Bébé couche libéré !

L’hygiène naturelle infantile au quotidien

10 octobre, 2008

L’HNI, vu par un papa

Classé dans : General,Non classé — hygienenaturelle @ 21:21

Romain, papa de Célestine, nous fait l’honneur de son dessin

 

romaintouzedessin.jpg

Vous pouvez aussi jeter un coup d’oeil sur son blog :  http://troubleshot-rom.blogspot.com

D’autres liens sur l’HNI

Classé dans : General,Non classé — hygienenaturelle @ 15:58

Sites informatifs en français :

* Site de Sandrine Monrocher-Zaffarano http://s-mz.ovh.org/amp/jhin.php

* Article sur le site de la Maison de l’Enfant http://www.wmaker.net/maisonenfant/index.php?action=article&id_article=181584

* Article sur le site Un bébé au naturel : http://www.bebenaturel.info/rubrique.php3?id_rubrique=24

* Article sur le site Julie Baby : http://baby.juliebeauty.com/index.php?option=com_content&task=view&id=76&Itemid=53

* Article sur le blog Grandir… avec ses enfants ! http://www.maman-bebe.com/lhygiene-naturelle-infantile-hni

* Article sur Magic Maman http://www.magicmaman.com/a,bye-bye-les-couches-et-vive-l-8217-hygi-232-ne-naturelle,73,8891,0

* Article sur le site Santé AZ http://sante-az.aufeminin.com/w/sante/n369/news/l-hygiene-naturelle-infantile.html

* Article en ligne de Laurie Boucke http://www.white-boucke.com/reviews/ipfrench.html

* Article sur le blog Les boutchous http://www.lesboutchous.com/50226711/la_continence.php

* Article sur le site Monde qui bouge http://www.mondequibouge.be/index.php/2008/04/nos-choux-en-vert

* Article sur le blog Feminup http://www.feminup.com/2006/11/lhygiene-naturelle-infantile-u.html

* Blog ReNaissance Romane http://re-naissance-romane.over-blog.com/categorie-10229844.html

* Blog Biboudavril http://biboudavril.over-blog.com

 

 

- Pour en parler :

* Liste de discussion http://fr.groups.yahoo.com/group/ec_francophone

* Forum de L’Arbre à bébé http://larbreabebes.free.fr

* Forum Eco Bio Info http://www.eco-bio.info/forum/upload/index.php?showforum=58

* Blog collectif http://www.pipiaunaturel.canalblog.com

 

 

Vive les rencontres !

Classé dans : General,Non classé — hygienenaturelle @ 15:34

Il n’y a pas à dire, rien de tel qu’une réunion entre parents (et enfants !) pour parler de ses joies et de ses éventuelles difficultés en matière d’hygiène naturelle. Pour échanger ses « trucs » et astuces. Pour changer des regards parfois chargés d’incompréhensions, voire de préjugés négatifs, que l’on rencontre habituellement. Pour voir que les bébés sans couches, c’est avant tout des bébés, qui ne passent pas leurs journées et leurs nuits à éliminer emoticone

Et bien sûr, cela permet aux parents désirant s’informer ou hésitant à sauter le pas de se faire des idées plus précises « de la chose »…

Il peut y avoir des réunions informelles au hasard de rencontres d’allaitement, de portage, d’atelier de langage des signes avec bébés, par exemple. Mais les réunions « spécial HNI », ça permet d’aller souvent plus loin sur le sujet. Par contre, il peut dans ce cas être intéressant d’établir un programme car, pour notre première réunion, Aurélie me signale que nous avons, dans notre enthousiasme, oublié de parler du b.a. ba : « On n’avait pas parlé de trucs très pratique comme les signaux, le problème du papa pas toujours d’accord, nos techniques de nuit et discuter sur les 4 principes  : timing (on a pas parlé du rythme d’élimination), intuition, signaux, proposition. Ni de comment le bébé communique (tend les jambes pour dire non, etc.) » Désolée, ce sera pour la prochaine fois !
1008231.jpg

Pratiquer l’hygiène naturelle avec un nouveau-né

Classé dans : General,Non classé,Temoignages — hygienenaturelle @ 10:54

Voici le témoignage que j’avais écrit alors que mon bébé avait 2 mois et demi :

Pour mon troisième enfant, j’ai débuté l’hygiène naturelle dès la naissance. J’avais investi dans des langes prépliés que je trouve plus pratique de faire tenir par un élastique (recouvert de laine feutrée, un peu comme un « chouchou » pour les cheveux) plutôt que par un snappi, plus difficile à installer et retirer d’une seule main. Je conseille de choisir alors des langes prépliés avec taille car ceux que l’on trouve le plus généralement en vente en France sont des bambino mio taille unique, qui sont trop épais pour un tout-petit et donc pas pratiques du tout. Heureusement, on en trouve maintenant aussi des avec tailles, et bio qui plus est (de marque Tot bots). Par contre, pour les nuits où le change se fait dans la pénombre (et le cerveau dans le brouillard !), j’ai vite préféré utiliser des couches pour éviter les fuites dues à un lange mal positionné. Ma préférence s’est portée sur les couches bio Storchenkinder qui sont bio, fines et vraiment toutes douces et qui sont à lacer : cela me permet de changer mon bébé au sommeil assez profond sans le réveiller (pas de bruit de velcro ni de secousses lors de l’ouverture des pressions…). J’en ai donc racheté quelques unes. Mais parce que, même avec les couches, je ne les met parfois pas correctement la nuit, ou parce que parfois en journée mon bébé s’endort fesses nues, j’ai mis deux peaux de moutons côte à côte dans le lit. En plus, cela me permet d’en profiter aussi et dormir sur une peau de mouton est un réel bonheur !

Mon bébé dormant relativement beaucoup, j’attrape essentiellement ses « commissions » lors des tétées qui suivent le réveil. Je l’installe alors sur un petit pot conçu pour les bébés (acheté chez EC Store aux Etats-Unis) mais comme mon petit bout est alors en position allongée et que c’est un garçon, j’ai encore du mal à ce que les pipis arrivent à l’endroit désiré. J’ai essayé de l’installer au-dessus d’un récipient un peu plus large et c’était plus facile de « viser » mais le petit pot présente l’avantage de proposer une assise où faire reposer les fesses de bébé. Du coup, heureusement que les pipis des nouveaux-nés ne sentent pas !

Je remarque qu’en très peu de temps, les pipis de mon fiston s’espacent la nuit (et donc ses réveils puisqu’il ne fait jamais en dormant, à part quand il se réveille juste pour uriner et qu’il se rendort aussitôt).

Mon bilan est donc que, malgré quelques petits désagréments, pratiquer l’hygiène naturelle dès la naissance ne présente pas réellement une contrainte, c’est surtout une réelle satisfaction de savoir son bébé au sec la plupart du temps et de savoir que l’on élabore ensemble une forme de communication permettant de répondre à ses besoins d’élimination.

voici une photo avec un lange préplié et un petit rectangle de laine, le tout fixé par un « élastique » 1006718.jpg

Bilan après 40 jours

La communication commence à se mettre en place. Depuis plus d’une semaine, j’attrape les cacas dans le pot. Il y en a maintenant deux par jour et ils surviennent au réveil du matin et de la sieste de l’après-midi.

L’autre jour, nous étions de sortie, il venait de téter et je l’avais mis dans le sling. Il gémissait et pleurait et (j’étais fatiguée !) je me demandais ce qu’il avait. Je l’ai sorti, pensant l’allaiter de nouveau, quand j’ai vu qu’il avait fait pipi. Je lui ai dit : « Oh, tu as fait pipi, c’est pour ça que tu pleurais, je vais te changer » et, quand je lui ai retiré son lange, il m’a gratifié de son premier sourire ! Moment inoubliable… Depuis, il fait pipi quand je lui propose de faire, alors qu’il est réveillé (en me fiant au timing et à mon intuition). Je lui demande s’il veut faire pipi et fais le son « pss » et, en général, il fait. Quand il n’a pas envie, il sait le faire comprendre ! Il passe donc de longs moments sans couche. Ce qui est amusant, c’est qu’il ne fait caca que dans son petit pot en plastique et ne fait pipi que dans le bol en inox qui est dans le salon.

A présent, lorsque nous sortons, je ne mets plus le petit rectangle de laine isolant par-dessus son lange ou sa couche. Pour les grandes sorties où je ne sais pas si je pourrais le changer, je lui mets un pantalon en laine tricoté par mes soins.

J’ai oublié de dire un mot des nuits. Depuis ses trois semaines, il passe généralement au moins 6 heures sans faire pipi. Parfois, il ne fait pas pipi de la nuit, soit pendant 11 heures ! Du coup, je lui mets des langes très fins, pour qu’il soit le plus à l’aise possible (ainsi, l’échange de chaleur passe mieux aussi). Et il se réveille moins aussi…

Je suis très heureuse d’avoir entrepris de répondre ainsi aux besoins de mon fils. J’éprouve la satisfaction de le savoir au sec, libre de ses mouvements, et tant de choses encore. Tout cela me paraît maintenant tellement naturel.

 

Aujourd’hui, mon bébé a deux mois et demi et je ne lui mets plus de protection en laine quand je sors, j’ai l’impression que ça me traumatise de perdre le contact. Il y a des jours sans, mais des jours où nous sommes complètement en phase. Je commence à remplacer les langes par des slips ou des pantalons et, surtout, je me sens plus sûre de moi lorsque nous sortons.

8 octobre, 2008

Comment je suis venue à l’hygiène naturelle pour mes enfants

Classé dans : General,Non classé,Temoignages — hygienenaturelle @ 10:05

Quand mon second enfant est né, je lui ai mis des couches lavables. Un jour, alors qu’il avait 4 mois, sur le forum de La communauté des couches lavables, j’ai lu une discussion sur l’hygiène naturelle. Ca m’a tout de suite parlé. J’ai décidé d’observer quelques jours. Puis j’ai essayé de lui proposer. Dès que je me suis détendue, le pipi a jaillit. Nous avons pratiqués alors quelques semaines, mais en général j’étais moins disponible l’après-midi, donc je lui remettais des couches. Ensuite, j’ai été fortement handicapée par un problème de canal carpien et j’ai décidé de faire une pause. J’avais déjà du mal à l’habiller, à le porter… Quelques mois ont passé et nous nous y sommes remis avec bonheur. Jusqu’à ce qu’on parte en vacances, où mon fils a porté des couches jetables et s’est mis à marcher. A notre retour, il refusait toute proposition. Sa « grève du pot » a duré longtemps… Mais je trouvais important de le laisser assez souvent sans couche à la maison, à la fois pour qu’il garde conscience de ce qui se passait dans son corps et à la fois parce qu’il détestait qu’on l’allonge pour lui mettre une couche ! Parfois, je le mettais aussi en culottes d’apprentissage en tissu. Ce, jusqu’à ce qu’un jour il trouve que s’asseoir sur le pot, ce n’était tout compte fait pas si mal et qu’il commence son chemin vers la continence.

Pendant ce temps-là, je suis tombée à nouveau enceinte. Je m’étais aussi davantage documentée sur le sujet. Des témoignages de parents m’avaient donné envie de commencer l’HNI beaucoup plus tôt, dès la naissance. Je me suis donc préparée à accueillir mon bébé sans couche, jour et nuit. Je n’ai acheté que des langes prépliés (aussi appelés prefolds), un tout petit pot de bébé et quelques accessoires spécialement conçus pour l’HNI. Bébé est né et a directement lâché son méconium sur moi. Après la période de peau à peau, je lui ai mis des langes prépliés tenus par un « élastique » (adapté à bébé et entouré de tissu) et je l’ai changé chaque fois qu’il était mouillé. Peu à peu, j’ai commencé à distinguer ses rythmes d’élimination, à distinguer certains signaux. Au début, j’ai commencé à le poser sur le pot pendant les tétées qui suivaient son réveil. Puis, vers ses un mois, j’ai commencé à lui proposer d’éliminer en dehors des tétées. Peu à peu, la communication s’est affinée. J’ai eu de plus en plus confiance en moi et en mon bébé et j’ai retiré les couches (sans culotte de protection ou sans pantalon en laine) que je lui mettais pendant les sorties.

Lorsqu’il avait trois mois, nous sommes partis un mois en Algérie et il n’a pas porté des couches, si ce n’est parfois des couches en tissu sans matière imperméable.

Je voudrais ajouter que j’avais un peu peur de ne pas m’en sortir avec trois enfants à gérer. Mais en fait, l’hygiène naturelle est intégrée dans notre quotidien et je n’ai pas à y penser en dehors de quand mon bébé signale ou quand une petite voix intérieure me fait « tilt »… Il y a assez souvent des ratés, surtout lorsque je suis derrière mon ordinateur ou occupée à autre chose, mais l’important pour moi est la communication que permet l’HNI et la liberté que mon bébé éprouve à grandir sans couches.

 

 

Qu’est-ce que l’hygiène naturelle infantile ?

Classé dans : General,Non classé — hygienenaturelle @ 10:03

Voici un article que j’ai écrit et qui est paru dans le magazine Grandir Autrement (http://www.grandirautrement.com) en mars 2007.

 

L’hygiène naturelle ou comment se passer des couches pour nos enfants

 

L’Hygiène Naturelle Infantile (HNI), ou en anglais Elimination Communication, pourrait sembler, de prime abord, être une méthode pour que son enfant soit vite propre. C’est en fait une réponse aux besoins de l’enfant qui s’inscrit dans une démarche de maternage de proximité, une façon d’être ensemble.

Pot HNI

 

Et si c’était vrai ?

Imaginez que votre bébé, dès sa naissance, voire avant, ait déjà conscience de sa vessie pleine, de ses besoins d’élimination. Tout comme de sa faim, ou de son sommeil, par exemple. Imaginez également qu’il signale ce besoin à sa manière, comme pour ses autres besoins. Et que vous, parents, puissiez lui répondre en lui proposant, dès son plus jeune âge, de faire ses besoins dans les toilettes, sur le pot, ou tout autre endroit pratique. Vous pensez que cela n’est que pure fiction, et qu’un tel procédé serait peut-être même dangereux pour l’équilibre de votre enfant ? Et si, pendant de nombreux mois, vous passiez à côté de signaux qu’il vous adresse pour vous faire comprendre le contraire ?

Vers un maternage de proximité

C’est ce doute qui a décidé Sandrine Monrocher-Zaffarano, auteure de L’hygiène naturelle de l’enfant ou la vie sans couches (Éditions Jouvence), à tenter l’aventure de l’hygiène naturelle. « Au début, ça me paraissait extra-terrestre comme démarche. Je n’avais pas du tout envie de dresser mes enfants à la propreté. Alors pour mon premier enfant, j’avais attendu que ce soit lui qui manifeste le désir d’être continent (je préfère ce mot à « propre »). Et puis, j’ai lu le livre d’Ingrid Bauer, La vie sans couches, c’est la liberté¹, qui à l’époque n’était pas traduit en français. Ça a tilté tout de suite car ça allait dans le sens du maternage dans lequel je vivais ». Une conviction qui se renforce lorsqu’elle lit que l’étude de Terry Berry Brazelton, l’un des pédiatres américains à l’origine du mouvement, disant que la continence doit venir de l’enfant, et non être imposée par le parent, a été sponsorisée par Procter & Gamble, qui commercialisera ses premières Pampers quelques années plus tard. « L’étude montrait que, pour des milliers d’enfants, l’âge moyen de propreté diurne se situait autour de vingt mois. Bien sûr, puisque les parents n’entreprenaient rien… L’expérience de milliers de parents dans le monde, c’est que les tout-petits sont capables d’être plus ou moins continents bien avant. Par contre, si ce résultat est la conséquence d’un dressage, le prix à payer est d’avoir des enfants qui seront déconnectés de leur corps… ».

Pas un dressage, mais une relation

Mais l’hygiène naturelle n’est ni un dressage, ni même une méthode. Sandrine la définit comme « une relation en tandem qui s’instaure, une interaction qui renforce la communication : c’est un pas de danse à deux. »

Tout comme on ne compte pas les tétées quand on allaite, au début il ne faudra pas compter les nombreux petits pipis, sous peine d’être découragé… Ni se focaliser sur les retours en arrière.

De même qu’« on n’allaite pas un enfant dans le but de le sevrer, même si de fait le sevrage arrivera bien un jour, on ne pratique pas non plus l’hygiène naturelle dans le but que l’enfant soit continent ! »

Pour quoi faire ?

Est-il logique de commencer à décoder les signaux indiquant un besoin d’uriner quand l’enfant est déjà grand ? Est-il raisonnable d’attendre de lui qu’il apprenne à se retenir, avant même d’avoir appris à relâcher son sphincter externe (celui que l’on contrôle) ?

Mais d’un autre côté, nos enfants seront bien propres un jour ! Pourquoi se compliquer la vie ? On peut vouloir ainsi renforcer la relation avec son enfant en écoutant tous ses besoins, renforcer son sentiment de compétence, laisser l’enfant libre de ses mouvements, lui éviter les érythèmes fessiers, ne pas le couper de son corps, lui éviter de baigner dans ses déjections, s’éviter à soi d’avoir à entrer en contact avec celles-ci, ou encore choisir l’hygiène naturelle pour des raisons écologiques, ou même économiques… Bref, les raisons sont multiples. Mais comment faire concrètement ?

Quand ?

Le plus tôt est le mieux, idéalement avant les quatre mois du bébé. Ensuite, rien n’est perdu, mais c’est plus difficile. Et même en commençant tôt, cela n’empêchera pas qu’il y aura des tâtonnements, comme le précise Sandrine « Avec ma fille, j’ai commencé dès la naissance. Elle faisait des pipis tous les quarts d’heure, le matin. Ce qui compte, ce n’est pas que tout finisse dans les toilettes, mais l’attitude du parent. » On n’est pas obligé non plus de pratiquer l’hygiène naturelle tout le temps, on peut réserver des moments où l’on est disponible. On peut aussi mettre à son enfant une couche lavable sans culotte de protection, ou une culotte d’entraînement, ou un pantalon, si on ne souhaite pas le laisser les fesses à l’air². « Même si on reprend le travail, le peu que l’on aura pratiqué sera toujours ça de fait. Et, de même que pour l’allaitement, l’enfant s’adapte quand il est gardé ».

Comment ?

Il faut apprendre à observer et décoder les signaux émis par l’enfant. Les parents témoignent souvent combien c’est facile de repérer les cacas imminents. Une fois le signal repéré, on propose à l’enfant de faire ses besoins à l’endroit choisi. Mais sans insister. On peut lui proposer un signe gestuel pour exprimer son besoin (issu par exemple de la langue des signes), ou utiliser le célèbre « psst ». Il est aussi plus facile de repérer les signaux lorsque l’enfant est porté, car l’enfant a alors l’instinct de s’éloigner. Autre astuce : « attraper » le premier pipi du réveil en proposant à ce moment-là.

Généralement, on tient l’enfant sous les cuisses, le dos contre son ventre. Et pour les garçons, on fait attention à ce que le zizi soit en bas, pour éviter d’être arrosé ! S’il est trop petit, on peut l’allonger sur notre bras. « Ce qui est impressionnant, explique Sandrine, c’est le regard du bébé, la première fois qu’il fait son besoin ainsi. Ce doit être la satisfaction de voir son besoin écouté. »

Et pendant le sommeil ? Souvent les réveils nocturnes sont dus au fait que l’enfant fait pipi.

Et rapidement, les pipis s’espacent. En effet, lorsque le sommeil est profond, le corps est au repos, la digestion est ralentie et le besoin d’éliminer est moins important. Il n’est plus alors nécessaire d’avoir constamment un récipient à portée de main. « Ça n’a finalement pas représenté de ma part une attention démesurée, ajoute Sandrine. Car ça ne dépendait pas que de moi ! Ma fille se manifestait et ses grands frères savaient aussi repérer ses signaux ».

Des moments où l’on n’est pas en phase

Il y a souvent des périodes de régression. Au moment de la marche notamment, on rencontre fréquemment une période plus ou moins longue de refus. Proposer un réducteur pour les toilettes, ou un marche-pied pour faire pipi debout (pour un garçon), peut aider. « Les périodes de régressions sont très frustrantes si l’on pratique l’hygiène naturelle dans une optique de performance. Mais il ne faut pas penser en termes de réussites ou de ratés, conclut Sandrine. »

livreingridbauer.jpg


1 : Éditions l’Instant présent (2006).

2 : ou également des jambières (dites aussi Babylegs, nom de la marque la plus connue).

1...34567
 

adelinestephane |
Ensemble, sur le chemin du ... |
lesmathuanewyork |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | 4grar
| relais de Dole
| carlafaria