Bébé couche libéré !

L’hygiène naturelle infantile au quotidien

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1 octobre, 2010

Un pot vraiment écolo !

Classé dans : a faire soi-meme,Non classé — hygienenaturelle @ 13:40

Un grand merci à Julie pour partager avec nous la photo du pot de ses enfants : portatif, mais surtout mini toilettes sèches !
La version toilettes sèches du pot de chambre, en somme !
Hébergement photos

Voilà une belle réalisation qui gagnerait à être connue et imitée !

15 mars, 2010

Pourquoi je trouve que la Potette est un merveilleux réducteur…

Classé dans : Non classé,Pret a porter — hygienenaturelle @ 22:46

Je trouve que la Potette est LE réducteur de toilettes idéal ! Avec les autres réducteurs, il faut d’abord soulever la lunette, la rabattre, c’est parfois bancal, les jambes pendent dans le vide et l’enfant ne voit pas le fond des toilettes.

Par contre, avec la Potette, on la pose directement par-dessus la lunette, l’enfant se sert des ailettes sur les côtés pour se maintenir (ça lui donne davantage de sentiment de sécurité), et c’est très stable. De plus, les cuisses appuient sur le rebord de la Potette et les genoux sont donc légèrement plus élevés que le derrière : même si les jambes pendent dans le vide (de même que si on maintient un bébé sous les cuisses), la position reste plus physiologique. Enfin, l’enfant peut voir le fond de toilettes et même, grâce à l’appui sur les ailettes, se soulever légèrement pour encore mieux voir.

Bref, à la base, moi qui ne pensait pas me servir de la Potette à cet usage (à part en déplacement), je suis conquise par sa fonction de réducteur ;)

9 février, 2010

Alternative au papier toilettes ou aux lingettes

Classé dans : Non classé — hygienenaturelle @ 17:49

Pour faire autrement que de nettoyer les fesses de bébé (ou de n’importe quel âge !) que d’utiliser des lingettes (jetables ou lavables) ou encore du papier toilette (donc jetable), il est tout simplement possible de se servir de l’eau ! Cela n’utilisera pas plus d’eau que pour la fabrication du papier toilettes ou des lingettes lavables et utilisera une matière première moins chère que celle utilisée pour faire du liniment, par exemple.

Pour ce faire, avec un tout-petit, on peut tout simplement le soutenir sur le lavabo et en profiter pour lui laver les fesses sous l’eau courante, réglée à temprérature tiède ou fraîche (mais pas trop froide). Tout dépend de la sensibilité de l’enfant…

Dès que l’enfant défèque sur des toilettes (hautes ou turques), on peut remplir un récipient propre et vider l’eau au-dessus de ses fesses, tout en utilisant une main pour « essuyer/laver ».

Même chose pour les adultes, ilustration en photo au-dessus de toilettes turques. Il sera cependant plus facile de vider le pot en le plaçant derrière soi. Une main tient le récipient, l’autre nettoie.

phototoilettesturqueslavageeau.jpg

Ensuite, on se lave les mains avec du savon !

On peut aussi bien évidemment opter pour savonner aussi le popotin.

Cette manière de faire, peu usitée en occident, est très utilisée de par le monde. Notons d’ailleurs que le papier toilettes est une invention récente ! Autre invention récente : de petites douchettes pour les toilettes…

 

28 août, 2009

Questions de pot

Classé dans : General,Non classé — hygienenaturelle @ 12:56

Voyant que des interrogations autour des pots surviennent, voici une petite récap :

La position assis, non physiologie, est à éviter. D’ailleurs, un bon pot, devrait permettre à l’enfant d’avoir une position semi accroupie. Pour un bébé, l’adulte le soutient sous les cuisses et le bébé a ainsi les fesses sous les genoux, position sécurisante et physiologique. Cela dit, il n’est pas toujours possible de soutenir en continu son bébé avec ses deux mains, soit parce que celui-ci est en train de téter, soit parce qu’il met un certain temps à déféquer et qu’il est lourd ! Dans ce cas, avec un pot spécial HNI ou un pot ou récipient à rebord lisse (qui ne va pas être inconfortable au bébé), il est possible de laisser les fesses du bébé reposer sur le rebord du peau, tout en continuant à le maintenir en position physiologique. Pour que le bébé n’ait pas une sensation désagréable (rebord froid ou rigide), on peut mettre un tissu sur le rebord (le poser, en acheter un spécialement conçu pour les contours de pot ou en confectionner un). A noter : lorsque je calais un petit pot entre mes jambes, je l’inclinais légèrement vers l’arrière, remontant ainsi les jambes de bébé et faisant une assise plus profonde et sécuritaire contre les jets d’urine ! Inconvénient : si on dose trop l’inclinaison, l’urine s’écoule ni vue ni connue par le bas (en coulant par dessus le rebord, en bas).

Cela dit, quand le bébé sera s’asseoir de lui-même, il pourra être assis sur le pot seul, s’il le désire. Attention alors à avoir un pot à assise bien profonde et, s’il s’agit d’un garçon, à rebord haut sur le devant !

En conclusion, le pot n’est pas ce qu’il y a de plus physiologique, l’idéal serait donc de faire faire ses besoins à votre bébé dehors ou au-dessus d’un lavabo, par exemple. Mais le pot est pratique car il permet parfois d’éviter de se lever et il est possible de s’en servir de manière physiologique en faisant faire à son bébé au-dessus du pot (il faudra alors parfois apprendre à viser !). De plus, c’est également pratique avec des bambins qui revendiquent leur autonomie et qui ne peuvent pas encore monter sur les toilettes (ou qui n’en ont pas forcément envie, voulant faire en même temps que quelqu’un qui fait déjà sur les toilettes, par exemple ! Et puis, de toute façon, les toilettes assises ne sont pas physiologiques).

Enfin, il est à noter que l’usage du pot coupe souvent le tout-petit de la vision de ce qu’il est en train de faire, à la différence de lorsqu’il élimine en position accroupie. Certains peuvent alors éprouver le besoin de mettre la main (pendant ou après) ou bien de regarder après. Il existe aussi des pots transparents, j’en ai déjà vu. Pour permettre au bambin de s’auto-gérer dans ses besoins, on peut lui permettre de vider le contenu de son pot dans les toilettes et de tirer la chasse d’eau ou de mettre de la sciure par-dessus (dans le cas où on est équipé de toilettes sèches !)…

6 mai, 2009

Parution de mon livre HNI

Classé dans : General,Non classé — hygienenaturelle @ 9:34

Mon « bébé » sera disponible le 12 mai en librairie (ou ailleurs !) sous le titre Conseils et astuces pour élever son enfant sans couches (ou presque !). Il est édité par Le Souffle d’or http://www.souffledor.fr/boutique/produits_conseils-et-astuces-pour-elever-son-enfant-sans-couches__3170.html

En attendant, je viens de le recevoir et j’ai hâte de recevoir des retours de lecteurs et lectrices ! emoticone

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En voici le sommaire :

Sommaire

 

L’HNI, qu’est-ce que c’est ?

HNI, EC ou communication avant tout

L’HNI n’est pas une méthode

Comparaison avec l’allaitement

Une meilleure relation avec son enfant

Physiologie de l’élimination

Accompagner la constipation

Un retour en arrière ?

Bien-être et écologie

Schéma corporel et sexualité future

Un HNI, des HNI…

Mon expérience

L’objectif

Votre tout-petit est compétent !

Quand c’est bébé qui réclame l’HNI

 

L’avis des « professionnels »

L’expérience du Dr Sarah Buckley

L’avis du Dr William Sears

Les études réalisées

La vision clinique

 

L’HNI dans le monde

La Chine et ses pantalons fendus

En Inde : une tradition qui perdure

Aux États-Unis : une pratique relativement courante

Chez les Amérindiens : les bébés Inuits nus, malgré le froid

Témoignage du Canada

En Australie : tradition ou phénomène récent ?

En Afrique : des familles généralement très à l’écoute des besoins d’élimination

En Afrique du Nord et Proche-Orient : des bébés bien enveloppés

En Russie, une pratique qui varie

Témoignage d’une allemande

Témoignage d’Angleterre

Ça bouge en Europe de l’Est

En France : une tradition du « dressage »

 

Franchir le cap…

Pas pour vous ?

Ne pas être prêt

Quand un parent est prêt et pas l’autre

Faire le deuil des lavables

S’accepter, et accepter les « ratés » de la communication

 

Comment faire ?

Y a-t-il un « bon » moment ?

Une phase d’observation

Les 4 « outils » de l’HNI

Proposer à son enfant d’éliminer

Présentation de différents récipients

Avec les garçons : apprendre à bien viser…

 

Comment habiller bébé ?

Avec couches ou sans couches ?

Utiliser des couches jetables ?

Les langes : économiques et pratiques

La MokoMidi

Les culottes d’apprentissage

Des culottes qui s’ouvrent devant

D’autres options

Les pantalons « chinois »

Fesses nues

Par temps froid

Babygowns et kimonos

 

Pas à pas

Les signes autour de l’élimination

Mettre des langes sans Snappi

Installer un lange préplié (prefold) avec un élastique

Mettre une MokoMidi

 

Idées de « bricolages »

Coudre une ceinture

Coudre un lange préplié

Insert pour slip

Petites culottes simplissimes

Tricoter des jambières

Tablier imperméable pour les genoux

Protection pour siège auto à tricoter

Tricoter une culotte qui s’ouvre

Babygown « bricolé »

« Kimono » long

Fond de pot de voyage

Petites toilettes sèches

 

Dormir et/ou pratiquer l’HNI

La nuit, c’est plus facile…

HNI de nuit et cododo

Dur, dur ?

Que faire du pipi ?

Sur quoi dormir ?

Petits garçons sans couches et problèmes techniques…

Avec couches

Le meilleur moment pour pratiquer ?

 

L’hygiène naturelle infantile au quotidien

Les sorties

Quand bébé est porté

En voiture

Les vacances

Les réunions entre parents

 

Des cas particuliers

Si l’HNI est tardif…

Avec les bambins

Avec plusieurs enfants (jumeaux, enfants rapprochés)

L’HNI à mi-temps

Avec un enfant handicapé

En péniche

En roulotte

 

Le monde autour…

En public

L’entourage

Les enfants

 

Quand bébé est gardé

Adaptation du bébé

Des nounous ouvertes

Avec des bambins, c’est plus facile !

L’HNI jusqu’à la porte de la garderie

 

Réserves et doutes

Sale, l’urine ?

Une pratique trop compliquée à mettre en œuvre ?

Toute la place ?

Le porter comme un étendard…

Un réflexe conditionné ?

Un truc venu d’ailleurs

À la mode ?

Cachez ces parties génitales…

L’intimité de bébé

 

Les difficultés

Les problèmes de communication

Bébé gros dormeur

Les rythmes qui évoluent et les nouvelles acquisitions

Une période délicate autour des 9-10 mois

Grève du pot

Quand on n’est pas disponible

Brûler les étapes

De l’importance du lâcher prise

Quand un parent pratique « à reculons »

Les enfants non dérangés par le mouillé

 

Se respecter les uns les autres

 

Liens et ressources

Les boutiques

Faire soi-même

Livres

DVD

Dépliants 

Liens web

 

 

 

18 avril, 2009

Premiers instants…

Classé dans : Non classé,Temoignages — hygienenaturelle @ 13:10

« Neela est née début janvier et j’hésitais un peu à me lancer : je n’osais pas, entre la peur qu’elle ait froid et la crainte de ne pas réussir à m’adapter matériellement parlant. J’ai décidé de ne pas me prendre la tête, surtout de pas lui prendre la tête non plus, et de laisser venir les choses, en trouvant des solutions au fur et à mesure, si besoin était. De même, je n’avais pas envie d’acheter des choses spécialement, je me disais que l’HNI, c’était justement n’avoir besoin de rien, pas plus que nous, adultes et enfants « continents » (hormis un endroit où faire, bien sûr). J’ai fait le choix de l’HNI parce que tous mes enfants ont eu la peau sensible et puis l’emploi des couches me semble tellement illogique (même si c’est pratique, je ne le nie pas).

Durant ma grossesse, j’avais lu le livre d’Ingrid Bauer, Sans couches c’est la liberté, qui m’a permis d’avoir une idée précise de la direction générale à prendre, je me suis aussi inscrite sur la liste de discussion anglophone « elimination communication » qui recèle une mine d’astuces. Le savoir-faire des mamans est primordial, lorsqu’on sait, on se dit que c’est tout simple finalement, ça fonctionne comme n’importe quelle autre connaissance vis-à-vis de nos bébés : tout comme le portage apporte la proximité, le contact, l’HNI apporte le confort, la simplicité, la relation encore plus étroite avec son enfant.

J’ai commencé ses 3 premiers jours avec des couches jetables, le temps qu’elle élimine le méconium, puis je suis passée aux lavables, j’avais prévu un stock de langes (une vingtaine) que j’ai appris à plier, accompagnés d’une surculotte, que je comptais utiliser jusqu’à ses 6 mois, et puis le stock de couches de son grand frère pour ensuite, qui contient des couches simples et des couches à poche.

Je me suis donnée jusqu’à ses deux semaines pour observer des signes d’élimination et je me suis ensuite jetée à l’eau. En gardant les langes et la surculotte, que je changeais très souvent (à chaque pipi), je lui ai proposé de temps en temps de faire pipi, en la soutenant au-dessus des toilettes, quand il me semblait qu’il y avait besoin, après chaque sieste, après chaque tétée, jusqu’à ses deux mois ainsi, remarquant que lorsqu’elle râlait un peu, c’était qu’elle voulait faire pipi, et aussi quand elle prenait et lâchait le mamelon plusieurs fois de suite en fin de tétée. Et bien sûr, en me fiant à un signe évident : commencer à pousser-forcer ou faire des gaz pour les cacas. A ce rythme, il n’y a très vite plus eu de cacas dans la couche, mais pour les pipis, c’était encore aléatoire. J’ai essayé de pratiquer la nuit aussi, mais j’ai trouvé ça trop difficile vu la quantité de pipis et de micro-réveils, alors j’ai remis des couches « longue durée ».

En quelques mois, se sont déjà dégagées quelques quasi-certitudes : elle ne fait jamais pipi en dormant, ni dans l’écharpe (instinct de préservation du nid ?), mais toujours au réveil, et avant et après le bain ; d’autre part, il faut qu’elle soit décontractée (on chante, on parle…) pour éliminer, sinon la proposition est refusée.

A deux mois, on s’y est mises plus sérieusement, avec pour objectif d’attraper un maximum de pipis (mais sans forcing !), et guidées par une évidence : la couche est de trop, pas le temps de l’enlever. Qu’à cela ne tienne, on vire la couche! Jusqu’ici, c’est la meilleure chose que j’ai faite ! Bien sûr, pas mal de pipis vont sur le lange (qu’elle garde en permanence posé sous les fesses, même la nuit), mais ça me va comme ça, et surtout tout est plus facile : je vois bien les signes, on ne rate pas grand chose et, surtout, elle a espacé grandement les pipis (du au fait qu’elle grandit et sa vessie aussi ? ou à une certaine « continence » ?). Le seul aléa, c’est qu’au début ça m’a demandé un effort intense de concentration qui m’a littéralement vidée les premiers jours, et puis après on s’y fait, on acquiert une acuité accrue du ressenti de son bébé, ça aide aussi que je sois toujours à côté ou contre elle.

Donc plus jamais de couches, sauf quand je sais que mon attention sera trop mobilisée ailleurs. Et on s’adapte : petites robes, entrejambes des collants fendus (au ciseau), grandes chaussettes de la grande sœur en guise de jambières, et pas peur du qu’en-dira-t-on et des remarques apitoyées de la belle-mère sur les « si petits bébés ».
La nuit, un ou deux pipis par nuit seulement, qui la réveillent certes, mais elle en profite pour téter. Chose qui m’a beaucoup aidée aussi : elle dort dans une peau de mouton, depuis toujours, c’est impec : imperméable et absorbant à la fois, sans qu’elle ne soit jamais mouillée.

Le fait de garder constamment un lange sous ses fesses, même quand je la porte, dans mes bras ou dans l’écharpe, permet qu’elle n’ait pas vraiment les fesses à l’air, ni à la vue de tout le monde. Le temps et la confiance « nous » aidant, je pense pouvoir me passer du lange un jour ou l’autre.Pour les mois qui viennent, je compte donc investir dans des petites culottes, peut-être Neela n’a-t-elle pas envie de montrer son intimité à tout le monde et ça devrait éviter les questions indiscrètes en cas de levage de jupons intempestif.
Je m’attends à encore à bien des péripéties, mais l’essentiel est là : c’est beaucoup plus facile que je ne l’aurais cru, et très gratifiant. Je n’ai pas l’impression de lui apprendre quelque chose ou de dresser mon bébé, juste de répondre à ses attentes. Je ne trouve pas que j’y passe tant de temps que ça, pas plus qu’à changer des couches et nettoyer un petit derrière à chaque fois, je me sens libre quand je pars : entre l’allaitement, l’HNI et le portage, je me sens légère au niveau de la quantité de matériel de puériculture/change à charrier !Seule contrainte : arrêter SUR L’INSTANT tout ce qu’on fait lorsque le bébé le demande, ou laisser couler (au propre comme au figuré), mais on s’y fait, même moi qui ne savait pas commencer quelque chose sans le finir absolument.
 »

Raph, maman de quatre enfants

11 mars, 2009

Potette et réducteur de toilettes

Classé dans : Non classé,Pret a porter — hygienenaturelle @ 18:59

Je trouve la Potette + (pot de voyage) bien sympa mais c’est sous sa forme de réducteur de toilettes que je la préfère le plus.

C’est stable, l’enfant est bien installé et on peut l’emmener partout. Plutôt pas mal dans les toilettes publiques ou chez quelqu’un Clin doeil

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12 février, 2009

Il y a trois ans…

Classé dans : Non classé,Temoignages — hygienenaturelle @ 15:24

J’ai retrouvé le « journal de bord » de mes premières expériences d’HNI avec mon 3 ans et demi maintenant !

Je vous le fait partager, tel quel…

Jeudi 1er septembre

Hier soir, j’ai décidé d’entrer dans une période d’observation. Donc après son bain pendant que je le massais il y a eu un petit pipi que j’ai remarqué quand j’ai vu que mes habits étaient mouillés… Ben oui je ne regardais pas en bas à ce moment-là. Et après j’ai bien veillé à surveiller si sa couche était mouillée pour la changer immédiatement jusqu’à ce qu’il mange et s’endorme. Et là waouh ça n’a peut-être rien à voir mais il a fait sa première nuit d’une traite ! De 20h30 à 5h ! (Moi je me suis réveillé à 3h un peu inquiète !). Je l’ai changé tout de suite et sa couche était à peine mouillée (il venait peut-être de faire d’où un sommeil au sec ?). Après j’ai décidé de mettre en place l’idée de la couche sans culotte de protection qui m’avait bien plu.

Mes conclusions :

Il fait des petits pipis : ne pas mettre d’inserts (mes couches laissent déjà transpirer l’humidité pas forcément immédiatement)

Il en fait effectivement plusieurs au réveil du matin.

Quand il fait ses siestes il se réveille à cause du pipi.

Il y a de longs moments sans pipi.

C’est vrai : quand il se tortille et pleure, c’est qu’il y a du pipi dans l’air (et il grogne pour le caca). Avant quand ça arrivait pendant la tétée je croyais qu’il avait besoin de roter et alors il n’était pas content !

Du coup bilan : au moins il est plus au sec ! Et il est tout content quand je le change ou lui laisse plus longtemps les fesses à l’air. Il parait même plus détendu aujourd’hui… Par contre qu’est-ce que ça use comme couches ! Pour essayer je lui ai mis un torchon plié tout mignon mais là ça transperce bien…

Du coup trois solutions : arrêter là, le mettre tout nu ou investir dans des langes ou autre pour la maison ou passer à la phase 2…

 

Vendredi 2 septembre

C’est incroyable ! Comme hier il avait mouillé 15 couches sans compter les fois sans (heureusement qu’en ce moment il est entre la taille S et M), on s’est lancé dans la phase action. Et ça marche !

La première fois rien. Alors je lui mets une couche en lui expliquant qu’on va bientôt emmener son frère à l’école et que je ne pourrais plus le changer. Il s’est tortillé un peu entre temps et devant l’école s’est endormi dans l’écharpe. Au réveil, vite je le déshabille et le met au-dessus du lavabo. Comme j’ai mal au poignet ça me devient vite difficile, je m’assois quelques secondes sur le rebord de la baignoire. Et un gros pipi jaillit ! Je n’ai pu m’empêcher un petit moment de recul qui l’a fait sursauter mais me suis empressée de lui exprimer ma joie. Plus tard, on se promène et il se rendort. Au réveil, je ressaie, rien. Je lui donne le sein et au bout d’un moment il se tortille. Retour à la salle de bain et il ne se passe rien. Je me dis que peut-être il ne se plait pas dans cette position où, à cause de mon poignet, je suis crispée. Je me rassois sur le rebord de la baignoire (pas de place aux toilettes !) et un autre gros pipi !  Et sa couche est toujours sèche comme ça ! En 6h il a mouillé seulement trois couches. Encore plus tard il se tortille, on ressaie et là il n’est pas content du tout. J’ai compris : il n’a pas envie.

J’ai l’impression qu’il fait des pipis plus importants et du coup plus espacés par rapport à hier. L’expérience au bout de si peu en vaut déjà la peine, ne serait-ce pour se rendre compte que nos bébés (à même pas trois mois) sont vraiment des champions.

 

Après-midi : après la sieste, un autre pipi. J’ai déjà remarqué qu’il pète avant de faire (ou non). D’ailleurs avant que le pipi sorte il a gémi d’une façon, je pensais qu’il en avait marre de la position mais après j’ai compris que ça ressemblait à un cri de poussée. Après j’ai raté les petits pipis, il faut dire que je guettais l’heure de la sortie des classes.

Un pipi en soirée.

 

Samedi :

Le pipi du réveil matinal. Et même une goutte de caca.

Après on était toute la journée en vadrouille…

 

Dimanche :

J’en rate pas mal mais quand même un caca et un pipi dans les toilettes !

Et un gros dodo la nuit dernière, youpi !

Puis c’est encore la vadrouille…

 

Lundi :

J’en rate beaucoup car la douleur à la main est trop forte, je ne suis pas disponible, mais j’ai quand même un pipi. Puis je vais chez le docteur, et là c’est l’angoisse : j’ai une tendinite et doit porter une attelle poignet-pouce au moins un mois…

 

Mercredi :

Comme il ronchonne, je le mets fesses nues. Besoin de le poser : je le mets sur une serviette par terre et là avec ses pieds il rampe sur le dos ! Puis pipi !

 

Et puis plus rien car les douleurs dans les poignets deviennent intolérables (syndrome du canal carpien en fait). Ca dure comme ça plusieurs mois. Et puis ensuite c’est l’hiver, mon fils a quelques problèmes de santé et finalement j’ai la flemme…

 

En avril, je commande L’hygiène naturelle de l’enfant. Et là, ça me convainc définitivement et je me demande pourquoi je n’avais pas repris l’expérience. Il me semble que c’est important pour un bébé de pouvoir avoir conscience de ses besoins, de ne pas perdre le contact avec son corps, de se sentir plus libre de ses mouvements, de se sentir plus écouté aussi !

Alors vendredi 7 avril au soir, je l’emmène au dessus des toilettes pour le réhabituer, sans penser qu’il puisse faire et… pipi au bout de 5 secondes !

Samedi, au réveil, repipi ! Encore un ou deux pipis dans la journée et le bénéfice de le laisser juste en pantalon à un moment de l’après-midi. Quel bonheur de le porter sans couche, de le sentir entièrement, de ne pas sentir d’écran entre nous.

Dimanche, beaucoup de pipis dans les toilettes, j’ai l’impression de les sentir venir, je n’attends jamais plus de 15 secondes et mon fiston est très content. Et même un caca. Quelle joie de ne pas avoir à batailler pour qu’il ne mette pas les doigts dans son caca ! Par contre, du coup il n’est pas content du tout quand je lui remets une couche !

J’ai l’impression que je n’étais pas prête avant ! Maintenant, je vois bien que ça commençait à être compliqué le moment du change, ça me motive peut-être aussi…

Par contre j’ai l’impression parfois de proposer et non pas d’attendre qu’il manifeste son envie. Mais il fait pipi de suite : est-ce qu’il se force ou c’est qu’il sait relâcher comme expliqué dans le livre ?

Lundi : un peu grognon, ça marche moins bien ! Mais il met déjà les vieilles culottes de son grand frère…

Mercredi : que de progrès ! toute la matinée sans couches et tous les besoins dans les toilettes. Je ne mets les couches que pour les sorties ou les siestes (de toute façon sinon il manifeste qu’il ne veut plus de couches !)

 

 

 

 

1 février, 2009

Positions

Classé dans : General,Non classé — hygienenaturelle @ 13:03

Voici quelques idées de propositions pour permettre à son bébé d’éliminer :

- Avec un nouveau-né, durant la tétée, on peut simplement placer un petit pot ou une petite boite, à caler entre les jambes de la maman. Si le bébé ne tête pas, on peut lui faire prendre la même position en madone.

- Que le bébé tienne sa tête ou pas, on peut l’installer dos contre soi, en le tenant sous les cuisses. Ainsi, ses genoux sont plus hauts que ses fesses et cette position dite en grenouille est tout à fait physiologique, elle est idéale pour éliminer.

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- Même chose quand on propose à son bébé de faire ses besoins sur un pot ou sur les toilettes, sauf que les fesses du bébé reposent sur quelque chose. Sur les toilettes, on s’assoiera derrière son bébé, soit dans la position usuelle, soit à l’envers si on préfère qu’un jet puissant de garçon aille asperger le couvercle des toilettes plutôt que toute la pièce…

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Toutes ces positions permettent d’accompagner son enfant dans l’élimination, du fait que le bébé est en contact étroit avec la personne qui le soutient. L’enfant peut également être accompagné dans la détente de ses sphincters par des sons, tel le fameux « psst ».

2 novembre, 2008

S’accroupir : une position physiologique

Classé dans : General,Non classé — hygienenaturelle @ 20:49

« Je ne pratique pas l’HNI, mais je laisse parfois ma fille les fesses à l’air, par exemple à cause d’un bobo et, quand je la surprends en train de faire caca, elle se met en position accroupie. Or, sur un pot ou des toilettes, on n’est pas accroupi, mais assis. Sauf les toilettes turques qui perdurent justement à grande échelle, dans les pays dits « moins développés ». De plus, j’ai déjà lu quelque part que le fait de ne plus faire ses besoins en position accroupie nous enlevait un certain entrainement pour pouvoir accoucher facilement dans cette position. Je sais pas si c’est au niveau des muscles ? Mais effectivement de manière générale on prend peu la position accroupie. Je repense aussi à l’Indonésie où je suis déjà allée, où au bord de la route devant leur maison, les gens sont souvent accroupis avec les pieds à plat, c’est leur position de repos on dirait. Mon mari par contre est incapable de rester dans cette position, ça lui fait trop mal aux genoux. Tout cela fait que je me questionne sur cette position« , témoigne Pollyanna sur le forum de l’Arbre à Bébés.

En effet, je sais depuis longtemps que la position accroupie est plus physiologique, que ce soit pour déféquer ou uriner, pour accoucher ou sans doute même pour juste s’asseoir !

Justement, l’autre jour, je reçois une amie et son bambin à la maison. Celui-ci, qui porte habituellement des couches, essaie un pantalon chinois. Il joue et, quelques minutes après, il se met en position accroupie, le regard dans le vague. Là je pense qu’il va faire pipi et, hop, il fait ! Cela m’a confirmé que se mettre accroupi était un instinct qui permettait non seulement de se soulager plus facilement, mais aussi, je le savais, d’éliminer sans se « souiller » !

Voici ce que je pense de la position accroupie :

La position où l’enfant est tenu par les cuisses, en position accroupie dite « en grenouille », est plus physiologique. En effet, la position accroupie permet l’ouverture du bassin et du périnée, c’est pourquoi certaines femmes choisissent d’accoucher accroupie. De tout temps, les gens ont fait leurs besoins accroupis (au-dessus d’un trou dans le sol, d’un pot de chambre ou autre), sans avoir besoin d’inventer quelque chose permettant de s’asseoir. Citons le Dr Bakker : « Il est admis qu’un bon relâchement du plancher pelvien est indispensable pour obtenir une miction normale, avec vidange complète de la vessie [Wennergren 1991]. Pour obtenir ce relâchement, il est utile de s’asseoir correctement avec un bon support pour les cuisses et les pieds. Moore signale en 1998 que 85 % des femmes s’accroupissent au-dessus des toilettes publiques, ce qui résulte en une augmentation du résidu post-mictionnel de 149 % ![1] De nombreuses études décrivent la relation de cause à effet entre résidu postmictionnel et infections urinaires récidivantes. »[2]

C’est seulement à l’âge « Moderne » que les rois ont systématisé l’usage d’une chaise trouée pour pouvoir suivre de longues réunions sans avoir à bouger. Le « trône » est né… Les toilettes comme nous les connaissons, avec chasse d’eau, sont nées au XVIème siècle (les toilettes sèches, elles, ont été commercialisées dès le XIXème siècle). Soit dit en passant, l’usage du papier toilette a été introduit en France au XXème siècle mais sa généralisation ne se serait vraiment répandue que dans les années 60. C’est dire si d’autres systèmes sont possibles… (à l’heure actuelle, l’usage du papier toilette consomme l’équivalent de 270 000 arbres chaque jour ! de plus, comme pour les couches jetables, ils sont blanchis au chlore et présentent des traces de dioxine…)[3]


 

 

[1] Note personnelle : ce, parce qu’elles ne s’accroupissent pas totalement, mais sont mi-accroupies, mi-debout. Si elles montaient sur la lunette des toilette pour s’accroupir, elles vidangeraient totalement leur vessie !

 

[2] http://www.geyreelectronique.com/perineologie/publications/publication_id160.pdf

 

[3] http://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.housenotsobeautiful.com/Articles/toilet_2.html&prev=/search%3Fq%3D%2BAlexander%2BCumming%2Btoilette%26hl%3Dfr%26lr%3D%26ie%3DUTF-8%26oe%3DUTF-8

 

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