Bébé couche libéré !

L’hygiène naturelle infantile au quotidien

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6 septembre, 2010

HNI en pointillés

Classé dans : Non classé,Temoignages — hygienenaturelle @ 13:54

La première fois que j’ai entendu parler de l’hygiène naturelle, mon fils aîné avait environ 8 mois. Je me souviens avoir été très impressionnée par cette pratique, tout en étant sceptique quant à la manière dont j’aurais pu l’appliquer.
J’ai commandé un livre sur le sujet et, à la lecture des signaux qui indiquent que l’enfant a besoin d’éliminer, j’ai complètement abandonné l’idée de pratiquer avec mon fils puisque je n’avais jamais repéré aucun des signaux indiqués et qu’il avait passé l’âge fatidique des six mois.
Puis, je suis tombée enceinte pour la seconde fois, et j’étais décidée à pratiquer dès la naissance. Je trouve cette pratique vraiment respectueuse de l’enfant. Pendant ma grossesse, Grandir autrement a publié le Guide des couches lavables qui traite notamment de la question, j’ai donc eu le temps de me faire une idée. Lorsque ma fille est née, elle a tout de suite signalé ses besoins d’élimination et, surtout, sa peau réagissait très vivement au contact des couches jetables, de tout ce qui n’était pas du coton bio, et surtout au contact de ses excréments.
Donc, quasiment dès le retour de la maternité, j’ai commencé à changer la couche dès qu’elle était mouillée, puis j’ai remarqué que ma fille urinait après le bain. Et voilà, le premier pipi était repéré et l’aventure commençait !
La première année, ma fille a vécu contre moi, la journée se passait juste avec une couche sans protection. Je me souviens d’un seul accident en écharpe, parce que je n’avais pas prêté attention aux signaux, pourtant très explicites, de mon bébé. La nuit, je lui proposais la bassine à chaque tétée, je mettais au début une simple couche, puis plus rien. J’ai investi dans des alèses en coton, avec un intérieur en PUL, très efficaces. En cas de pipi, je changeais l’alèse et le bas de pyjama. Et surtout, elle a cessé de se réveiller vers les quatre heures du matin lorsque j’ai compris qu’elle devait éliminer des selles à ce moment-là. J’ai acheté un seau et une bassine, et je vidais la bassine au fur et à mesure des pipis. Rapidement, vers ses trois mois je pense, il n’y a presque plus eu de pipis loupés la nuit (il y a bien eu quelques périodes où je remettais une couche la nuit).
Lorsque ma fille a commencé à se déplacer, les accidents étaient beaucoup plus nombreux. Donc en fonction de ma motivation et de mon degré de fatigue, j’alternais entre des couches Te1 que l’on pouvait facilement baisser (c’est ce système que j’ai retenu pour l’extérieur), des culottes d’apprentissage, une simple couche, ou un lange + une culotte. Mais la plupart du temps, elle était simplement en pantalon souple, et elle me signalait quand elle était mouillée.
J’utilisais ses signaux mais aussi beaucoup l’intuition.
Avec le recul, je pense que j’aurais pu n’avoir besoin que de couches TE1 pour les sorties et de langes + culottes pour l’intérieur, les jours de relâche.
Ma fille est complètement continente depuis ses vingt mois : un jour, elle a refusé de mettre une couche alors que je faisais un trajet de 10h en voiture, seule avec mes enfants. J’ai pensé que si nous avions pu gérer cela, il n’y avait aucune raison pour qu’on n’y arrive pas à la maison. Depuis elle n’a pas re-porté de couches. La nuit, elle se retient mais quand je sens qu’elle a vraiment beaucoup bu (elle est toujours allaitée à la demande), je lui propose la bassine lors d’un réveil pour ne pas qu’elle soit gênée.

Il y a eu des moments difficiles, lorsque j’étais fatiguée, des moments où je la laissais en couche mais, très vite, les érythèmes revenaient, à en faire hurler ma fille. Donc j’étais motivée pour continuer, parce que lorsque je pratiquais assidûment, elle n’avait plus les fesses rouges, on voyait que la peau cicatrisait. Et puis, quelle excitation et quelle fierté de comprendre à ce point son bébé ! Cette expérience nous a vraiment soudées.

Giliane L.

9 février, 2010

Alternative au papier toilettes ou aux lingettes

Classé dans : Non classé — hygienenaturelle @ 17:49

Pour faire autrement que de nettoyer les fesses de bébé (ou de n’importe quel âge !) que d’utiliser des lingettes (jetables ou lavables) ou encore du papier toilette (donc jetable), il est tout simplement possible de se servir de l’eau ! Cela n’utilisera pas plus d’eau que pour la fabrication du papier toilettes ou des lingettes lavables et utilisera une matière première moins chère que celle utilisée pour faire du liniment, par exemple.

Pour ce faire, avec un tout-petit, on peut tout simplement le soutenir sur le lavabo et en profiter pour lui laver les fesses sous l’eau courante, réglée à temprérature tiède ou fraîche (mais pas trop froide). Tout dépend de la sensibilité de l’enfant…

Dès que l’enfant défèque sur des toilettes (hautes ou turques), on peut remplir un récipient propre et vider l’eau au-dessus de ses fesses, tout en utilisant une main pour « essuyer/laver ».

Même chose pour les adultes, ilustration en photo au-dessus de toilettes turques. Il sera cependant plus facile de vider le pot en le plaçant derrière soi. Une main tient le récipient, l’autre nettoie.

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Ensuite, on se lave les mains avec du savon !

On peut aussi bien évidemment opter pour savonner aussi le popotin.

Cette manière de faire, peu usitée en occident, est très utilisée de par le monde. Notons d’ailleurs que le papier toilettes est une invention récente ! Autre invention récente : de petites douchettes pour les toilettes…

 

5 février, 2010

Les culottes d’apprentissage

Classé dans : Non classé — hygienenaturelle @ 18:24

Les culottes d’apprentissage (aussi appelées culottes d’entrainement) sont des culottes « comme les grands » mais dotées d’une épaisseur absorbante. Les culottes d’apprentissage sont pratiques pour éviter d’être complètement trempés, tout en permettant de ne pas perdre la sensation d’humidité pour changer son enfant dès qu’il est mouillé. De plus, les culottes d’apprentissage se mettent à l’enfant quelle que soit sa position : debout, assis ou allongé.

Que l’on pratique l’hygiène naturelle infantile ou que l’on désire accompagner son enfant sur le chemin de la continence (appelée également « propreté »), les culottes d’apprentissage pourront faciliter votre quotidien.

Les culottes d’apprentissage peuvent également se décliner en version imperméable : en laine, en PUL, voire en polaire.

Nouveau : certaines culottes d’apprentissage sont en formes de shorts, de bloomers ou même de sarouels.

Petit tour d’horizon des culottes d’apprentissage (prix variant de 10 à 20 €) :

Des culottes MADE IN FRANCE

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Culottes à froufrous Fleur de mai 
En coton et intérieur en velours de coton bio
Tailles : Medium (8-12 kg) et Large (+ 12 kg)
Ces adorables culottes d’apprentissage s’ouvrent et de ferment par pression sur les côtés, pour faciliter le change en cas de selles et pour un séchage plus rapide. Brodées, elles ont des volants derrière, et apportent ainsi une touche raffinée. Le devant est brodé.

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Culottes qui s’ouvrent Fleur de mai
En coton bio
Tailles : Small (jusqu’à 8 kg), Medium (8-12 kg) et Large (+ 12 kg)
Ces culottes bio, qui s’ouvrent sur le devant, par pressions, permettent de proposer très rapidement à son tout-petit d’éliminer. L’intérieur est en velours de coton bio et l’extérieur en jersey de coton bio. Elles sont idéales pour pratiquer l’hygiène naturelle infantile.

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Sarouels Les couleurs de l’HNI
En coton et coton bio
Tailles : Small (0-4 mois), Medium (4-12 mois) et Large (1-3 ans)
Ces sarouels sont idéaux par beau temps, mais ils peuvent aussi habiller votre tout-petit par temps frais, couplés avec des jambières : dans ce cas, bébé n’aura pas de surface de peau à l’air. Ces sarouels d’apprentissage sont en coton Okotex 100 et sont dotés d’un insert en coton bio et chanvre. Ils sont de fabrication artisanale française. Ils permettent de pratiquer l’hygiène naturelle infantile ou d’accompagner son bambin vers la continence de façon plus discrète et plus mode.

Des culottes fabriquées en Europe

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MokoMaxi (culottes en laine feutrée)
En laine feutrée, ces culottes sont  fabriquées en Autriche. Elles protègent des fuites et s’enfilent et se baissent facilement. On peut les mettre sur une culotte absorbante, sur un lange, sur un insert ou à même la peau.

Des culottes fabriquées aux Etats-Unis

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Culottes en laine Little Beetle
Laine de mérinos 100 % bio
Tailles : taille 1 : 1-2 ans, jusqu’à 12,7kg
taille 2 : 2/3 ans, jusqu’à 15,5kg
Coloris naturel
De charmantes petites culottes en laine, à porter telles qu’elles ou par dessus un insert ou un lange préplié. Elles sont idéales pour pratiquer l’hygiène naturelle infantile car leur coupe est fine et favorise la liberté de mouvement et parce qu’elle permet d’apporter une touche d’imperméabilité. De plus, elles ne font pas culottes d’apprentissage et sont discrètes.

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Shorts d’apprentissage Ditto Daddy
Insert en chanvre, short en coton. Fabriqués par une maman couseuse américaine.
Ces petits shorts d’apprentissage très tendances sont utilisables toute l’année : en hiver, couplés avec des jambières, ou tels quels en été. Le tout-petit aura ainsi l’air plus habillé que s’il portait une simple culotte d’apprentissage ou une couche et, de plus, il n’aura pas une partie de la cuisse à l’air. Leur coupe est différente selon qu’il s’agit d’un modèle garçon ou fille (même si certains modèles peuvent être utilsés de façon mixte), pour un effet plus seyant. Non imperméables mais néanmoins très efficaces, les shorts d’apprentissage Ditto Daddy sont dotés d’un insert en chanvre détachable par pressions, pour un séchage plus rapide. Le chanvre est connu pour ses capacités d’absorption et son aspect écologique (il est peu gourmand en eau et ne nécessite pas l’emploi de pesticides). Sans que ces shorts d’apprentissage soient complètements bio, bébé aura donc néanmoins les fesses au contact d’un tissu sain.
Avis d’utilisatrice : la taille 12 mois est utilisable de 6 mois à au moins 12 mois (voire jusqu’à la continence, si bébé est fin). La taille 18 mois convient de 12 mois (si l’enfant est potelé) à au moins deux ans (en général, il ira même jusque 3 ans, si besoin).

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EcaPants
Les EcaPants sont très jolies et très fonctionnelles. Spécialement conçues pour l’hygiène naturelle infantile, elles s’ouvrent en un clin d’œil, tout en restant fixées à la taille, pour une proposition express et facile. Conçues par une maman américaine, on peut y rajouter un insert supplémentaire, si besoin. D’une grande efficacité en cas d’accident, les EcaPants peuvent s’enlever et se mettre en pressionnant la ceinture, ce qui permet de l’enlever sans en mettre partout, en cas de selles. Les modèles imperméables sont aussi fiables qu’une couche tout-en-un, tout en étant plus compatibles avec l’usage du pot. Les EcaPants peuvent aussi être utilisées pour l’accompagnement vers la « propreté » (continence) des bambins ayant l’habitude de porter des couches.  Cousues aux Etats-Unis, les EcaPants sont imperméables (grâce à l’extérieur en PUL) ou pas, à velcro ou à pressions.

Des culottes fabriquées dans le cadre du commerce équitable

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Culottes d’apprentissage Under the Nile
Taille 18 mois-4 ans
Coloris blanc, motif singes ou à fleurs
Fabriquées en Egypte, les culottes d’apprentissage Under the Nile en 100 % coton biologique vont généralement aux bébés, dès 7-8 mois et peuvent être portées jusque 4 ans, si besoin. Ce sont des culottes bien élastiques qui ne gênent pas les mouvements. D’épaisseur très fines, elles sont très confortables.

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Culottes d’apprentissage Little Beetle
Fabriquées en Inde dans le cadre du commerce équitable
Coton biologique
Tailles : Small (jusqu’à 8 kg), Medium (8-12 kg) et Large (+12 kg)
Coloris vert, bleu ou orange
En velours de coton bio, ces culottes d’apprentissage sont à la fois efficaces et dotées d’une entrejambe fine, pour permettre une liberté de mouvement optimale. Elles s’ouvrent à l’aide de pressions sur les côtés pour faciliter le change en cas de selles et pour un séchage plus rapide. La taille S se porte dès les premiers mois, ce qui la rend compatible avec la pratique de l’hygiène naturelle infantile avec un bébé.

 

22 septembre, 2009

HNI à partir de 13 mois

Classé dans : Non classé,Temoignages — hygienenaturelle @ 12:55

« Nous pratiquons une HNI partielle, de jour seulement, depuis que Quentin a treize mois.

J’avais entendu parler de communication de l’élimination par le biais d’autres pratiques de maternage, mais n’y avais au départ pas prêté beaucoup d’attention.

Puis, avec les débuts de la marche vers onze mois, Quentin a commencé à refuser catégoriquement qu’on lui enfile des couches (il portait des lavables depuis ses premiers mois). J’ai donc décidé de le laisser fesses nues à la maison et de lui faire des propositions à l’extérieur, de temps à autre.

Il n’a jamais été question pour nous d’essayer à tout prix d’éviter les ratés. Quentin est d’ailleurs très vite allé chercher la serpillère de lui-même pour essuyer le sol. Le plus important pour moi était de le laisser libre de choisir le mode d’élimination qui lui convenait.
Il s’est rapidement remis à attendre qu’on lui ôte la couche pour faire pipi, comme il le faisait tout petit bébé lors du change. J’étais ravie de voir qu’il reprenait conscience de son besoin d’éliminer ailleurs que sur lui. Puis il a commencé à choisir des endroits stratégiques dans la maison pour se soulager, endroits où je plaçais des serpillères en prévision.
Etant très mobile, il a lui a toujours été très difficile de rester sur le pot et d’attendre que le pipi vienne. De même, il n’a accepté les propositions que pendant une courte phase, jusqu’à quinze mois environ. Aujourd’hui, il s’isole systématiquement pour se soulager et va jusqu’à nous pousser hors de la pièce si nous nous entêtons à rester près de lui ! A vingt-et-un mois, il est encore loin de ce que l’on entend communément par “propreté”. Tout compte fait, ce n’est pas le résultat final qui donne sens à mon expérience d’HNI. Elle s’inscrit dans une démarche plus large d’écoute des besoins de l’enfant et offre une leçon d’humilité : peu importent les fruits du travail, c’est le chemin parcouru ensemble qui compte.
 »

Cécile

28 août, 2009

Questions de pot

Classé dans : General,Non classé — hygienenaturelle @ 12:56

Voyant que des interrogations autour des pots surviennent, voici une petite récap :

La position assis, non physiologie, est à éviter. D’ailleurs, un bon pot, devrait permettre à l’enfant d’avoir une position semi accroupie. Pour un bébé, l’adulte le soutient sous les cuisses et le bébé a ainsi les fesses sous les genoux, position sécurisante et physiologique. Cela dit, il n’est pas toujours possible de soutenir en continu son bébé avec ses deux mains, soit parce que celui-ci est en train de téter, soit parce qu’il met un certain temps à déféquer et qu’il est lourd ! Dans ce cas, avec un pot spécial HNI ou un pot ou récipient à rebord lisse (qui ne va pas être inconfortable au bébé), il est possible de laisser les fesses du bébé reposer sur le rebord du peau, tout en continuant à le maintenir en position physiologique. Pour que le bébé n’ait pas une sensation désagréable (rebord froid ou rigide), on peut mettre un tissu sur le rebord (le poser, en acheter un spécialement conçu pour les contours de pot ou en confectionner un). A noter : lorsque je calais un petit pot entre mes jambes, je l’inclinais légèrement vers l’arrière, remontant ainsi les jambes de bébé et faisant une assise plus profonde et sécuritaire contre les jets d’urine ! Inconvénient : si on dose trop l’inclinaison, l’urine s’écoule ni vue ni connue par le bas (en coulant par dessus le rebord, en bas).

Cela dit, quand le bébé sera s’asseoir de lui-même, il pourra être assis sur le pot seul, s’il le désire. Attention alors à avoir un pot à assise bien profonde et, s’il s’agit d’un garçon, à rebord haut sur le devant !

En conclusion, le pot n’est pas ce qu’il y a de plus physiologique, l’idéal serait donc de faire faire ses besoins à votre bébé dehors ou au-dessus d’un lavabo, par exemple. Mais le pot est pratique car il permet parfois d’éviter de se lever et il est possible de s’en servir de manière physiologique en faisant faire à son bébé au-dessus du pot (il faudra alors parfois apprendre à viser !). De plus, c’est également pratique avec des bambins qui revendiquent leur autonomie et qui ne peuvent pas encore monter sur les toilettes (ou qui n’en ont pas forcément envie, voulant faire en même temps que quelqu’un qui fait déjà sur les toilettes, par exemple ! Et puis, de toute façon, les toilettes assises ne sont pas physiologiques).

Enfin, il est à noter que l’usage du pot coupe souvent le tout-petit de la vision de ce qu’il est en train de faire, à la différence de lorsqu’il élimine en position accroupie. Certains peuvent alors éprouver le besoin de mettre la main (pendant ou après) ou bien de regarder après. Il existe aussi des pots transparents, j’en ai déjà vu. Pour permettre au bambin de s’auto-gérer dans ses besoins, on peut lui permettre de vider le contenu de son pot dans les toilettes et de tirer la chasse d’eau ou de mettre de la sciure par-dessus (dans le cas où on est équipé de toilettes sèches !)…

5 août, 2009

Témoignage à propos des EcaPants

Classé dans : Non classé,Temoignages — hygienenaturelle @ 13:43

Je ne suis pas la seule à aimer les EcaPants emoticone

« Je suis très contente de ces culottes et mon mari aussi. Après plusieurs lavages et avec deux inserts à l’intérieur, elles tiennent bien la route pour les pipis et même les cacas ! J’aime bien le fait de pouvoir mettre à mon fils ses EcaPants alors qu’il est debout et l’ouverture est très rapide pour lui faire faire pipi. Il faut juste veiller à ce que l’arrière ne trempe pas dans le pot quand l’enfant se relève. Cette couche est fine à l’entrejambe et ça ne le gène pas dans ses mouvements. Je comptais en racheter d’autres mais n’en aurai pas besoin car mon fils fait pipi dans le pot (il va avoir 20 mois). Il est les fesses à l’air ou en slip toute la journée (merci l’été !). Ce n’est que du bonheur que de ne pas avoir le seau rempli de couches lavables. Je n’ai pas eu encore de caca dans le pot mais je pense qu’il va vite comprendre ! 

Je lui mets les EcaPants lorsque nous sortons. Je crains d’être mouillée en plein milieu d’une balade avec lui sur le dos ! Mais, à la maison, ce n’est que du bonheur que de le porter sans couches. J’aurai dû essayer avant ! Peut-être pratiquerons nous l’HNI pour le prochain (en plus, mon mari est à fond pour) ! »

Claire

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6 mai, 2009

Parution de mon livre HNI

Classé dans : General,Non classé — hygienenaturelle @ 9:34

Mon « bébé » sera disponible le 12 mai en librairie (ou ailleurs !) sous le titre Conseils et astuces pour élever son enfant sans couches (ou presque !). Il est édité par Le Souffle d’or http://www.souffledor.fr/boutique/produits_conseils-et-astuces-pour-elever-son-enfant-sans-couches__3170.html

En attendant, je viens de le recevoir et j’ai hâte de recevoir des retours de lecteurs et lectrices ! emoticone

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En voici le sommaire :

Sommaire

 

L’HNI, qu’est-ce que c’est ?

HNI, EC ou communication avant tout

L’HNI n’est pas une méthode

Comparaison avec l’allaitement

Une meilleure relation avec son enfant

Physiologie de l’élimination

Accompagner la constipation

Un retour en arrière ?

Bien-être et écologie

Schéma corporel et sexualité future

Un HNI, des HNI…

Mon expérience

L’objectif

Votre tout-petit est compétent !

Quand c’est bébé qui réclame l’HNI

 

L’avis des « professionnels »

L’expérience du Dr Sarah Buckley

L’avis du Dr William Sears

Les études réalisées

La vision clinique

 

L’HNI dans le monde

La Chine et ses pantalons fendus

En Inde : une tradition qui perdure

Aux États-Unis : une pratique relativement courante

Chez les Amérindiens : les bébés Inuits nus, malgré le froid

Témoignage du Canada

En Australie : tradition ou phénomène récent ?

En Afrique : des familles généralement très à l’écoute des besoins d’élimination

En Afrique du Nord et Proche-Orient : des bébés bien enveloppés

En Russie, une pratique qui varie

Témoignage d’une allemande

Témoignage d’Angleterre

Ça bouge en Europe de l’Est

En France : une tradition du « dressage »

 

Franchir le cap…

Pas pour vous ?

Ne pas être prêt

Quand un parent est prêt et pas l’autre

Faire le deuil des lavables

S’accepter, et accepter les « ratés » de la communication

 

Comment faire ?

Y a-t-il un « bon » moment ?

Une phase d’observation

Les 4 « outils » de l’HNI

Proposer à son enfant d’éliminer

Présentation de différents récipients

Avec les garçons : apprendre à bien viser…

 

Comment habiller bébé ?

Avec couches ou sans couches ?

Utiliser des couches jetables ?

Les langes : économiques et pratiques

La MokoMidi

Les culottes d’apprentissage

Des culottes qui s’ouvrent devant

D’autres options

Les pantalons « chinois »

Fesses nues

Par temps froid

Babygowns et kimonos

 

Pas à pas

Les signes autour de l’élimination

Mettre des langes sans Snappi

Installer un lange préplié (prefold) avec un élastique

Mettre une MokoMidi

 

Idées de « bricolages »

Coudre une ceinture

Coudre un lange préplié

Insert pour slip

Petites culottes simplissimes

Tricoter des jambières

Tablier imperméable pour les genoux

Protection pour siège auto à tricoter

Tricoter une culotte qui s’ouvre

Babygown « bricolé »

« Kimono » long

Fond de pot de voyage

Petites toilettes sèches

 

Dormir et/ou pratiquer l’HNI

La nuit, c’est plus facile…

HNI de nuit et cododo

Dur, dur ?

Que faire du pipi ?

Sur quoi dormir ?

Petits garçons sans couches et problèmes techniques…

Avec couches

Le meilleur moment pour pratiquer ?

 

L’hygiène naturelle infantile au quotidien

Les sorties

Quand bébé est porté

En voiture

Les vacances

Les réunions entre parents

 

Des cas particuliers

Si l’HNI est tardif…

Avec les bambins

Avec plusieurs enfants (jumeaux, enfants rapprochés)

L’HNI à mi-temps

Avec un enfant handicapé

En péniche

En roulotte

 

Le monde autour…

En public

L’entourage

Les enfants

 

Quand bébé est gardé

Adaptation du bébé

Des nounous ouvertes

Avec des bambins, c’est plus facile !

L’HNI jusqu’à la porte de la garderie

 

Réserves et doutes

Sale, l’urine ?

Une pratique trop compliquée à mettre en œuvre ?

Toute la place ?

Le porter comme un étendard…

Un réflexe conditionné ?

Un truc venu d’ailleurs

À la mode ?

Cachez ces parties génitales…

L’intimité de bébé

 

Les difficultés

Les problèmes de communication

Bébé gros dormeur

Les rythmes qui évoluent et les nouvelles acquisitions

Une période délicate autour des 9-10 mois

Grève du pot

Quand on n’est pas disponible

Brûler les étapes

De l’importance du lâcher prise

Quand un parent pratique « à reculons »

Les enfants non dérangés par le mouillé

 

Se respecter les uns les autres

 

Liens et ressources

Les boutiques

Faire soi-même

Livres

DVD

Dépliants 

Liens web

 

 

 

18 avril, 2009

Premiers instants…

Classé dans : Non classé,Temoignages — hygienenaturelle @ 13:10

« Neela est née début janvier et j’hésitais un peu à me lancer : je n’osais pas, entre la peur qu’elle ait froid et la crainte de ne pas réussir à m’adapter matériellement parlant. J’ai décidé de ne pas me prendre la tête, surtout de pas lui prendre la tête non plus, et de laisser venir les choses, en trouvant des solutions au fur et à mesure, si besoin était. De même, je n’avais pas envie d’acheter des choses spécialement, je me disais que l’HNI, c’était justement n’avoir besoin de rien, pas plus que nous, adultes et enfants « continents » (hormis un endroit où faire, bien sûr). J’ai fait le choix de l’HNI parce que tous mes enfants ont eu la peau sensible et puis l’emploi des couches me semble tellement illogique (même si c’est pratique, je ne le nie pas).

Durant ma grossesse, j’avais lu le livre d’Ingrid Bauer, Sans couches c’est la liberté, qui m’a permis d’avoir une idée précise de la direction générale à prendre, je me suis aussi inscrite sur la liste de discussion anglophone « elimination communication » qui recèle une mine d’astuces. Le savoir-faire des mamans est primordial, lorsqu’on sait, on se dit que c’est tout simple finalement, ça fonctionne comme n’importe quelle autre connaissance vis-à-vis de nos bébés : tout comme le portage apporte la proximité, le contact, l’HNI apporte le confort, la simplicité, la relation encore plus étroite avec son enfant.

J’ai commencé ses 3 premiers jours avec des couches jetables, le temps qu’elle élimine le méconium, puis je suis passée aux lavables, j’avais prévu un stock de langes (une vingtaine) que j’ai appris à plier, accompagnés d’une surculotte, que je comptais utiliser jusqu’à ses 6 mois, et puis le stock de couches de son grand frère pour ensuite, qui contient des couches simples et des couches à poche.

Je me suis donnée jusqu’à ses deux semaines pour observer des signes d’élimination et je me suis ensuite jetée à l’eau. En gardant les langes et la surculotte, que je changeais très souvent (à chaque pipi), je lui ai proposé de temps en temps de faire pipi, en la soutenant au-dessus des toilettes, quand il me semblait qu’il y avait besoin, après chaque sieste, après chaque tétée, jusqu’à ses deux mois ainsi, remarquant que lorsqu’elle râlait un peu, c’était qu’elle voulait faire pipi, et aussi quand elle prenait et lâchait le mamelon plusieurs fois de suite en fin de tétée. Et bien sûr, en me fiant à un signe évident : commencer à pousser-forcer ou faire des gaz pour les cacas. A ce rythme, il n’y a très vite plus eu de cacas dans la couche, mais pour les pipis, c’était encore aléatoire. J’ai essayé de pratiquer la nuit aussi, mais j’ai trouvé ça trop difficile vu la quantité de pipis et de micro-réveils, alors j’ai remis des couches « longue durée ».

En quelques mois, se sont déjà dégagées quelques quasi-certitudes : elle ne fait jamais pipi en dormant, ni dans l’écharpe (instinct de préservation du nid ?), mais toujours au réveil, et avant et après le bain ; d’autre part, il faut qu’elle soit décontractée (on chante, on parle…) pour éliminer, sinon la proposition est refusée.

A deux mois, on s’y est mises plus sérieusement, avec pour objectif d’attraper un maximum de pipis (mais sans forcing !), et guidées par une évidence : la couche est de trop, pas le temps de l’enlever. Qu’à cela ne tienne, on vire la couche! Jusqu’ici, c’est la meilleure chose que j’ai faite ! Bien sûr, pas mal de pipis vont sur le lange (qu’elle garde en permanence posé sous les fesses, même la nuit), mais ça me va comme ça, et surtout tout est plus facile : je vois bien les signes, on ne rate pas grand chose et, surtout, elle a espacé grandement les pipis (du au fait qu’elle grandit et sa vessie aussi ? ou à une certaine « continence » ?). Le seul aléa, c’est qu’au début ça m’a demandé un effort intense de concentration qui m’a littéralement vidée les premiers jours, et puis après on s’y fait, on acquiert une acuité accrue du ressenti de son bébé, ça aide aussi que je sois toujours à côté ou contre elle.

Donc plus jamais de couches, sauf quand je sais que mon attention sera trop mobilisée ailleurs. Et on s’adapte : petites robes, entrejambes des collants fendus (au ciseau), grandes chaussettes de la grande sœur en guise de jambières, et pas peur du qu’en-dira-t-on et des remarques apitoyées de la belle-mère sur les « si petits bébés ».
La nuit, un ou deux pipis par nuit seulement, qui la réveillent certes, mais elle en profite pour téter. Chose qui m’a beaucoup aidée aussi : elle dort dans une peau de mouton, depuis toujours, c’est impec : imperméable et absorbant à la fois, sans qu’elle ne soit jamais mouillée.

Le fait de garder constamment un lange sous ses fesses, même quand je la porte, dans mes bras ou dans l’écharpe, permet qu’elle n’ait pas vraiment les fesses à l’air, ni à la vue de tout le monde. Le temps et la confiance « nous » aidant, je pense pouvoir me passer du lange un jour ou l’autre.Pour les mois qui viennent, je compte donc investir dans des petites culottes, peut-être Neela n’a-t-elle pas envie de montrer son intimité à tout le monde et ça devrait éviter les questions indiscrètes en cas de levage de jupons intempestif.
Je m’attends à encore à bien des péripéties, mais l’essentiel est là : c’est beaucoup plus facile que je ne l’aurais cru, et très gratifiant. Je n’ai pas l’impression de lui apprendre quelque chose ou de dresser mon bébé, juste de répondre à ses attentes. Je ne trouve pas que j’y passe tant de temps que ça, pas plus qu’à changer des couches et nettoyer un petit derrière à chaque fois, je me sens libre quand je pars : entre l’allaitement, l’HNI et le portage, je me sens légère au niveau de la quantité de matériel de puériculture/change à charrier !Seule contrainte : arrêter SUR L’INSTANT tout ce qu’on fait lorsque le bébé le demande, ou laisser couler (au propre comme au figuré), mais on s’y fait, même moi qui ne savait pas commencer quelque chose sans le finir absolument.
 »

Raph, maman de quatre enfants

23 février, 2009

Message aux papas

Classé dans : General,Non classé — hygienenaturelle @ 16:32

J’étais au salon Primevère ce week-end, je tenais un stand pour le magazine Grandir Autrement et j’ai eu l’occasion de parler HNI avec une poignée de parents.

Un échange avec un futur papa m’a bien inspiré. Mais voici ce que j’aurais encore à dire…

Ce papa ne comprenait pas l’intérêt de se « fatiguer » avec l’HNI alors qu’à 2 ans (ou plus, peu importe), l’enfant apprenait somme toute assez vite. Là-dessus, nous avons bien discuté, j’ai dit qu’il ne fallait pas voir l’HNI comme un apprentissage et raisonner en terme d’efficacité mais comme une relation, une communication et raisonner en terme de qualité d’écoute.

Il avait peur que ce soit beaucoup d’énergie et de contraintes, argument commun à bien des parents. Là- dessus, je dirais juste que chacun est juge de ses limites mais que, personnellement, je n’ai pas trouvé ça contraignant d’écouter les besoins d’élimination de mes enfants, et que j’ai trouvé l’allaitement parfois plus contraignant, notamment la nuit (même si c’est merveilleux pour la relation mère-enfant) !

Ce papa a aussi dit qu’il n’avait pas l’impression d’avoir souffert d’avoir porté des couches. C’est ce dernier point qui m’interroge. Les « ça n’a jamais fait de mal à personne » (clamé au sujet de la fessée ou autre) cachent souvent des blessures qu’on préfère ne pas entrevoir. Et ce n’est pas un hasard selon moi si les hommes sont souvent moins réceptifs à l’idée de l’HNI. Quid de la sensation de petit garçon de se faire tartiner les fesses et parties génitales par une mère gênée de devoir toucher à « ça » ou énervée de devoir enlever les selles étalées partout ? Quid de la frustration de ne jamais avoir pu avoir accès à ses parties génitales avant 2 ans ou plus, sinon entre deux changes, avec une mère ou gardienne s’empressant de repousser la main « balladeuse » ? Tout cela n’a sans doute jamais tué personne mais ces petits traumas sont-ils à banaliser pour autant ?

Enfin, je voudrais dire que les papas, plus que les mamans, peuvent avoir peur de « ne pas être à la hauteur » ou encore être frustrés de voir que « ça marche » avec leur compagne mais pas avec eux. C’est ce que me disais un papa vu il y a plusieurs mois et revu hier. Comme il le disait, ça vient alors avec le temps ET le lâcher-prise. Il faut du temps pour tisser une relation avec un nouveau-né, parfois des mois, alors si l’HNI tarde à se mettre en place, sachons l’accepter et garder confiance emoticone

De plus, ce n’est pas parce que sa compagne pratique que le conjoint doit faire de même, s’il n’en n’a pas envie. Sachons être tolérants les uns envers les autres !

 

12 février, 2009

Il y a trois ans…

Classé dans : Non classé,Temoignages — hygienenaturelle @ 15:24

J’ai retrouvé le « journal de bord » de mes premières expériences d’HNI avec mon 3 ans et demi maintenant !

Je vous le fait partager, tel quel…

Jeudi 1er septembre

Hier soir, j’ai décidé d’entrer dans une période d’observation. Donc après son bain pendant que je le massais il y a eu un petit pipi que j’ai remarqué quand j’ai vu que mes habits étaient mouillés… Ben oui je ne regardais pas en bas à ce moment-là. Et après j’ai bien veillé à surveiller si sa couche était mouillée pour la changer immédiatement jusqu’à ce qu’il mange et s’endorme. Et là waouh ça n’a peut-être rien à voir mais il a fait sa première nuit d’une traite ! De 20h30 à 5h ! (Moi je me suis réveillé à 3h un peu inquiète !). Je l’ai changé tout de suite et sa couche était à peine mouillée (il venait peut-être de faire d’où un sommeil au sec ?). Après j’ai décidé de mettre en place l’idée de la couche sans culotte de protection qui m’avait bien plu.

Mes conclusions :

Il fait des petits pipis : ne pas mettre d’inserts (mes couches laissent déjà transpirer l’humidité pas forcément immédiatement)

Il en fait effectivement plusieurs au réveil du matin.

Quand il fait ses siestes il se réveille à cause du pipi.

Il y a de longs moments sans pipi.

C’est vrai : quand il se tortille et pleure, c’est qu’il y a du pipi dans l’air (et il grogne pour le caca). Avant quand ça arrivait pendant la tétée je croyais qu’il avait besoin de roter et alors il n’était pas content !

Du coup bilan : au moins il est plus au sec ! Et il est tout content quand je le change ou lui laisse plus longtemps les fesses à l’air. Il parait même plus détendu aujourd’hui… Par contre qu’est-ce que ça use comme couches ! Pour essayer je lui ai mis un torchon plié tout mignon mais là ça transperce bien…

Du coup trois solutions : arrêter là, le mettre tout nu ou investir dans des langes ou autre pour la maison ou passer à la phase 2…

 

Vendredi 2 septembre

C’est incroyable ! Comme hier il avait mouillé 15 couches sans compter les fois sans (heureusement qu’en ce moment il est entre la taille S et M), on s’est lancé dans la phase action. Et ça marche !

La première fois rien. Alors je lui mets une couche en lui expliquant qu’on va bientôt emmener son frère à l’école et que je ne pourrais plus le changer. Il s’est tortillé un peu entre temps et devant l’école s’est endormi dans l’écharpe. Au réveil, vite je le déshabille et le met au-dessus du lavabo. Comme j’ai mal au poignet ça me devient vite difficile, je m’assois quelques secondes sur le rebord de la baignoire. Et un gros pipi jaillit ! Je n’ai pu m’empêcher un petit moment de recul qui l’a fait sursauter mais me suis empressée de lui exprimer ma joie. Plus tard, on se promène et il se rendort. Au réveil, je ressaie, rien. Je lui donne le sein et au bout d’un moment il se tortille. Retour à la salle de bain et il ne se passe rien. Je me dis que peut-être il ne se plait pas dans cette position où, à cause de mon poignet, je suis crispée. Je me rassois sur le rebord de la baignoire (pas de place aux toilettes !) et un autre gros pipi !  Et sa couche est toujours sèche comme ça ! En 6h il a mouillé seulement trois couches. Encore plus tard il se tortille, on ressaie et là il n’est pas content du tout. J’ai compris : il n’a pas envie.

J’ai l’impression qu’il fait des pipis plus importants et du coup plus espacés par rapport à hier. L’expérience au bout de si peu en vaut déjà la peine, ne serait-ce pour se rendre compte que nos bébés (à même pas trois mois) sont vraiment des champions.

 

Après-midi : après la sieste, un autre pipi. J’ai déjà remarqué qu’il pète avant de faire (ou non). D’ailleurs avant que le pipi sorte il a gémi d’une façon, je pensais qu’il en avait marre de la position mais après j’ai compris que ça ressemblait à un cri de poussée. Après j’ai raté les petits pipis, il faut dire que je guettais l’heure de la sortie des classes.

Un pipi en soirée.

 

Samedi :

Le pipi du réveil matinal. Et même une goutte de caca.

Après on était toute la journée en vadrouille…

 

Dimanche :

J’en rate pas mal mais quand même un caca et un pipi dans les toilettes !

Et un gros dodo la nuit dernière, youpi !

Puis c’est encore la vadrouille…

 

Lundi :

J’en rate beaucoup car la douleur à la main est trop forte, je ne suis pas disponible, mais j’ai quand même un pipi. Puis je vais chez le docteur, et là c’est l’angoisse : j’ai une tendinite et doit porter une attelle poignet-pouce au moins un mois…

 

Mercredi :

Comme il ronchonne, je le mets fesses nues. Besoin de le poser : je le mets sur une serviette par terre et là avec ses pieds il rampe sur le dos ! Puis pipi !

 

Et puis plus rien car les douleurs dans les poignets deviennent intolérables (syndrome du canal carpien en fait). Ca dure comme ça plusieurs mois. Et puis ensuite c’est l’hiver, mon fils a quelques problèmes de santé et finalement j’ai la flemme…

 

En avril, je commande L’hygiène naturelle de l’enfant. Et là, ça me convainc définitivement et je me demande pourquoi je n’avais pas repris l’expérience. Il me semble que c’est important pour un bébé de pouvoir avoir conscience de ses besoins, de ne pas perdre le contact avec son corps, de se sentir plus libre de ses mouvements, de se sentir plus écouté aussi !

Alors vendredi 7 avril au soir, je l’emmène au dessus des toilettes pour le réhabituer, sans penser qu’il puisse faire et… pipi au bout de 5 secondes !

Samedi, au réveil, repipi ! Encore un ou deux pipis dans la journée et le bénéfice de le laisser juste en pantalon à un moment de l’après-midi. Quel bonheur de le porter sans couche, de le sentir entièrement, de ne pas sentir d’écran entre nous.

Dimanche, beaucoup de pipis dans les toilettes, j’ai l’impression de les sentir venir, je n’attends jamais plus de 15 secondes et mon fiston est très content. Et même un caca. Quelle joie de ne pas avoir à batailler pour qu’il ne mette pas les doigts dans son caca ! Par contre, du coup il n’est pas content du tout quand je lui remets une couche !

J’ai l’impression que je n’étais pas prête avant ! Maintenant, je vois bien que ça commençait à être compliqué le moment du change, ça me motive peut-être aussi…

Par contre j’ai l’impression parfois de proposer et non pas d’attendre qu’il manifeste son envie. Mais il fait pipi de suite : est-ce qu’il se force ou c’est qu’il sait relâcher comme expliqué dans le livre ?

Lundi : un peu grognon, ça marche moins bien ! Mais il met déjà les vieilles culottes de son grand frère…

Mercredi : que de progrès ! toute la matinée sans couches et tous les besoins dans les toilettes. Je ne mets les couches que pour les sorties ou les siestes (de toute façon sinon il manifeste qu’il ne veut plus de couches !)

 

 

 

 

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