Bébé couche libéré !

L’hygiène naturelle infantile au quotidien

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6 mai, 2009

Parution de mon livre HNI

Classé dans : General,Non classé — hygienenaturelle @ 9:34

Mon « bébé » sera disponible le 12 mai en librairie (ou ailleurs !) sous le titre Conseils et astuces pour élever son enfant sans couches (ou presque !). Il est édité par Le Souffle d’or http://www.souffledor.fr/boutique/produits_conseils-et-astuces-pour-elever-son-enfant-sans-couches__3170.html

En attendant, je viens de le recevoir et j’ai hâte de recevoir des retours de lecteurs et lectrices ! emoticone

sanscouchescouv.jpg

En voici le sommaire :

Sommaire

 

L’HNI, qu’est-ce que c’est ?

HNI, EC ou communication avant tout

L’HNI n’est pas une méthode

Comparaison avec l’allaitement

Une meilleure relation avec son enfant

Physiologie de l’élimination

Accompagner la constipation

Un retour en arrière ?

Bien-être et écologie

Schéma corporel et sexualité future

Un HNI, des HNI…

Mon expérience

L’objectif

Votre tout-petit est compétent !

Quand c’est bébé qui réclame l’HNI

 

L’avis des « professionnels »

L’expérience du Dr Sarah Buckley

L’avis du Dr William Sears

Les études réalisées

La vision clinique

 

L’HNI dans le monde

La Chine et ses pantalons fendus

En Inde : une tradition qui perdure

Aux États-Unis : une pratique relativement courante

Chez les Amérindiens : les bébés Inuits nus, malgré le froid

Témoignage du Canada

En Australie : tradition ou phénomène récent ?

En Afrique : des familles généralement très à l’écoute des besoins d’élimination

En Afrique du Nord et Proche-Orient : des bébés bien enveloppés

En Russie, une pratique qui varie

Témoignage d’une allemande

Témoignage d’Angleterre

Ça bouge en Europe de l’Est

En France : une tradition du « dressage »

 

Franchir le cap…

Pas pour vous ?

Ne pas être prêt

Quand un parent est prêt et pas l’autre

Faire le deuil des lavables

S’accepter, et accepter les « ratés » de la communication

 

Comment faire ?

Y a-t-il un « bon » moment ?

Une phase d’observation

Les 4 « outils » de l’HNI

Proposer à son enfant d’éliminer

Présentation de différents récipients

Avec les garçons : apprendre à bien viser…

 

Comment habiller bébé ?

Avec couches ou sans couches ?

Utiliser des couches jetables ?

Les langes : économiques et pratiques

La MokoMidi

Les culottes d’apprentissage

Des culottes qui s’ouvrent devant

D’autres options

Les pantalons « chinois »

Fesses nues

Par temps froid

Babygowns et kimonos

 

Pas à pas

Les signes autour de l’élimination

Mettre des langes sans Snappi

Installer un lange préplié (prefold) avec un élastique

Mettre une MokoMidi

 

Idées de « bricolages »

Coudre une ceinture

Coudre un lange préplié

Insert pour slip

Petites culottes simplissimes

Tricoter des jambières

Tablier imperméable pour les genoux

Protection pour siège auto à tricoter

Tricoter une culotte qui s’ouvre

Babygown « bricolé »

« Kimono » long

Fond de pot de voyage

Petites toilettes sèches

 

Dormir et/ou pratiquer l’HNI

La nuit, c’est plus facile…

HNI de nuit et cododo

Dur, dur ?

Que faire du pipi ?

Sur quoi dormir ?

Petits garçons sans couches et problèmes techniques…

Avec couches

Le meilleur moment pour pratiquer ?

 

L’hygiène naturelle infantile au quotidien

Les sorties

Quand bébé est porté

En voiture

Les vacances

Les réunions entre parents

 

Des cas particuliers

Si l’HNI est tardif…

Avec les bambins

Avec plusieurs enfants (jumeaux, enfants rapprochés)

L’HNI à mi-temps

Avec un enfant handicapé

En péniche

En roulotte

 

Le monde autour…

En public

L’entourage

Les enfants

 

Quand bébé est gardé

Adaptation du bébé

Des nounous ouvertes

Avec des bambins, c’est plus facile !

L’HNI jusqu’à la porte de la garderie

 

Réserves et doutes

Sale, l’urine ?

Une pratique trop compliquée à mettre en œuvre ?

Toute la place ?

Le porter comme un étendard…

Un réflexe conditionné ?

Un truc venu d’ailleurs

À la mode ?

Cachez ces parties génitales…

L’intimité de bébé

 

Les difficultés

Les problèmes de communication

Bébé gros dormeur

Les rythmes qui évoluent et les nouvelles acquisitions

Une période délicate autour des 9-10 mois

Grève du pot

Quand on n’est pas disponible

Brûler les étapes

De l’importance du lâcher prise

Quand un parent pratique « à reculons »

Les enfants non dérangés par le mouillé

 

Se respecter les uns les autres

 

Liens et ressources

Les boutiques

Faire soi-même

Livres

DVD

Dépliants 

Liens web

 

 

 

15 mars, 2009

Pliage de lange et de tissu

Classé dans : a faire soi-meme,Non classé — hygienenaturelle @ 16:38

Décidément, il ne coûte pas cher d’avoir un enfant !

Avec un lange, j’avais déjà montré comment draper un tout-petit à la romaine. Voici maintenant comment faire un lange-culotte :

On noue les deux extrémités du bas du lange dans le dos de l’enfant.

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Puis les extrémités restantes devant. Et voilà.

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Et avec un tissu plus long, ça donne une sorte de pantalon (relativement ouvert sur les mollets, voire les cuisses).
On peut aussi mettre le lange en losange, nouer les deux côtés opposés autour de la taille, ce qui donne une sorte de « jupe » ouverte devant qui permet simplement de protéger le derrière du froid.

dsc01579.jpg(oups,où est passé le soulier de bébé Koala ?)

 

Avec un tissu plus long (50 x 140), on peut faire de beaux pantalons multitailles : j’adore le tombé ! C’est idéal pour les sorties, on en emmène plusieurs, que l’on pourra, au besoin, utiliser aussi pour autre chose (porte doudou, foulard, protection contre le soleil pour la tête, etc.).

Les photos sont toutes floues car bébé bougeait beaucoup !

dsc01585.jpg
Poser bébé au centre du tissu déployé et rabattre le bas afin de recouvrir le bas du corps de l’enfant. Faire en sorte que  ses pieds dépassent de la largeur de tissu.

dsc01587.jpg

On peut faire un noeud provisoire derrière :

dsc01589.jpg

Enrouler le reste de tissu autour des jambes et caler les extrémités sous le tissu, au niveau des chevilles. Vérifier si le noeud autour de la taille est bien ajusté. On peut rajouter une « ceinture », au cas où.

dsc01591.jpgdsc01592.jpg

 

Autre nouage :

http://www.sarisafari.com/howkaccha.html (avec la même taille de tissu que précédemment)

dsc01608.jpg

dsc01607.jpg
Par contre, avec ce dernier, pour proposer à l’enfant d’uriner, il faut tout défaire  emoticone

4 mars, 2009

Nouvel usage d’un lange

Classé dans : a faire soi-meme,Non classé,Pret a porter — hygienenaturelle @ 11:12

… ou comment se vêtir d’un lange !

Voilà une façon économique et facile de se vêtir, qui ne nécessite aucun savoir-faire particulier. Raffa en parle sur son blog ici http://raffa.grandmenage.info/post/2007/08/19/L_%C3%A9coemballage_humain___les_v%C3%AAtements_drap%C3%A9s_et_nou%C3%A9s

Comme j’avais envie de quelque chose qui puisse permettre à bébé koala d’avoir le bas du corps libéré tout en faisant en sorte que ce soit discret et qu’il ait les fesses isolées du sol parfois froid, et qui plus est qui s’enlève et se mette facilement sans devoir tout changer, j’ai eu l’idée d’utiliser un lange pour draper bébé à la romaine.

Hop : un noeud sur l’épaule, une ceinture autour de la taille, et le tour est joué !

Voilà ce que ça donne :

copiededsc01556.jpgcopiededsc01552.jpg

Bye bye, machine à coudre !

Par contre, j’imagine qu’un lange de cette taille ne conviendra pas à un gros bébé, mais il sera sans doute possible d’utiliser un carré de tissu plus grand…

14 décembre, 2008

Mamie et HNI

Classé dans : Non classé,Temoignages — hygienenaturelle @ 13:35

« Durant la grossesse de ma fille j’ai découvert les couches lavables. Si je suis sensible aux questions d’environnement,  je constate que mes enfants passent beaucoup plus facilement que moi au concret. Ils ont acheté un lot de couches lavables et de garnitures et la question des couches était réglée. J’ai tout de suite été emballée : cela me semblait une solution alternative au problème posé par la quantité de déchets provenant des couches jetables. Quelques mois après la naissance de ma petite fille, ma fille Marie me parle d’une méthode naturelle pour répondre aux besoins d’élimination des bébés : l’hygiène naturelle infantile. Sincèrement, j’ai été ébranlée ; ayant moi-même élevé trois enfants, j’avais du mal à croire que si petits ils pouvaient signaler leurs besoins. Comment étais-je passé à côté de cela ? Comment n’avais-je rien vu ? Un peu sceptique, j’ai observé ma fille et ma petite-fille et bien vite constaté que le bébé manifestait ses envies par des petits bruits, une légère agitation de la tête. C’était particulièrement net quand elle commençait à téter. Sa mère la mettait au-dessus d’une cuvette et très vite les pipis et les cacas arrivaient sans qu’il ne soit nécessaire d’attendre longtemps. J’étais assez émerveillée de ce spectacle et du plaisir que Capucine manifestait. Peut-être est-ce là l’expression d’une relation très étroite entre une maman et un bébé nourri au sein, ai-je pensé. Mais voyant le papa agir de même avec sa fille, j’ai dû me rendre à l’évidence que toute personne proche du bébé pouvait pratiquer cette méthode. L’occasion m’a été offerte de m’y exercer. Gardant Capucine quelques heures en l’absence de ses parents, j’ai guetté avec succès ses petits signes et répondu à ses besoins naturels avec un grand bonheur.

Cela n’a pas demandé un long apprentissage. Il s’agissait plutôt de prendre en compte ce besoin. Plus concrètement, auparavant, quand je m’occupais d’un bébé et que celui-ci manifestait un besoin par un changement de comportement (petits cris, légère agitation) je pensais :  « tiens ! il doit avoir faim », ou bien « il doit avoir sommeil »…Avec Capucine j’ai intégré la possibilité qu’il pouvait s’agir d’un besoin de faire pipi ou caca et je le lui ai proposé en la mettant au-dessus d’une cuvette ou du lavabo. Ainsi j’ai assez vite décrypté ses propres signes. Bien sûr il m’arrivait de ne pas toujours les capter mais assez vite j’ai repéré son rythme naturel, ses attitudes et toutes les deux avons réussi à bien nous entendre. Cette complicité fut une grande source de joie.

Très tôt les parents de Capucine lui ont appris les signes du langage des malentendants en associant ses signes aux actes de la vie quotidienne. Je revois ma petite fille pointer son pouce sur son ventre exprimant ainsi son besoin de faire pipi. Avant même le langage oral elle pouvait se faire comprendre et communiquer avec les adultes autour d’elle.

Je parle d’un grand bonheur car cette méthode m’a permis de ressentir une relation réelle entre ma petite-fille et moi. J’ai découvert une forme de communication entre nous deux : elle pouvant exprimer un besoin et moi pouvant le comprendre et l’aider à le satisfaire. Avec le temps, j’ai aussi apprécié la liberté offerte par l’absence de couches. La grande agilité motrice de Capucine ont été une source d’étonnement mais également j’ai été témoin de son plaisir évident à vivre les fesses à l’air. Quelle révolution c’était pour moi qui avais connu les langes fermés des nourrissons ! Le changement se situant bien au-delà d’une simple méthode d’hygiène dans la conception même de ce qu’est un bébé, en tant que personne.

En me confiant leur fille, en m’invitant tout naturellement à leur démarche et en bousculant un peu mes conceptions, les parents de Capucine m’ont permis d’établir des liens précieux avec ma petite fille. »

 

Claudine, 61 ans, grand-mère de Capucine.

8 octobre, 2008

Comment je suis venue à l’hygiène naturelle pour mes enfants

Classé dans : General,Non classé,Temoignages — hygienenaturelle @ 10:05

Quand mon second enfant est né, je lui ai mis des couches lavables. Un jour, alors qu’il avait 4 mois, sur le forum de La communauté des couches lavables, j’ai lu une discussion sur l’hygiène naturelle. Ca m’a tout de suite parlé. J’ai décidé d’observer quelques jours. Puis j’ai essayé de lui proposer. Dès que je me suis détendue, le pipi a jaillit. Nous avons pratiqués alors quelques semaines, mais en général j’étais moins disponible l’après-midi, donc je lui remettais des couches. Ensuite, j’ai été fortement handicapée par un problème de canal carpien et j’ai décidé de faire une pause. J’avais déjà du mal à l’habiller, à le porter… Quelques mois ont passé et nous nous y sommes remis avec bonheur. Jusqu’à ce qu’on parte en vacances, où mon fils a porté des couches jetables et s’est mis à marcher. A notre retour, il refusait toute proposition. Sa « grève du pot » a duré longtemps… Mais je trouvais important de le laisser assez souvent sans couche à la maison, à la fois pour qu’il garde conscience de ce qui se passait dans son corps et à la fois parce qu’il détestait qu’on l’allonge pour lui mettre une couche ! Parfois, je le mettais aussi en culottes d’apprentissage en tissu. Ce, jusqu’à ce qu’un jour il trouve que s’asseoir sur le pot, ce n’était tout compte fait pas si mal et qu’il commence son chemin vers la continence.

Pendant ce temps-là, je suis tombée à nouveau enceinte. Je m’étais aussi davantage documentée sur le sujet. Des témoignages de parents m’avaient donné envie de commencer l’HNI beaucoup plus tôt, dès la naissance. Je me suis donc préparée à accueillir mon bébé sans couche, jour et nuit. Je n’ai acheté que des langes prépliés (aussi appelés prefolds), un tout petit pot de bébé et quelques accessoires spécialement conçus pour l’HNI. Bébé est né et a directement lâché son méconium sur moi. Après la période de peau à peau, je lui ai mis des langes prépliés tenus par un « élastique » (adapté à bébé et entouré de tissu) et je l’ai changé chaque fois qu’il était mouillé. Peu à peu, j’ai commencé à distinguer ses rythmes d’élimination, à distinguer certains signaux. Au début, j’ai commencé à le poser sur le pot pendant les tétées qui suivaient son réveil. Puis, vers ses un mois, j’ai commencé à lui proposer d’éliminer en dehors des tétées. Peu à peu, la communication s’est affinée. J’ai eu de plus en plus confiance en moi et en mon bébé et j’ai retiré les couches (sans culotte de protection ou sans pantalon en laine) que je lui mettais pendant les sorties.

Lorsqu’il avait trois mois, nous sommes partis un mois en Algérie et il n’a pas porté des couches, si ce n’est parfois des couches en tissu sans matière imperméable.

Je voudrais ajouter que j’avais un peu peur de ne pas m’en sortir avec trois enfants à gérer. Mais en fait, l’hygiène naturelle est intégrée dans notre quotidien et je n’ai pas à y penser en dehors de quand mon bébé signale ou quand une petite voix intérieure me fait « tilt »… Il y a assez souvent des ratés, surtout lorsque je suis derrière mon ordinateur ou occupée à autre chose, mais l’important pour moi est la communication que permet l’HNI et la liberté que mon bébé éprouve à grandir sans couches.

 

 

 

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