Bébé couche libéré !

L’hygiène naturelle infantile au quotidien

14 octobre, 2009

Témoignage sur l’HNI au Vietnam

Classé dans : Non classé,Temoignages — hygienenaturelle @ 14:29

Voici le témoignage de Céline, qui anime des ateliers HNI depuis peu, à Paris :

« L’HNI au Vietnam… enfin, au sein de ma belle-famille à Saigon

J’ai découvert l’HNI en 2003 lors de la naissance de ma nièce. Après l’accouchement, de retour à la maison, ma belle-soeur est restée allongée pendant un mois avec son bébé auprès d’elle. Il y a tout un rituel autour de la naissance afin de retrouver son énergie et de créer des liens avec son bébé. Elle n’avait le droit de rien faire, même pas se laver les cheveux ! Il y avait sous son lit des charbons ardents qui la faisait transpirer pour éliminer les toxines et activer le « Chi » (énergie) des reins. Le reste de la famille s’occupait de tout. C’est assez classique au Vietnam, quoique ça se perde avec les nouvelles générations. Phuong Tuyen, ma nièce, portait une petite robe avec une culotte et était allongée sur un tissu de type lange. Dès que le lange et la culotte étaient souillés, ils étaient immédiatement remplacés par des propres et lavés par une de ses soeurs. J’étais impressionnée par cette collaboration familiale. Mais je n’ai pas posé plus de questions que cela : n’ayant pas encore d’enfants, je ne m’inquiétais pas de l’élimination.

En accompagnant une amie sur un forum de maternage en 2006, j’ai découvert le livre d’Ingrid Bauer. J’ai tout de suite accroché en lisant le 4ème de couverture, ce n’était pas inconnu ! Mon fils est né en juin 2008 et j’ai commencé la pratique au Vietnam en janvier 09, aidée des conseils de ma belle-maman (maman 14 fois) et de mes belles-soeurs. D’autres bébés étaient nés entre temps. J’ai appris que vers l’âge de 2 mois et demi (sur les conseils du pédiatre), mes belles-soeurs commençaient à proposer à leurs bébés d’éliminer dehors ou au-dessus d’un pot en émettant un léger sifflement. Elles ont toutes allaité et partagé leur lit avec leur bébé pendant de nombreux mois. La nuit, elles utilisent des serviettes éponges posées sur la natte du lit et disposent une bassine au plus près. Leurs enfants sont constamment portés, ou bercés dans le hamac, par le membre de la famille qui n’est pas occupé (parents, grands-parents, tantes, cousins, soeurs, frères, voisins…), ce qui facilite la distinction des signaux d’élimination ; car tout le monde répond aux besoins d’élimination du bébé. Lorsque le bébé se déplace seul, on lui propose le pot et il s’y assoit seul. Les bébés de ma belle-famille vivent sans couches depuis des générations. Mais il me semble navrant de voir apparaître des couches dans les familles de l’âge de mon mari (35 ans).

C’est en allant acheter des chaussons souples à la boutique Natbé à Paris, que nous avons abordé le sujet de l’HNI avec Claire et, spontanément je lui ai proposé de faire part de mon expérience à d’autres mamans. Elle m’a dit que le sujet l’intéressait car elle pratiquait occasionnellement avec son fils, et c’est ainsi que nous avons débuté. Le premier atelier a réuni quatre mamans, j’ai été agréablement surprise… »

2 réponses à “Témoignage sur l’HNI au Vietnam”

  1. Isabelle, maman de Lilou dit :

    Bonjour,
    je serais très intéressée par des ateliers sur Paris. Ma fille est née le 19 juillet, j’essaie de pratiquer l’HIN depuis 2 semaines, sans succès…

  2. Il faut regarder les dates sur le site de Natbé ;)

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