygienenaturelle @ 19:39

Mardi soir, France 2 consacrait l’un des reportages du journal télévisé au thème du maternage « intensif » :

il sera encore visible quelques jours sur internet

http://jt.france2.fr/20h

(cliquer sur Mardi 9 puis, une fois la video chargée, dans le menu déroulant, chercher « Le maternage total », quel titre…. bref !)

Le reportage met en avant des familles qui allaitent « longtemps », cododotent et pratiquent l’HNI. Mais il donne aussi la parole à des « spécialistes », forcément plutôt défaborables à l’allaitement long et au cododo (il aurait été tellement plus intéressant d’interviewer Isabelle Filliozat, par exemple). Je remarque néanmoins qu’aucun expert n’a parlé de l’hygiène naturelle infantile, peut-être parce que l’émission a jugé que c’était tellement farfelu que ça n’en valait pas la peine ;)

Cela dit, il est vrai que des mères allaitent longtemps parce qu’elles sont mal dans la peau, incitant inconsciemment leur enfant à ne pas se sevrer, il est vrai aussi que des mères mettent leur bébé dans le lit avec aussi un but inconscient de s’éloigner un peu du conjoint, mais ces « problèmes » sont, j’en suis sûre, la partie supérieure de cet iceberg que représente le maternage, l’autre face étant constitués des familles maternantes bien dans leur peau, dans leur maternage, dans leur sexualité et tout et tout !!!!!!! (d’ailleurs, la vision du lit supposé conjugal comme seul lieu d’intimité pour le couple va-t-elle un jour enfin évoluer ?)

Quoi qu’il en soit, que des familles bien dans leur maternage soient ainsi représentées, me semble déjà un petit pas vers le progrès.

Vous pouvez d’ailleurs écrire à la chaîne pour leur faire part de vos remarques et opinions, souvent cela les aide à aborder les choses autrement par la suite !

 

9 février, 2010

Alternative au papier toilettes ou aux lingettes

Classé dans : Non classé — hygienenaturelle @ 17:49

Pour faire autrement que de nettoyer les fesses de bébé (ou de n’importe quel âge !) que d’utiliser des lingettes (jetables ou lavables) ou encore du papier toilette (donc jetable), il est tout simplement possible de se servir de l’eau ! Cela n’utilisera pas plus d’eau que pour la fabrication du papier toilettes ou des lingettes lavables et utilisera une matière première moins chère que celle utilisée pour faire du liniment, par exemple.

Pour ce faire, avec un tout-petit, on peut tout simplement le soutenir sur le lavabo et en profiter pour lui laver les fesses sous l’eau courante, réglée à temprérature tiède ou fraîche (mais pas trop froide). Tout dépend de la sensibilité de l’enfant…

Dès que l’enfant défèque sur des toilettes (hautes ou turques), on peut remplir un récipient propre et vider l’eau au-dessus de ses fesses, tout en utilisant une main pour « essuyer/laver ».

Même chose pour les adultes, ilustration en photo au-dessus de toilettes turques. Il sera cependant plus facile de vider le pot en le plaçant derrière soi. Une main tient le récipient, l’autre nettoie.

phototoilettesturqueslavageeau.jpg

Ensuite, on se lave les mains avec du savon !

On peut aussi bien évidemment opter pour savonner aussi le popotin.

Cette manière de faire, peu usitée en occident, est très utilisée de par le monde. Notons d’ailleurs que le papier toilettes est une invention récente ! Autre invention récente : de petites douchettes pour les toilettes…

 

8 février, 2010

Témoignage MokoMidi

Classé dans : Non classé,Pret a porter,Temoignages — hygienenaturelle @ 17:55

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« J’ai découvert la Mokomidi en jetant un oeil curieux sur les divers articles d’hni d’écopitchoun. Avec mon compagnon, nous avons trouvé le système très ingénieux et nous avons décidé d’esssayer, car les nombreux « loupés » ne nous réjouissaient pas toujours lorsqu’il s’agissait de se changer pour la deuxième ou troisième fois de la journée ! C’est facile à mettre, mignon comme tout (ça fait un peu « pagne », je trouve, et notre petit bout est trop mignon en « petit homme sauvage »), et très efficace. Non seulement c’est imperméable, mais en plus c’est tellement facile de déshabiller le bébé que nous parvenons à présent à « attraper » presque tous les pipis de la journée. C’est un vrai confort pour nous tous ! Avec des jambières et une bonne paire de chaussettes, cela est devenu réellement envisageable de faire toutes les sjournées sans couches, chose que j’avais du mal à gérer auparavant, avec des pantalons, pyjamas (plus difficile à déshabiller du coup). Et ce n’est pas assez chauffé chez nous pour que notre fils soit tout nu… Un superbe compromis que je ne regrette en rien, bien au contraire, je suis très contente d’avoir découvert ce système! »

Aurélie

5 février, 2010

Les culottes d’apprentissage

Classé dans : Non classé — hygienenaturelle @ 18:24

Les culottes d’apprentissage (aussi appelées culottes d’entrainement) sont des culottes « comme les grands » mais dotées d’une épaisseur absorbante. Les culottes d’apprentissage sont pratiques pour éviter d’être complètement trempés, tout en permettant de ne pas perdre la sensation d’humidité pour changer son enfant dès qu’il est mouillé. De plus, les culottes d’apprentissage se mettent à l’enfant quelle que soit sa position : debout, assis ou allongé.

Que l’on pratique l’hygiène naturelle infantile ou que l’on désire accompagner son enfant sur le chemin de la continence (appelée également « propreté »), les culottes d’apprentissage pourront faciliter votre quotidien.

Les culottes d’apprentissage peuvent également se décliner en version imperméable : en laine, en PUL, voire en polaire.

Nouveau : certaines culottes d’apprentissage sont en formes de shorts, de bloomers ou même de sarouels.

Petit tour d’horizon des culottes d’apprentissage (prix variant de 10 à 20 €) :

Des culottes MADE IN FRANCE

culottescolorees.jpg 

Culottes à froufrous Fleur de mai 
En coton et intérieur en velours de coton bio
Tailles : Medium (8-12 kg) et Large (+ 12 kg)
Ces adorables culottes d’apprentissage s’ouvrent et de ferment par pression sur les côtés, pour faciliter le change en cas de selles et pour un séchage plus rapide. Brodées, elles ont des volants derrière, et apportent ainsi une touche raffinée. Le devant est brodé.

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Culottes qui s’ouvrent Fleur de mai
En coton bio
Tailles : Small (jusqu’à 8 kg), Medium (8-12 kg) et Large (+ 12 kg)
Ces culottes bio, qui s’ouvrent sur le devant, par pressions, permettent de proposer très rapidement à son tout-petit d’éliminer. L’intérieur est en velours de coton bio et l’extérieur en jersey de coton bio. Elles sont idéales pour pratiquer l’hygiène naturelle infantile.

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Sarouels Les couleurs de l’HNI
En coton et coton bio
Tailles : Small (0-4 mois), Medium (4-12 mois) et Large (1-3 ans)
Ces sarouels sont idéaux par beau temps, mais ils peuvent aussi habiller votre tout-petit par temps frais, couplés avec des jambières : dans ce cas, bébé n’aura pas de surface de peau à l’air. Ces sarouels d’apprentissage sont en coton Okotex 100 et sont dotés d’un insert en coton bio et chanvre. Ils sont de fabrication artisanale française. Ils permettent de pratiquer l’hygiène naturelle infantile ou d’accompagner son bambin vers la continence de façon plus discrète et plus mode.

Des culottes fabriquées en Europe

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MokoMaxi (culottes en laine feutrée)
En laine feutrée, ces culottes sont  fabriquées en Autriche. Elles protègent des fuites et s’enfilent et se baissent facilement. On peut les mettre sur une culotte absorbante, sur un lange, sur un insert ou à même la peau.

Des culottes fabriquées aux Etats-Unis

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Culottes en laine Little Beetle
Laine de mérinos 100 % bio
Tailles : taille 1 : 1-2 ans, jusqu’à 12,7kg
taille 2 : 2/3 ans, jusqu’à 15,5kg
Coloris naturel
De charmantes petites culottes en laine, à porter telles qu’elles ou par dessus un insert ou un lange préplié. Elles sont idéales pour pratiquer l’hygiène naturelle infantile car leur coupe est fine et favorise la liberté de mouvement et parce qu’elle permet d’apporter une touche d’imperméabilité. De plus, elles ne font pas culottes d’apprentissage et sont discrètes.

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Shorts d’apprentissage Ditto Daddy
Insert en chanvre, short en coton. Fabriqués par une maman couseuse américaine.
Ces petits shorts d’apprentissage très tendances sont utilisables toute l’année : en hiver, couplés avec des jambières, ou tels quels en été. Le tout-petit aura ainsi l’air plus habillé que s’il portait une simple culotte d’apprentissage ou une couche et, de plus, il n’aura pas une partie de la cuisse à l’air. Leur coupe est différente selon qu’il s’agit d’un modèle garçon ou fille (même si certains modèles peuvent être utilsés de façon mixte), pour un effet plus seyant. Non imperméables mais néanmoins très efficaces, les shorts d’apprentissage Ditto Daddy sont dotés d’un insert en chanvre détachable par pressions, pour un séchage plus rapide. Le chanvre est connu pour ses capacités d’absorption et son aspect écologique (il est peu gourmand en eau et ne nécessite pas l’emploi de pesticides). Sans que ces shorts d’apprentissage soient complètements bio, bébé aura donc néanmoins les fesses au contact d’un tissu sain.
Avis d’utilisatrice : la taille 12 mois est utilisable de 6 mois à au moins 12 mois (voire jusqu’à la continence, si bébé est fin). La taille 18 mois convient de 12 mois (si l’enfant est potelé) à au moins deux ans (en général, il ira même jusque 3 ans, si besoin).

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EcaPants
Les EcaPants sont très jolies et très fonctionnelles. Spécialement conçues pour l’hygiène naturelle infantile, elles s’ouvrent en un clin d’œil, tout en restant fixées à la taille, pour une proposition express et facile. Conçues par une maman américaine, on peut y rajouter un insert supplémentaire, si besoin. D’une grande efficacité en cas d’accident, les EcaPants peuvent s’enlever et se mettre en pressionnant la ceinture, ce qui permet de l’enlever sans en mettre partout, en cas de selles. Les modèles imperméables sont aussi fiables qu’une couche tout-en-un, tout en étant plus compatibles avec l’usage du pot. Les EcaPants peuvent aussi être utilisées pour l’accompagnement vers la « propreté » (continence) des bambins ayant l’habitude de porter des couches.  Cousues aux Etats-Unis, les EcaPants sont imperméables (grâce à l’extérieur en PUL) ou pas, à velcro ou à pressions.

Des culottes fabriquées dans le cadre du commerce équitable

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Culottes d’apprentissage Under the Nile
Taille 18 mois-4 ans
Coloris blanc, motif singes ou à fleurs
Fabriquées en Egypte, les culottes d’apprentissage Under the Nile en 100 % coton biologique vont généralement aux bébés, dès 7-8 mois et peuvent être portées jusque 4 ans, si besoin. Ce sont des culottes bien élastiques qui ne gênent pas les mouvements. D’épaisseur très fines, elles sont très confortables.

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Culottes d’apprentissage Little Beetle
Fabriquées en Inde dans le cadre du commerce équitable
Coton biologique
Tailles : Small (jusqu’à 8 kg), Medium (8-12 kg) et Large (+12 kg)
Coloris vert, bleu ou orange
En velours de coton bio, ces culottes d’apprentissage sont à la fois efficaces et dotées d’une entrejambe fine, pour permettre une liberté de mouvement optimale. Elles s’ouvrent à l’aide de pressions sur les côtés pour faciliter le change en cas de selles et pour un séchage plus rapide. La taille S se porte dès les premiers mois, ce qui la rend compatible avec la pratique de l’hygiène naturelle infantile avec un bébé.

 

12 octobre, 2009

pot de bébé d’antan

Classé dans : General,Non classé — hygienenaturelle @ 15:19

Hier, j’ai dégoté ce pot en émail sur un vide-grenier.

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Il a exactement la même forme que les pots chinois HNI en plastique que l’on peut trouver aujourd’hui. Si ce n’est qu’il a la poignée en plus et est plus stable pour un bambin qui voudrait s’asseoir dessus seul.

Bref, c’est le pot idéal pour un bébé ! A quand ce genre de pot réintroduit dans le commerce ?

5 septembre, 2009

Des pantalons pour les petits sans couches

Classé dans : a faire soi-meme,Non classé — hygienenaturelle @ 21:31

Les pantalons sont généralement coupés pour des bébés portant une couche plus ou moins épaisse. Résultat : une taille assez haute et assez large, parfois une coupe très ample. Pour un bébé ou bambin fin, le pantalon lui arrive parfois sur les genoux ou donne l’impression qu’il nage dedans, selon la coupe de ce pantalon.
Du coup, bambin Koala ayant grandi et la fraicheur approchant, nous avons décidé de lui coudre nous-mêmes des pantalons coupés spécialement pour les tout-petits ne portant pas de couches, le tout en bio, tant qu’à faire. La coupe ajustée permet aussi d’éviter que l’éventuel caca ne coule par terre emoticone Comme ça, ce sera notre solution d’habillement principale, maintenant qu’il urine de moins en moins par jour et commence à s’autonomiser un peu.

Je pense que je pourrais encore ajuster le patron pour réduire un poil la taille du popotin, mais sinon, c’est parfait ! C’est une taille 2 ans, si ça vous intéresse, je pourrais essayer de mesurer le patron ou dessiner des carreaux dessus (pour dessiner les dimensions en taille réelle).

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Velours bio. On ne regarde pas le désordre, please ! emoticone

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Pantalon en molleton de chanvre (même remarque, nous sommes en période de rangement, si si !!!!!)

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11 août, 2009

Les astuces de Julie

Classé dans : General,Non classé,Temoignages — hygienenaturelle @ 21:23

« Pour poser bébé juste en lange et protéger ce sur quoi je le pose, je mets le sac à couche sale (vide et à plat) en laine sous ses fesses. Cela ne doit pas convenir à un bébé mobile, forcément, sauf peut-être dans l’écharpe ?

Pour les langes avec juste un peu de selles , je déplie la partie centrale et la replie dans l’autre sens… utile car ici il y a souvent de toutes petites fuites et peu de langes ! »

 

Si vous avez d’autres astuces à partager, n’hésitez pas à me les envoyer emoticone

Merci !

25 juillet, 2009

De gros progrès

Classé dans : General,Non classé — hygienenaturelle @ 21:48

Bambin Koala grandit, marche, explore de plus en plus. Ca tombe bien, l’été est propice à tout un tas de découvertes et d’expériences diverses.

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Côté communication autour de l’élimination, comme il marche complètement (c’est-à-dire qu’il est quasiment tout le temps debout), nous n’avons plus aucun complexe à le laisser plus souvent fesses nues (le papa était plutôt réticent/inquiet à ce que son bébé rampe et ramasse toutes les poussières avec son postérieur…) à la maison et ça aide. Sinon, en général, ces temps-ci, il est en short en journée pour sortir, si le temps le permet. Les nuits sont toujours sèches, sauf cas très exceptionnels (dents qui poussent, journée stressante, par exemple).

dsc02513.jpg (La nuit, je préfère lui laisser un lange préplié au cas où, en plus de la « couverture mouton »)

Il est parfois allé sur le pot seul (du moins, le plus souvent, en même temps que son frère allait sur les toilettes, par exemple), mais en général il préfère que je le soutienne sur son petit pot, comme d’habitude. Encore que parfois, il manifeste son désir d’autonomie mais rien ne lui convient parmi mes propositions, alors c’est tant pis !

Il retient de plus en plus ses envies de faire caca et les exprime de plus en plus clairement, si c’est nécessaire.

Une chose que j’ai trouvé rigolote aussi : si je lui propose de faire pipi sur son pot en lui  baissant son short ou pantalon, il réclame que je lui enlève tout, même les chaussures, alors que s’il est en pantalon chinois, je lui laisse son pantalon tel quel en le mettant au-dessus du pot et il ne râle même pas. emoticone

20 mai, 2009

et la nuit ?

Classé dans : General,Non classé — hygienenaturelle @ 16:03

Comme c’est LE sujet qui revient très souvent, voici une petite récap de ce qu’il est possible de faire :

- option 1 : ne rien faire (et mettre des couches)

- option 2 : juste changer quand bébé est mouillé, au moment d’un réveil.

- option 3 : ne pas mettre de couches du tout. Bébé pourra alors dormir sur une peau de mouton, par exemple, ou encore sur des alèses (imperméables ou non). De nombreux parents cousent des carrés du pul et de tissu absorbant.

-option 4 : bébé porte quelque chose, au cas où, mais on lui propose d’éliminer quand même. Ce peut être une couche, une culotte de protection, un lange, un lange préplié tenu par un élastique.Choisir quelque chose qui permet une proposition rapide et pratique, à une heure où on est à moitié endormie

Si l’option 3 et 4 sont choisies, il faut proposer à son bébé d’éliminer pendant la nuit, soit qu’il se tortille, soit qu’il se réveille ou suivant d’autres signes. Il ne s’agit pas de réveiller bébé exprès, n’ayez crainte ! Le plus pratique est d’avoir un pot à portée de main et de tout faire dans le noir ou avec une veilleuse douce. Linge de rechange à portée de main et bassine où renverser le pipi ou les changes mouillés sont à prévoir aussi.

Pratiquer l’HNI la nuit peut sembler contraignant mais les pipis s’espacent très vite et la continence de nuit peut arriver de façon bien plus précoce que la continence diurne, ce grâce au fait que le corps sécrète des hormones qui mettent le processus de digestion/élimination sur pause. L’enfant bénéficie ainsi du fait d’être sec toute la nuit.

A prendre en compte : certains bébés, comme certains parents, n’apprécient pas être verticalisés en pleine nuit. D’autres ne se relâcheront la nuit qu’en tétant.

Bébé peut rester jambes nues ou porter des jambières non serrées s’il fait très froid, un pantalon (fendu ou non) ou encore un babygown.

Faites de beaux rêves !

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