Bébé couche libéré !

L’hygiène naturelle infantile au quotidien

29 avril, 2009

Des petits shorts

Classé dans : Non classé,Pret a porter — hygienenaturelle @ 16:15

Après les sarouels, voici les shorts HNI dotés d’un insert absorbant en chanvre.

J’adore leurs couleurs, leur coupe et ils bien efficaces. Je m’en suis servie d’un pour mon petit bout tout cet hiver et entends bien en profiter tout l’été !

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26 avril, 2009

De moins en moins

Classé dans : General,Non classé — hygienenaturelle @ 13:18

A 8 mois, les pipis de bébé Koala étaient déjà de plus en plus espacés.

A 13 mois, c’est encore moins fréquent : même dans une journée complètement sans, il doit mouiller une culotte ou un vêtement (ou arroser le sol !) que 5 fois, à tout casser et, la nuit, il est rare qu’il y ait besoin de le mettre au-dessus du pot maintenant, il passe toute une nuit sèche sans pause-pipi. Finalement, ses rythmes semblent déjà ceux d’un « grand » (parfois, ne fait-on pas plus souvent, nous les adultes ? lol).

Le caca se fait généralement au lever du lit, le matin.

Et chez vos tout-petits ?

18 avril, 2009

Premiers instants…

Classé dans : Non classé,Temoignages — hygienenaturelle @ 13:10

« Neela est née début janvier et j’hésitais un peu à me lancer : je n’osais pas, entre la peur qu’elle ait froid et la crainte de ne pas réussir à m’adapter matériellement parlant. J’ai décidé de ne pas me prendre la tête, surtout de pas lui prendre la tête non plus, et de laisser venir les choses, en trouvant des solutions au fur et à mesure, si besoin était. De même, je n’avais pas envie d’acheter des choses spécialement, je me disais que l’HNI, c’était justement n’avoir besoin de rien, pas plus que nous, adultes et enfants « continents » (hormis un endroit où faire, bien sûr). J’ai fait le choix de l’HNI parce que tous mes enfants ont eu la peau sensible et puis l’emploi des couches me semble tellement illogique (même si c’est pratique, je ne le nie pas).

Durant ma grossesse, j’avais lu le livre d’Ingrid Bauer, Sans couches c’est la liberté, qui m’a permis d’avoir une idée précise de la direction générale à prendre, je me suis aussi inscrite sur la liste de discussion anglophone « elimination communication » qui recèle une mine d’astuces. Le savoir-faire des mamans est primordial, lorsqu’on sait, on se dit que c’est tout simple finalement, ça fonctionne comme n’importe quelle autre connaissance vis-à-vis de nos bébés : tout comme le portage apporte la proximité, le contact, l’HNI apporte le confort, la simplicité, la relation encore plus étroite avec son enfant.

J’ai commencé ses 3 premiers jours avec des couches jetables, le temps qu’elle élimine le méconium, puis je suis passée aux lavables, j’avais prévu un stock de langes (une vingtaine) que j’ai appris à plier, accompagnés d’une surculotte, que je comptais utiliser jusqu’à ses 6 mois, et puis le stock de couches de son grand frère pour ensuite, qui contient des couches simples et des couches à poche.

Je me suis donnée jusqu’à ses deux semaines pour observer des signes d’élimination et je me suis ensuite jetée à l’eau. En gardant les langes et la surculotte, que je changeais très souvent (à chaque pipi), je lui ai proposé de temps en temps de faire pipi, en la soutenant au-dessus des toilettes, quand il me semblait qu’il y avait besoin, après chaque sieste, après chaque tétée, jusqu’à ses deux mois ainsi, remarquant que lorsqu’elle râlait un peu, c’était qu’elle voulait faire pipi, et aussi quand elle prenait et lâchait le mamelon plusieurs fois de suite en fin de tétée. Et bien sûr, en me fiant à un signe évident : commencer à pousser-forcer ou faire des gaz pour les cacas. A ce rythme, il n’y a très vite plus eu de cacas dans la couche, mais pour les pipis, c’était encore aléatoire. J’ai essayé de pratiquer la nuit aussi, mais j’ai trouvé ça trop difficile vu la quantité de pipis et de micro-réveils, alors j’ai remis des couches « longue durée ».

En quelques mois, se sont déjà dégagées quelques quasi-certitudes : elle ne fait jamais pipi en dormant, ni dans l’écharpe (instinct de préservation du nid ?), mais toujours au réveil, et avant et après le bain ; d’autre part, il faut qu’elle soit décontractée (on chante, on parle…) pour éliminer, sinon la proposition est refusée.

A deux mois, on s’y est mises plus sérieusement, avec pour objectif d’attraper un maximum de pipis (mais sans forcing !), et guidées par une évidence : la couche est de trop, pas le temps de l’enlever. Qu’à cela ne tienne, on vire la couche! Jusqu’ici, c’est la meilleure chose que j’ai faite ! Bien sûr, pas mal de pipis vont sur le lange (qu’elle garde en permanence posé sous les fesses, même la nuit), mais ça me va comme ça, et surtout tout est plus facile : je vois bien les signes, on ne rate pas grand chose et, surtout, elle a espacé grandement les pipis (du au fait qu’elle grandit et sa vessie aussi ? ou à une certaine « continence » ?). Le seul aléa, c’est qu’au début ça m’a demandé un effort intense de concentration qui m’a littéralement vidée les premiers jours, et puis après on s’y fait, on acquiert une acuité accrue du ressenti de son bébé, ça aide aussi que je sois toujours à côté ou contre elle.

Donc plus jamais de couches, sauf quand je sais que mon attention sera trop mobilisée ailleurs. Et on s’adapte : petites robes, entrejambes des collants fendus (au ciseau), grandes chaussettes de la grande sœur en guise de jambières, et pas peur du qu’en-dira-t-on et des remarques apitoyées de la belle-mère sur les « si petits bébés ».
La nuit, un ou deux pipis par nuit seulement, qui la réveillent certes, mais elle en profite pour téter. Chose qui m’a beaucoup aidée aussi : elle dort dans une peau de mouton, depuis toujours, c’est impec : imperméable et absorbant à la fois, sans qu’elle ne soit jamais mouillée.

Le fait de garder constamment un lange sous ses fesses, même quand je la porte, dans mes bras ou dans l’écharpe, permet qu’elle n’ait pas vraiment les fesses à l’air, ni à la vue de tout le monde. Le temps et la confiance « nous » aidant, je pense pouvoir me passer du lange un jour ou l’autre.Pour les mois qui viennent, je compte donc investir dans des petites culottes, peut-être Neela n’a-t-elle pas envie de montrer son intimité à tout le monde et ça devrait éviter les questions indiscrètes en cas de levage de jupons intempestif.
Je m’attends à encore à bien des péripéties, mais l’essentiel est là : c’est beaucoup plus facile que je ne l’aurais cru, et très gratifiant. Je n’ai pas l’impression de lui apprendre quelque chose ou de dresser mon bébé, juste de répondre à ses attentes. Je ne trouve pas que j’y passe tant de temps que ça, pas plus qu’à changer des couches et nettoyer un petit derrière à chaque fois, je me sens libre quand je pars : entre l’allaitement, l’HNI et le portage, je me sens légère au niveau de la quantité de matériel de puériculture/change à charrier !Seule contrainte : arrêter SUR L’INSTANT tout ce qu’on fait lorsque le bébé le demande, ou laisser couler (au propre comme au figuré), mais on s’y fait, même moi qui ne savait pas commencer quelque chose sans le finir absolument.
 »

Raph, maman de quatre enfants

16 avril, 2009

Expérimentations en tout genre

Classé dans : General,Non classé — hygienenaturelle @ 16:39

Nos bébés font de nombreuses expériences.

L’HNI leur en permet aussi de variées : avoir conscience de ce qui se passe dans son corps, découvrir pleinement les sensations d’éliminer, explorer son corps, mais aussi voir ce que ça fait que de faire pipi dans de multiples positions et lieux : couché sur le dos, sur le ventre, sur maman, sur papa, accroupi, debout, dehors, etc.

Mon petit aime bien mettre la main sous le jet d’urine aussi, mais encore plus faire pipi fesses nues, s’asseoir à côté et faire « clap clap » dans la flaque et s’éclabousser. J’imagine déjà qu’un jour il s’empressera d’aller faire caca dans un coin et de tripatouiller dedans… hum, quelle joie pour lui (et lui seulement, lol) !

 

14 avril, 2009

Association Materner sans couches cherche parents ressources

Classé dans : General,Non classé — hygienenaturelle @ 11:23

Je vous en avais déjà parlé. A présent, l’association est créée et propose déjà des réunions mensuelles à Grenoble.

Mais l’objectif serait également d’avoir des parents ressources disposés à animer des réunions d’information et de soutien aux quatre coins de la France. L’appel est lancé ! Quelques parents intéressés m’avaient contactés à ce sujet : ayant perdu les messages, il faudrait qu’ils le refassent…

De plus, nous voudrions créer des dépliants d’information (ex : Généralités ou Comment faire avec un nouveau-né ? Ou encore N’est-il pas trop tard avec mon bambin ?, etc.) à télécharger et aurions besoin d’un coup de main pour cela.

13 avril, 2009

Contre les idées reçues

Classé dans : General,Non classé — hygienenaturelle @ 15:14

Voici quelques notes que j’ai écrites après avoir lu un article assez dépréciatif sur l’HNI paru dans un magazine dont je ne citerai pas le nom.

Amalgame entre l’hygiène naturelle infantile (HNI) et le dressage ayant pour but la « propreté » du bébé
En matière d’HNI, il convient de faire la distinction entre être continent (c’est-à-dire ce que l’on appelle communément être « propre ») et le fait de savoir communiquer autour de ses besoins d’élimination, éventuellement savoir se retenir un peu si les parents tardent à proposer le pot et le fait de savoir relâcher ses sphincters une fois que l’on est au-dessus du pot ou d’un récipient consacré à cet usage. Cela, un bébé peut le faire, mais il ne s’agit aucunement de « propreté ». D’ailleurs, les parents n’apprennent rien à l’enfant, si ce n’est éventuellement à communiquer plus clairement leur besoin. Au contraire, ce sont les parents qui apprennent à repérer les signaux que leur émet leur bébé. De son côté, l’enfant est davantage en contact avec les signaux que lui envoie son propre corps.

HNI contraignante
Selon certains, cette pratique demanderait une immense disponibilité, requérant d’être à l’affût constant, etc. C’est encore là un préjugé dont est victime l’HNI. En réalité, certes être parent est un réel job, et certes les parents peuvent en effet être à l’affût les premiers temps. Mais au fil du temps, très rapidement, la communication est en place et personne ne se soucie plus de la chose, si ce n’est lorsque l’enfant signale ou aux périodes où l’enfant élimine, comme au réveil ou après les tétées.

En matière d’HNI, ce ne sont donc pas les parents qui dirigent les choses, mais au contraire, ce sont les parents qui répondent aux besoins d’élimination de leur enfant, tout comme ils comblent par ailleurs ses besoins de se nourrir, de dormir, etc.

Cela embête bébé
Je n’arrive pas comprendre que l’on puisse dire qu’un bébé ne puisse pas avoir envie d’être « propre ». Il ne peut peut-être pas vouloir être continent puisque bien sûr c’est hors de ses facultés, mais ne pas vouloir être dans des couches souillées, c’est la cause de bien des pleurs des bébés ! D’ailleurs, bien des parents peuvent témoigner qu’ils sont « venus » à l’HNI parce que leur enfant ne faisait ses besoins qu’une fois la couche ouverte. C’est donc justement pour éviter les pleurs de frustration et y répondre que la plupart des parents pratiquent l’HNI.

D’ailleurs, l’HNI permet au bébé de bénéficier du confort de ne pas demeurer dans une couche souillée (car même si les parents changent souvent leur bébé, ils ne savent pas toujours lorsque celui-ci a fait pipi, d’autant que les pipis d’un bébé portant des couches sont très rapprochés, comme le démontrent plusieurs études récentes), mais aussi de bénéficier d’une réelle liberté de mouvement, d’éviter certaines coliques dues au fait d’avoir des couches légèrement serrées à la taille. Il permet au bébé de ne pas se couper des sensations que lui envoie son corps (le fait d’être mouillé, d’avoir la vessie pleine, etc.). En réalité, le simple bon sens nous permet de comprendre que les couches, même ultra fines et ultra absorbantes, ne sont pas une panacée, preuve en est les crèmes qu’il faut parfois appliquer pour réparer les « dégâts » qu’elles occasionnent.
Pour les parents, c’est la satisfaction de répondre à tous les besoins de leur enfant, quels qu’ils soient, qui enrichit leur confiance en eux et leur sentiment de compétence en tant que parents. C’est le plaisir de développer une communication fine et donc une relation privilégiée.

Ainsi, le but de l’HNI ne réside pas dans la continence précoce, les enfants n’étant de toute façon généralement pas continents avant 18 mois-2 ans (sauf la nuit car, en effet, la continence nocturne survient très tôt chez les « bébés HNI »).
Ce pourquoi bien des parents témoignent d’avoir des « accidents » plus ou moins chaque jour, sans y accorder trop d’importance, puisque le but n’est pas de « recueillir » tous les pipis et selles.

Les experts sont « contre »
Sans doute les experts de la vieille école sont-ils contre cette pratique qu’ils assimilent à un dressage, en se référant à des études menées dans les années 70. Mais de nombreuses études scientifiques récentes viennent apporter un éclairage nouveau, à la lumière d’expériences faites sur des bébés non dressés, justement. J’en dénombre de nombreuses dans le livre que j’ai écrit sur le sujet et qui va paraître en mai…

11 avril, 2009

L’urine n’est pas sale !

Classé dans : General,Non classé — hygienenaturelle @ 11:44

Quand un bébé nous « mouille », il n’est pas forcément nécessaire de se changer ni de se laver…

En effet, l’urine est stérile lorsqu’elle sort du corps. Elle ne contient pas d’ammoniaque, mais des déchets azotés (urée, acide urique, etc.) qui ne se transforment en ammoniaque qu’au contact de l’air. L’urine est composée à 95 % d’eau. Le reste est constitué de composés organiques (urée, acide urique, acide hippurique, créatinine, urobiline), de minéraux (sodium, chlore, phosphates, carbonates, sulfates) et, éventuellement, de catabolites inactifs de médicaments ou de toxiques.

Alors, certes, l’urine, une fois sur nos vêtements, au contact de l’air, peut parfois sentir, surtout quand le volume de pipi est important et plus l’enfant grandit. C’est une affaire de sensibilité, tout comme le fait de ne pas apprécier de rester au contact d’un vêtement humide. Mais ce n’est pas sale !

Et même, certains attribuent des vertus curatives à l’urine et la boivent (cette thérapie par l’urine se nomme amaroli). D’autres l’appliquent sur leurs plaies. Certains n’ont parfois pas d’autre choix que de la boire pour survivre, n’ayant aucun autre liquide à portée de main, dans des situations extrêmes. D’ailleurs, on retrouve l’idée dans Dune, le célèbre ouvrage de science-fiction, où le peuple du désert porte une combinaison permettant de « recycler » et boire son urine et sa sueur…

De plus, comme je le mentionne dans mon ouvrage (à paraître le mois prochain emoticone), aux Pays-Bas, un organisme a créé un programme « Des mères pour des mères » et « extrait l’hormone hCG de l’urine des femmes enceintes et ce, pour lutter contre l’infertilité (l’hormone est administrée lors de traitements accompagnant une insémination artificielle dans le but de stimuler la fécondation). Pour cela, des femmes enceintes volontaires sont sélectionnées sur la base d’un questionnaire de santé et leur urine est recueillie pendant plusieurs semaines. La procédure pour recueillir l’hormone est certes complexe et coûteuse (il faut des millions de litres d’urine pour récolter quelques grammes de cette hormone), mais le médicament fabriqué à partir de cette hormone est remboursé par la Sécurité Sociale néerlandaise et coûte beaucoup moins cher que son concurrent chimique qui, lui, n’est remboursé qu’à hauteur de 10 %. On le voit, il semble que l’urine humaine soit riche de substances pouvant être recyclées afin de pallier à certaines carences. »

Enfin, selon certains, la petite quantité d’urine pouvant stagner dans la verge après la miction aurait des vertus d’aseptie. Ce qui irait contre l’argument qu’il faut décalotter les garçons, leur faire une toilette invasive ou leur ôter le prépuce pour des raisons d’hygiène. Je n’ai pas encore trouvé de données sur cette théorie, mais si quelqu’un est en mesure de m’en fournir, merci de m’en (nous) faire profiter !

10 avril, 2009

Vive le beau temps !

Classé dans : General,Non classé — hygienenaturelle @ 12:14

Avec bébé koala, c’est simple, les jours où la communication est la plus efficace, ce sont les jours de vacances, quand je suis plus à l’écoute.

Mais sinon, les jours où il se fait plus clairement comprendre aussi, c’est quand il fait beau. Non pas comme l’été quand le nombre de pipis est réduit, mais juste le fait que le beau temps joue sur l’humeur et qu’on sorte aussi davantage, avec plein de choses à faire et à regarder emoticone

 

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